Poésie de Maxlam

Bienvenue à tous sur mon site de poésies.
27 Août 2006: Ouverture du site.
13 Février 2008: Compteur en bas de page.
Les * désignes des poèmes avec sens cachés.

Merci et bonne lecture.

Le thé des saisons
( Lundi 14 Août 2008 )

L'hiver dès le matin est un calme ruisseau,
S'écoule en neige aux yeux des enfants,
Apporte le vent au pied des berceaux,
Et émerveillent les yeux innocents.

Le printemps est une tasse d'amertume,
Avec laquelle les gens boivent le regret,
Et les années effacent nos dites coutumes,
Laissant derrière elles de lourdes plaies.

L'été embrasse le coeur des amours,
Et peint des visages pleins de gaîtés,
Il est la chaleur et il est le jour,
Où notre coeur est ensoleillé.

L'automne est l'ombre des âmes perdus,
Envahis par les feuilles aux couleurs divines,
Masquant sur le sol les anciennes rues,
Qui mènent maintenant à d'étranges ruines.

Le temps passe sans qu'on observe son oeil,
Pourtant on le goûte et c'est un thé amère;
De l'eau, une tasse, de la chaleur et des feuilles,
Autant s'en portent les saisons éphémères.

Ce qui restera
( Lundi 14 Juillet 2008 )

Légendes intactes aux souvenirs assiégés,
Au centre d'un lac de menhirs énoncés,
Perdu à des lieux d'un paysage lunaire,
Dérobé par des mirages de vipères,
Soudoyant sans prendre garde aux avis,
Chuchotant aux oreilles les interdits,
Les doux sables et valses de dunes blanches,
Où jaugent par milliers des mésanges,
Qui inscrirent à notre épitaphe ces mots,
Ceux qui ne nécessitent ni arbre ni eau,
Ont versés aux lacs des bêtes qui moisissent.
Ont versés aux terres des graines qui noircissent.

Comme la foudre
( Jeudi 15 Mai 2008 )

Tout comme la foudre qui embrasse le ciel,
Qui s'étend d'un océan à l'autre,
L'amour s'envole de ses ailes,
De mon pays jusqu'au votre.

Et comme la foudre qui tue avec aise,
Ce sentiment tendre et rose,
Fera des victimes sans cesse,
Laissant derrières elles des larmes moroses.

Ils couleront dans l'océan,
Et rappelleront aux plus âgés,
Des erreurs qu'ils furent, enfants,
Lorsqu'ils avaient tout comme la foudre voyagés

Le coeur du boucher
( Samedi 10 Mai 2008 )

Je les vois, tout ces moutons,
Un à un sur le trottoir,
Ces sans âme, sans ambition,
Avancer vers l'abattoir.

Suivant le rythme et la cadence,
D'une mélodie sans instruments,
Ils travaillent dans le silence,
Pour leur retraite et leur argent.

Chacun leur tour, sans émotions,
Ils dansent comme de beaux pantins,
Tout fait de bois, sans éducations,
Acclamant à grands nombres Arlequin.

C'est là que les joyeux bouchers,
Chantent en coeur leur ritournelle,
Hachant les crânes des illettrés,
Ils suivent le rythme des ficelles.

Sous un ciel de plombs
( Lundi 31 Mars 2008 )

Dans la maison de mes parents, la terre tremblait,
Les bombes tombaient unes à unes heurtant le sol.
Le nombre de cadavres en putréfaction s'accumulait,
Et le bruits des canons me faisait devenir folle.

Je pleurais mais personne ne venait,
Mes parents étaient partis à la guerre,
Me laissant sous une table qui traînait,
Et qui à la première secousse était tombée par terre.

Où sont-ils ces jours ensoleillés où je m'amusais,
Avec des amis qui aujourd'hui ne sont plus,
Et mon enfance qui maintenant disparaît,
Pour laisser place à une vie dans la rue.

Puis un immense éclair blanc vint atteindre mon corps,
Je le sentis brûler, fondre et disparaître sans pardon,
Je ne pourrais vous dire ce qu'était la mort,
Sous ce ciel de sang, sous un ciel de plombs.

Le monde des mots
( Mardi 11 Mars 2008 )

Tout est calme, au monde des mots,
Ils se lèvent des tombes.
Pataugent dans les os,
Sous des arbres d'ombres.

Il y a plusieurs façon d'y allez,
Trancher des mots au couteau,
Ou plus simplement avalez,
Une centaines de médicaments à maux.

C'est la joie en ce monde,
Ils virevoltent de phrases en phrases,
S'envois des lettres à la ronde,
Avant que la prochaine soit en phase.

Pour tout ceux
( Mercredi 5 Mars 2008 )

À ceux qui ne sont plus aptes à croire,
À ceux qui sont l'ombre d'un autre,
À ceux qui s'entassent dans les catacombes,
À ceux qui perdent de vue leur raison de vivre,
À ceux qui espèrent un monde meilleur,
À ceux qui ne veulent pas rester dans la solitude,
À ceux qui cherchent désespérément l'amour,
À ceux qui pleurent dans le noir,
À ceux qui prient pour la paix,
À ceux qui sentent la honte,
À ceux qui culpabilisent,
À ceux qui méprisent leur existence,
À ceux qui ne voient plus le bout,
À ceux qui ont les larmes aux yeux,
À ceux qui n'ont pas confiance en l'homme,
À ceux qui n'ont pas de chance,
À ceux qui perdent leur temps,
À ceux qui arrivent en retard,
À ceux qui se font battre,
À ceux qui se font violer,
À ceux qui veulent à nouveau rêver,
À ceux qui écrivent leur rancune,
À ceux qui murmurent tout bas,
À ceux qui restent sous silence,
À ceux qui crient vengeance,
À ceux qui ont perdu la voix,
À ceux qui ne font plus confiance,
À ceux qui en ont assez,
À ceux qui ne s'aiment pas,
À ceux qui sont comme vous,
À ceux qui sont comme moi;

Vous n'êtes plus seuls...

Mes Anges cessent de m'aimer
( Mercredi 5 Mars 2008 )

Adossé au mur de la peur,
Je n'ose dorénavant plus me retourner.
La cause de ma peine vient d'un seul facteur,
Mes Anges cessent de m'aimer.

À chaque toucher je fais faner cette fleur,
Qu'est ma générosité, maintenant disloquée.
Tout comme le marbre qui est d'une froideur,
Mes Anges cessent de m'aimer.

J'accours durant la nuit, en sueur,
À l'aide d'argile pour me façonner.
Mais je ne ferai guère de monde meilleur,
Car mes Anges ont cessés de m'aimer.

The love can be eternal
( Mercredi 5 Mars 2008 )

My dear, My love.
Let me one more time,
Touch your lips with mine.

Because time runs out,
We lost it, we are too old.

But, Oh! My dear, my love,
Don't worry about me,
Because I'm worrying about you.

Please, my dear, my love,
Be mine one more time,
Before I become the one you hate.

Please just one more time,
Let us, simply be.

J'ai besoin d'ailes
( Mercredi 5 Mars 2008 )

J'ai besoin d'ailes,
Couvertes de douces plûmes.
Pour ainsi toucher le ciel,
Et quitter mon enclume.

J'ai besoin d'ailes,
Attendrissant mes meurs.
Ceux d'un être cruel,
D'un simple homme menteur.

J'ai besoin d'ailes,
Tel un archange sur terre.
Étant pour son dieu trop fidèle,
Mais pour les hommes un enfer.

J'ai besoin d'ailes,
Car mon coeur les pleurs.
Elles ont brûlés, pauvres merveilles,
Ainsi que mon auréole si flatteur.

J'ai besoin d'ailes,
Car ma liberté est bafouée.
Laissant en moi des séquelles,
Trop creuses pour êtres soignées.

J'ai besoin d'ailes,
Un jour je les aurai.
Je pourrai à nouveau toucher le ciel,
Mais pour le moment, je ne peux qu'espérer.
Souhaiter, attrister et déprimé,
Receuillir ce qui m'a été dérobé.

C'est par la croix
( Mercredi 5 Mars 2008 )

C'est par la croix qu'on soulèvera des armés,
Pour détruire la terre et ses habitants.

C'est par la croix qu'on dénigrera les droits,
Ceux des hommes et des êtres vivants.

C'est par la croix qu'on chantera les louanges,
D'un Dieu si bon au dessus des autres.

C'est par la croix qu'on créera des sectes,
Pour les servants du mal aidés de leurs apôtres.

C'est par la croix qu'on clouera des corps,
Ceux des saints auprès des leurs.

C'est par la croix qu'on brûleras les champs,
Les récoltes de blés et celles de fleurs.

C'est par la croix qu'on trahira la confiance,
Celle des êtres chers à nos cotés.

C'est par la croix qu'on se guidera,
Vers un ravin duquel nous devrons sauter.

C'est par la croix qu'on assassinera la vie,
La disant la création du malin.

C'est par la croix qu'on banniras des villes,
Les enfants sales, jeunes et orphelins.

C'est par cette croix que nous sommes venus,
Et que nous allons un jour repartir.

C'est par cette croix que les mensonges furent,
Créé pour mieux nous affaiblir.

C'est par cette croix qu'un homme, un jour,
Pensa changer le monde mais en vain.

C'est par cette croix de bois maudite,
Que mon esprit fut égaré des miens.

C'est par cette croix, cette croix.
C'est par elle que la mort fut donnée.

C'est par cette croix, cette croix.
C'est par elle que nous seront assassinés.

Par cette croix, cette croix.

Ma thématique
( Mardi 19 Février 2008 )

Du restaurant de ma thématique,
J'y paya une adition,
Pour par la suite m'y soustraire.

Je n'eu qu'une fraction du repas,
Car l'autre moitié m'a dégoûté,
Voyant ma répugne et l'exposant.

Mots
( Dimanche 17 Février 2008 )

Mes amis peuvent disparaître,
Ma famille se laisser paître,
Mes amours peuvent me quitter,
Mais les mots eux vont rester.

Pourquoi vivre dorénavant?*
( Samedi 16 Février 2008 )

Pourquoi vivre dorénavant?
Las de ce temps sans précédent,
Aime sa conscience sans tourment,
Au delà des mots sans transcendant,
Eu bien fait de m'emplir le sang,
D'air avec toi en ce présent.

Un élan
( Mercredi 13 Février 2008 )

Quand je fabule, tu déambule,
Et je m'égare, dans ta mémoire.
Tu es cette île, cette péninsule,
Qui s'étendait, jusqu'au miroir.

Je perdais le temps, je le gavais,
Amplifiait de moi, mes émotions.
Et le perdant, je l'aggravait,
Et y échappa, mes intentions.

Dans cette rivière, qui n'est la mienne,
Je pęcherai, bien plus encore.
Et dans cette peau, qui est la tienne,
J'irai pręcher, bien des remords.

L'oisillon
( Mardi 12 Février 2008 )

Dans le ciel volait un oisillon,
Ampli d'amour et d'affection,
Mais sans personne à qui le donner,
Et sans personne pour l'abriter.

Dans le passé il fut malheureux,
En essayant de chanter à deux,
Malgré qu'il s'en est blessé,
Il a voulu recommencer.

Il voltigeait sans prendre garde,
Aux blanches colombes qui s'attardent,
Et tomba amoureux de l'une d'elle,
La plus petite, mais la plus belle.

Ils vivaient aux branches d'un arbre,
Chantant joyeusement sur cet érable,
Les années se suives et se ressembles,
Mais ils étaient heureux ensemble.

Aucun des deux ne se promet,
Car dans l'avenir on ne sait jamais,
Si un jour l'arbre périra,
Et leur amour se consumera.

Mais d'ici là ils profitent gaiement,
Du soleil et du printemps,
Mais d'ici là ils s'assemblent,
Car en ce monde, rien n'est plus tendre.

Je ne crois pas en Dieu*
( Mardi 12 Février 2008 )

Juge; entité noir et croissante,
Regarde ouvertement, intensément.
Sans prière a sauver,
Éternel néant,
Dicte intérieurement,
Éternel univers.

Cette agonie
( Lundi 11 Février 2008 )

Je vois au-delà des vallées,
Une fumée s'éleve vers le ciel.
Je la contemple asphyxier,
Une par une les hirondelles.

Avancer est une idée assassine,
Devant se ravin de souffrance,
Telle une rose d'épines,
Qui meurtrie en abondance.

Le café chaud est savoureux,
À męme s'en brûler les lèvres.
Le temps avance et douloureux,
Il hésite à me donner des ailes.

Ignorance
( Jeudi 7 Février 2008 )


Tous les jours...
Tant d'oiseaux,
Personne pour les entendre chanter.

Tous les jours...
Tant d'étoiles,
Personne pour les contempler.

Tous les jours...
Tant de condamnés,
Personne pour les prier.

Tous les jours...
Tant de morts,
Personne pour les pleurer.

Tous les jours...
Tant de héros,
Personne pour les admirer.

Tous les jours...
Tant de tristesses,
Personne pour les écouter.

Tous les jours,
Tant de problèmes,
Personne pour les régler.

Tous les jours,
Tant de battus,
Personne pour les aider.

La vie est courte et dur...
Et les choses les plus simples,
Sont souvent les plus belles,
La vie, elle, est courte et simple.

Une minute avec toi
( Samedi 26 Janvier 2008 )

J'étais assis sur un banc, un livre à la main,
Je lisais mon futur qui ne se voulait le sien.
J'ai écris tant de vers et j'ai fait tant de proses,
Tant de temps sans ne prendre de pause.

J'ai chanté bien des fleurs et bien des satyres,
Marchant seul sous la pluie, pour au fond, me mentir.
J'ai pensé à la vie et aux tourments de l'homme,
Mon coeur emprisonné dans un cachot de Rome.

       J'aimerais ętre assis sur un banc avec toi,
         Lire le livre de ta vie pour je ne sais combien de fois.
 J'aimerais te parler, philosopher avec toi, dire de nous de jeunes Socrate,
    Reconnaître la beauté de chacun des nuages avant qu'ils ne partent.

Avancer dans la vie comme avance une balade,
Dans la bouches d'un jeune orphelin.
Posséder tous les mots de cette charade,
Que nous oublierons d'ici demain.

La nature est si belle et se perd dans tes yeux,
Je me demande tous les jours, suis-je heureux?
Les feuilles gisent mortes sur les branches de tes arbres,
S'écroule en larmes la sève des érables.

Un jour je serai assis sur un banc, regardant je ne sais o
ù,
Pour oublier les tourments et le malheur autour de nous,
D'ici là je chantonne et écoute un refrain qui me redonne foi,
Et patiente en attendant que tu m'offre une minute avec toi.

Le jardin*
( Samedi 19 Janvier 2008 )

Pour tous les hommes qui vivent de misères,
Je vous offre la moitié d'un fleuve.
Et pour les autres qui sont plus téméraires,
Je vous offre la moitié d'un jour.

Il faut de tout pour faire un monde,
Et ensemble nous ferons un jardin.

Quatre Mots*
( Dimanche 13 Janvier 2008 )

Les yeux de ma liberté, laquelle je pourchasse,
Se retrouve maintenant seule devant la vérité.
Pour que la raison soit victorieuse à la fin,
Le simple pouvoir d'être soi-męme est nécessaire.
Donc pourquoi l'homme est-il aussi franc,
C'est uniquement pour l'amour, la vérité, la force et la victoire.

Coeur Subtile*
( Mercredi 9 Janvier 2008 )

(A)Le temps plonge ses yeux,
     (M)Dans un monde peu commun.
(O)C'est pour lui que les gens,
    (U)Vives sans cesse dans la peur.
         (R)Je les regardes, je les comprends.
                   C'est donc tout ce que vaux le temps.

La sinistre complainte*
( Vendredi 28 Décembre 2007 )

Sous le sinistre pont des ombres,
Interprète un homme sans ami,
Non une pièce mais une chanson,
Intitulée "Mais elle aussi".
Si seulement quelques passants,
Tarderait devant le simplet,
Regardant sa bouche bouger,
En s'étouffant de sa salive.

Temps Sombres
( Dimanche 23 Décembre 2007 )

Ils sont tristes ces temps sombres,
Ils vous laisse un visage amère,
Dans la peine et dans la misère,
Ils rissent de toi lorsque tu tombe.

Ils jouent du piano d'une façon mélodieuse,
Pour que tu les écoutes durant des heures,
Et par la suite ils te font verser des pleurs,
En te souriant d'une façon chaleureuse.

Tu les côtoies les croyants amoureux,
Sous l'emprise de leur beauté,
Et les sert tel ta majesté,
Pour rendre leur sourire encore plus radieux.

Mais toi tu reste là comme un arriéré,
Sans savoir ce qu'ils ressentent vraiment,
Sans męme connaître le pourquoi décevant,
De la raison qui te pousse à les écouter.

Et ensuite tu vas rester dans le froid,
Seul, loin d'eux et dans l'ignorance,
Tu ne sauras comment combler ton existence,
Et tu demanderas à nouveau le pourquoi.

La tristesse ne sera que ton habitude,
Malgré cela tu le refera à nouveau,
Malgré cela ta peine enfilera son manteau,
Pour ne pas succomber à la solitude.

Le solitaire du Styx
( Mardi 18 Décembre 2007 )

Il s'abreuve aux yeux des prêcheurs,
Guidant sa barque vers l'enfer.
Tel un tableau aux sombre couleurs,
Ses mains peinturent entre ciel et terre.

À travers les flots de cadavres,
Il ère dans l'ombre d'Hadès.
Se reflètant dans quelques fables,
Sa présence s'éteind et cesse.

Fils des ténèbres et de la nuit,
Il attend calme un rameau d'or,
Pour apporter les malautruis,
Vers la flames, aprčs la mort.

Il reste là, main au baton,
Sans émotions, le regarde fixe.
De son nom gris, il est Charon,
Le passeur sur les eaux du Styx.

Sasori
( Dimanche 16 Décembre 2007 )

Ses doigts dansaient au bout desquels,
De longues ficelles étaient reliées.

Des centaines d'ombres jonchaient le ciel,
Celles de ces pantins, tous armés.


Son visage n'avait pas d'émotion,
Il était lui-même une machination,
Une de ces poupées faites de bois,
Qui agit sans męme se demander pourquoi.

Il a conquit le sable et la terre,
Plongeant milles hommes dans la misčres,
Les rivičres de sangs le laisse indifférent,
car ses yeux de billes en rêve des torrents.

Son armure cachait un coeur de pierre,
Lequel était sa seule faiblesse,
Où seule une jeune femme aurait découvert,
Que cette chose n'a jamais eu de tendresse.


Deux personnes chères l'attendait patiemment,
Ceux dont par ses mains étaient bois rembourrée.

Et c'est par les lames de ses deux parents,
Que son esprit fut enfin libéré.

Pouvoir
( Mercredi 5 Décembre 2007 )

C'était durant une douce nuit blanche,
Que l'hiver était parti de son gré.

Les corbeaux eux, ornaient les minces branches,
Nous regardant, dans le but de nous accuser.

Car tous les hommes sont égaux sur cette planche,
Vu du sol par le ver, des airs par l'épervier.

Nous voulions voler avec des ailes d'anges,
Mais nous aurions dű d'abord apprendre à nager.

Notre soif de pouvoir était si étanche,
Que jamais nous n'aurions pu la conserver.

Et puisque notre coeur était fait de phalanges,
Nous nous sommes inclinés, devant cette lourde adversité.

Il est trop tard, car ce besoin qui était si étrange,
Était celui de posséder, sans once de dignité.

Le gars de la rue
( Samedi 1 Décembre 2007 )

Assis sul bord du trottoir,
Y r'garde les voitures passer,
Un camion d'temps en temps.

Le soleil yé haut dans l'ciel,
Y doit ben ętre midi,
L'été yé chaud c't'année.

À vingts ans té pas sûr,
Tu veux pas jouer au ballon,
Tu sais pas où s'tu veux allez.

Toé jours t'a de nouvelles histoires,
Pis chaque fois faut t'en sortir,
Mais lui il yé capable.

Le gars de la rue sait c'qui fait,
Y'attend juste l'automne,
Pour pouvoir r'garder les feuilles tomber.

C'est simple la vie quand on y r'pense,
On patiente toujours pour la męme affaire,
Pis après on r'grčte de l'avoir faite.

Mais lui y'en a pas d'regrets,
Y'aime ben ça l'automne,
C'est comme ça chaque années.

Les voitures passes une par une,
"Prennez un ticket" qui dirait,
Y trouve ça drole, lui.

Aucune lumière sua rue,
C'pas mal dangereux,
Mais ya jamais eu d'accident.

Y voudrait ben essayer juste une fois,
De s'jeter d'vant voiture au coin,
Juste pour vérifier si ŕ arręterait.

Le gars de la rue yé pas fou,
C'est pas comme ceux d'la campagne,
Lui y'en entend des affaires.

Toé jours y s'assit là,
Pi y'attend, y'attend,
Jusqu'à c'qu'arrive l'automne.

Paix
( Mardi 27 Novembre 2007 )

Cesse de pleurer petite fille,
Je glisserai ma main dans tes cheveux.
Sèches tes larmes, jeunes demoiselles,
Je veux voir la paix sur tes yeux.

Pourquoi es-tu si malheureuse?
Je t'entends maudire tout bas.
Où est le sourire sur tes lčvres,
Je te prendrai dans mes bras.

L'automne
( Dimanche 4 Novembre 2007 )

C'est en automne que tombes les feuilles,
Et que se brise les coeurs sensibles.
Les jeunes amours sont faits d'écueils,
Fragile aux yeux sans ętre tangible.

Les arbres pleurs sous la blanche neige,
Plusieurs meurs attendant le printemps.
Ces faux espoirs qui ne reste que des ręves,
Sont les bourreaux des innocents.

Cette saison est rouge comme ses feuilles,
Sanglante ŕ souhait pour les rancoeur.
Les jeunes amours sont faits d'écueils,
Voyant la neige cacher les fleurs.

Si c'est ce monde
( Samedi 27 Octobre 2007 )

La totalité des hommes tues leurs frčres,
Boit le pétrole comme l'eau de mer,
Font couler le sang sur les blanches lames,
N'offrant aux enfants que d�amčres larmes.

Si c'est ce monde dans lequel je dois vivre,
C'est que mon âme est ŕ la dérive.

La mort emporte les gens dans la souffrance,
L'eau et le pain ont maintenant un goűt rance,
C'est dans la pleine que les belles fleurs on été,
C'est dans la peine que leurs tiges furent coupées.

Si c'est ce monde dans lequel je dois vivre,
C'est que mon âme est ŕ la dérive.

Et si l'amour n'est pour les autres qu'un mot,
Dont la présence ne m'apporte que des maux,
Je me demande bien pourquoi suis-je ici,
Avons-nous raison de vivre nos vies.

Si c'est ce monde dans lequel je dois vivre,
C'est que mon âme est ŕ la dérive.

Ses limites, sa protection, sa voix et ses larmes
( Mardi 23 Octobre 2007 )

Au moment oů elle pointa l'épée vers moi,
J'eut le souffle coupé mais sans plus.

Avec toute les armures qu'elle portait,
Je compris que nous n'aurions jamais d'enfants.

Lorsqu'elle se mit ŕ chanter ses louanges,
Je compris que ce chant était son.

Et lorsque qu'elle fit couler mon sang,
C'est de mes yeux que le torrent s'est levé.

La mort du mendiant
( Dimanche 14 Octobre 2007 )

C'était une nuit de noël, d�un dur hiver,
Qu'était couché au pied d'un réverbčre,
Un mendiant seul, loin de sa mčre.

Il consumait son cigare, unique,
Lequel étant si diabolique,
Qu'il le reçu en cadeau d�un hérétique.

Car il y avait vu quelques secondes avant,
Une ombre ailée suivre le vent,
Lui disant pardonné ses pęchés d�homme blanc.

Par la suite, le triste homme épouvanté,
N'eu plus aucune raison d'ętre horrifié,
Car la brise lui offrit un cigare allumé.

Une fois de plus
( Samedi 13 Octobre 2007 )

Les fleurs restes dans leur champs,
Et mon coeur entre ses mains blanches.
Elles le manipule avec douceur,
Du bout de leurs doigts angéliques.

Je l'entend chanter ses cantiques,
Dans une langue m'étant inconnue.
Pourtant je comprends ses paroles,
Qui me berce dans l'inconnu.

Je ne sais pas quoi faire,
Je suis dans la noirceur totale.
J'ai vraiment besoin de toi ce soir,
Pour tout recommencer ŕ jamais.

L'espoir d'un coeur faible
( Mercredi 19 Septembre 2007 )

Elle avançait sous la neige et le froid,
Contemplant la beauté de la vie.
Malgré l'âge elle garda foi,
Car elle marchait jour et nuit.

Elle chantait pour oublier ses souffrances,
Et son fantôme hante encore mes pensés.
Demeurant dans les catacombes de mes transes,
C'est dans son passé que je l'ai retrouvé.

Elle était si pur et limpide,
Je voyais en elle comme dans un cristal,
Goűtait ses lčvres si timides,
Et je l'ai aimé aussi bien que de mal.

Elle vivait son démon en corps d'ange,
Sous cette lune guidant ses pas,
Jusqu'au jour oů ma blanche,
Me tendis son coeur et ses bras.

Et puis le soleil se leva,
Laissant entrevoir un futur meilleur.
C'est ŕ ce moment que je décida,
Que mon avenir ne se trouvait pas ailleurs.

Relatif
( Lundi 17 Septembre 2007 )

Je trouve amusant de voir que la vie,
Avec tout ses petits secrets hypocrites,
Peut apporter aux hommes sans soucies,
Les pires tourments et les pires mythes.

Elle préfčres sa présence ŕ la mienne,
La puissance d'un ange contre la diabolique,
Sacrifiant mon coeur ŕ l'hôtel de mes veines,
Elle se dessine un monde fantastique.

Je remarque aussi avec humour,
Que tout ce qui est, est relatif.
Veillant sur les autres nuits et jours,
Me laissant un arričre goűt maladif.

C'est donc ainsi que j'écoutai sa musique,
Elle chantait si doucement avec allégresse,
Ignorant mes paroles les plus pathétiques,
Dans cette erreur qu'était ma maladresse.

Le voile de la nuit pleure sur ma tęte,
Je marche dans l'ombre des yeux dits saints,
Et c'est dans ce męme monde que la fęte,
S'empara de mon esprit dit celle du malin.

Je remarque aussi avec tristesse,
Que tout ce qui est, est relatif.
Veillant sur le monde, cette vérité inceste,
Me laissant un arričre goűt maladif.

Ton enfant
( Vendredi 7 Septembre 2007 )

Un simple mot tendre, réel et doux,
Peut soulager le coeur malade d'un enfant.
Cadeaux, bonbons et beaux bijoux,
Ne feront jamais pardonner les bętises des mendiants.

Un simple mot tendre, réel et doux,
Glisser ŕ une oreille, au soleil couchant,
Prouve que malgré la décadence des plus fous,
J'étais et serai ŕ jamais ton enfant.


Je te mentirais
( Lundi 3 Septembre 2007 )

Je te mentirais,
Si je disais; je ne t'aimes plus.

Je te mentirais,
Si je disais; je ne veux plus de toi.

Sous le poids de mes chaînes,
Tu as appelé au secours,
Je t'ai tue si longtemps,
Sans te laisser de recours.

Maintenant ŕ l'air libre,
Tu me martčles de coup,
Me laissant agoniser sur le sol,
Te sauvant en peur et en criant au loup.

Je pleure attendant ton retour,
Sachant trčs bien que tu ne reviendra pas,
Hurlant ton nom ŕ la lune,
Peut-ętre se cauchemar enfin cessera.

Je sais au fond de moi que ce n'en est pas un,
Que jamais plus je verrai des yeux tendres de ta part,
Et qu'en vain je ne toucherai plus tes doux cheveux,
Si ce n'est qu'ŕ la seconde de ton départ.

Je te mentirais,
Si je disais; laisse moi, quitte moi.

Je te mentirais,
Si je disais; je n'ai plus besoin de toi.

Déception Sociétaire
( Mercredi 8 Aoűt 2007 )

La société se révolte,
Contre un gouvernement dit fasciste,
Volant l'argent des récoltes,
Dans leur propre but masochiste.

La société veut se venger,
Aprčs tant d'années de persécutions,
Sous les ordres de gens dérangés,
Se nourrissant ŕ la soumission.

La seule cause de cette déception,
Sans besoin de généralité,
C'est que ce gouvernement ŕ la con,
Est source des hommes et de cette męme société.

Le reflet
( Dimanche 10 Juin 2007 )

Je regarde le miroir,
Le reflet de longues années,
Lourdes mémoires aux cornes d'ivoires,
Prčs des mensonges aux esprits tourmentés.

La chaleur de la fenętre se reflčte, elle aussi,
Une lueur parvient jusqu'ŕ moi,
Le regardant, soudain je dis;
Suis-je le reflet, de ce regard froid.

Cet échiquier
( Mercredi 30 Mai 2007 )

C�était sur cet échiquier,
Que le fou hurla sa souffrance.
Les chevaux tombčrent un ŕ un,
Chassants les hommes, de simples pions.

Les tours furent prisent par les ténčbres,
La victoire était inévitable,
Car le champ de bataille de ma vie,
Était lŕ, sur cet échiquier.

Enfants prodiges
( Samedi 26 Mai 2007 )

Jeunes enfants, jouez du piano,
Pour calmement, apaiser mes maux,
Et tendrement, enlacer ma peau,
Puis doucement, me chanter vos mots.

Une colčre oů l'orage se fait sombre,
Oů le sang se fait frčre de la joie,
Dont chaque lieu devient catacombe,
Et le diable, fourche en main, devient roi.

Avec la tempęte déchirant des corps,
Apportant des larmes, aux yeux des hommes,
Jeunes enfants, jouez de vos pianos, des accords,
Pour que mon enfer se réveille de son somme.

Une oeuvre d'art sur un lit de roses
( Vendredi 25 Mai 2007 )

Une oeuvre d'art sur un lit de roses;
Un corps sans vie sur une terre sans amour,
Un animal délaissé sous le froid,
Une chapelle détruite, avec les sombres années.

Une oeuvre d'art sur un lit de roses;
La beauté d'une larme, celle d'un enfant,
La douleur apportée aprčs une pénible journée,
Les morts de guerres, sous le poids des armes.

Le jeune oiseau
( Mercredi 23 Mai 2007 )

Quand j'étais tout petit,
J'avais un jeune oiseau.
Quelques années aprčs, je vieillis,
Et mon amour pour lui, tomba en morceaux.

Je finis par ouvrir sa cage,
En or massif, dans le noir d'un puit.
Il s'envola au loin, rouge de rage,
Apportant, lourdement, mes ręves avec lui.

L'homme tournant le dos aux émotions
( Mardi 8 Mai 2007 )

Il fuit vers un nouvel horizon,
L'homme tournant le dos aux émotions.

N'acceptant plus la tristesse et la peur,
Ajoutant ŕ ses larmes des cris de ranc?ur.

Il court toujours vers la perfection,
L'homme tournant le dos aux émotions.

L'amitié, l'amour et la guerre,
Sottises humaines rédigées sur cette Terre.

Il nie la réalité de ses perceptions,
L'homme tournant le dos aux émotions.

Maintenant sans mémoire et sans histoire,
Ayant son indifférence comme seul pouvoir,
L'homme tournant le dos ŕ son savoir.

Irlandais
( Jeudi 3 Mai 2007 )

Les tables de bois en morceaux,
La taverne est ŕ l'envers,
Bras cassés et en lambeaux,
Plus d'alcool et plus de bičre.

Les Irlandais eux savent fęter,
Bagarres ŕ n'en plus finir,
Des danses pour virevolter,
Avec deux pieds voulant pétrir.

La couleur verte est ŕ l'honneur,
Les farfadets et les pots d'or,
Danser, danser, adieu ranc?ur,
La culture Irlandaise, un vrai trésor.

Dans la foręt des Oliviers
( Mardi 1 Mai 2007 )

Dans la foręt des Oliviers,
Ma gaieté se détériore,
Elle a fait face ŕ l'avenir,
N'y voyant rien qui l'améliore.

Concassement de pierres grises,
Semblable ŕ celles de mon coeur,
Les larmes ne suffisent plus,
Ŕ faire expulser ma rancoeur.

Je n'ai plus de sang pour vivre,
Mon amour mort tel le sommeil,
Je suis perdu et sans maison,
J'espčre un jour vivre un éveil.

Dans quel but dois-je souffrir,
Est-ce en vain comme un esclave,
La liberté n'est-elle plus bleue,
Telles les vagues prčs d'un naufrage.

C'est ma peine qui me console,
Dans cette foręt d'Oliviers,
Prčs des tourments qui m'hypnotise,
Dans cette foręt contre mon gré.

L'existence
( Vendredi 27 Avril 2007 )

Comment résumer l'existence,
Sinon celle d'une grosse potence,
Avec des mots et puis des rimes,
Lourde de fardeaux, combats d'escrimes.

Nous ne faisons qu�accumuler nos biens,
Perdant du temps, ne gagnant rien,
Pour l'égoďste fonction humaine,
Qui croit connaître tous les domaines.

C'est donc lŕ qu'est l'existence,
Dans cette misérable potence,
Avec des verbes et puis des hommes,
Formée de tristes réveils et de tristes sommes.

Rouge Conspiration
( Mercredi 18 Avril 2007 )

J'ai vu des roses prčs des lilas,
Mais aucunes d'elles su m�éblouir.
Le jardin de fleurs m�attrista,
Vague d'humeur; rouge qui conspire.

Dans un moment de désolation,
Sous un saule je me mis ŕ pleurer.
C'est une rouge conspiration,
Qui su me voir, qui su m'aimer.

La pluie tombe sur ma tęte
( Dimanche 15 Avril 2007 )

La pluie tombe sur ma tęte,
Elle n'est pas pour autant froide.
De ces larmes je suis le maître,
Malgré ce ciel gris et maussade.

La pluie tombe sur ma tęte,
Mais ma joie elle ne tombera pas.
Tout ces nuages peuvent allez paîtrent,
Car toujours le soleil reviendra.

La pluie tombe sur ma tęte,
Suivez mon bonheur avec souplesse.
La perfection se trouve en votre ętre,
Dans votre foi et votre sagesse.

Déchéance
( Mercredi 28 Mars 2007 )

Allez donc vers les flammes, oiseaux en pleurs,
D'une rose émue pour alterner la complexité,
Celle d'un globe complémentaire d'équateurs,
Brűlant la mčche d'une grise longévité.

Les glaives fournissent aux bras des chaînes,
Attachant les vies aux enfers déjŕ souillés,
Sans larges briques de miséricorde et d'haine,
Élevant d'énormes cathédrales d'os concassés.

Altérer les sanglots des victimes du néant,
Pour qui le corps n'est qu�un arbre sans feuilles,
Et corde au cou sans leurs tendres plumes de pan,
Volent l'épitaphe de nombreux cercueils.

La tige commune enlacée aux jambes décharnées,
Embrasse de ses épines la corruption humaine,
Hymne satanique envers un divin bafoué,
Oů la cavité les guidant ne les mčnent.

Orbe translucide oů l'avenir est lacune,
Noirs légumes écrasés sous des pas,
Masqués par des visages de brume,
Nommés Église et sa dite Sainte Foi.

Saut
( Lundi 26 Mars 2007 )

Elle marchait dans la rue,
Une journée claire, mais sans plus.
On voyait en son air lunatique,
Dans sa tęte un monde fantastique.

L'eau coulait sous le pont,
Aspirant son inspiration.
Elle prit un élan rapidement,
Puis sauta aussi précipitamment,
De ce pont de pierres, immenses,
Ma pauvreté, ma pauvre conscience.

L'histoire d'un héro sans histoire
( Jeudi 22 Mars 2007 )

Il cueillit la fleur prčs de l'arbre,
Lequel était noir aprčs tant d'années,
Ironiquement aussi douces que le marbre,
Avec quoi la porte de l�amour fut scellée.

C'est une fermeture imminente et triste,
Dont les mots firent fanés plusieurs roses,
Masquant le visages des fidčles épéistes,
N'affichant dorénavant plus qu'un aspect morose.

Les regards fixés dans le vide noir et néant,
Esquivent les étoiles scintillantes et si belles,
Accrochés dans le ciel par un immense géant,
Aux bras d'argiles convoitant le soleil.

Chacun de ses rayons fixaient la terre,
Globe d'eau et d'air constitué de pleures,
Glissant sous les yeux et laissant un goűt amer,
Sur les joues du héro qui cueillit cette fleur.

Pleure Tristesse
( Vendredi 2 Mars 2007 )

Évagué, se pleurer dans ce brouillard,
Torturé par peur de n'ętre qu'un froussard,
Dans la solitude, le silence se tue,
Dont les phrases sans lettres, ne purent ętre lus.

Évagué, des mots en chemin se perdirent,
Puis les plus riches se sont mit ŕ rire,
Dans une tristesse amčre et sans soleil,
Dard empoisonné, convulsion d'une abeille.

Les dalles de pierre se forment dans l'eau,
Au creux d'un parc, de fleur et de roseaux,
Assis sur un banc de poussičre, elle conspire,
La tristesse, se nourrissant de nos pauvres martyres.

Si vraiment son créateur en est un,
Qu'il ose l'attacher aux larmes de minuit,
Pour qu'ŕ son tour elle espčre quelqu'un,
Qui voudra la libérer de ses chaînes durcis.

Je galčre sur ces eaux
( Jeudi 1 Mars 2007 )

Les nuages brumes et puis ma tęte éclate,
Sous le poids d'une plume d'un rouge écarlate.
Les vestiges des premiers qui ont su me conduire,
Contre ceux en acier qui n'ont su ce construire.

C'est sur des squelettes et des crânes que je rampe,
Ceux qui posent par la lčpre un canon sur leur tempe.
Dans cette folie tout de męme délicieuse,
J'acquiesce et instruit mes idées judicieuses.

Les trois étoiles
( Vendredi 16 Février 2007 )

1: Le jour-nuit

Le jour sonnait ŕ mes oreilles,
Je regardai ensuite par la fenętre.
Aucune trace lumineuse de mon soleil,
De sa présence et de son ętre.

Des millions d'étoiles me regarde,
Laissant tomber sur moi une épée.
Sur l'une d'entre-elle mes yeux s'attardent,
Celle qui de sa lame, m'a transpercé.

Je t'en prie ma merveille,
Pardonne moi de ne pas pouvoir.
Ta personne est sans pareille,
Elle a bien fait de m'émouvoir.

Prend moi dans tes bras,
Laisse moi pleurer mes pertes.
Je ne sais plus, réveillez-moi,
Que je puisses calmer mes alertent.

Sur un papier ou une toile,
Je te donnerai mon amour.
Et contiendrai pour deux le mal,
Qui ne voulait voir le jour.

J'oublie le monde extérieur et infâme,
Apporte moi avec toi vers ton paradis.
C'est ici-bas que je laisserai mes armes,
Pour voguer amoureux sur cette mélodie.

Mon coeur sur un nuage de satin,
Espčre que jamais je ne me réveillerai.
Car aussi tôt qu'arrivera le matin,
Je perdrai ŕ jamais cet amour familier.

Si cette nuit je pourrais changer le monde,
Pour par la suite effacer ma mémoire.
Ce serait sur l'épitaphe de ma tombe,
Qu'il serait gravé: Qui a vécu dans l'espoir.

2: Ma lune est triste

La lune pleure des étoiles,
Argentées et lumineuses,
Dans le ciel, cette voile,
Voie lactée majestueuse.

Je l'accompagne de mes larmes,
Souhaitant ne pas perdre ses mots,
Car ce sont lŕ mes armes,
Contre le mal et contre mes maux.

Le violon joues ŕ nos oreilles,
Résonnant en mon coeur tel un canon,
Mais pourquoi donc toute ses merveilles,
Sont déjŕ en poussičre aprčs mes saisons.

La nature n'appartient dorénavant plus qu'ŕ nous,
Je te la laisse comme dernier espoir,
Si elle ne te suffit, c'est que je suis fou,
Fou d'amour pour le reflet, qui n'est que mon miroir.

3: Insomnie

Ma plume dessines sur mon coeur,
Une belle étoile pleine d'espoir.
J'écoute la mélodie qui se meurt,
Nostalgique du passé sans histoire.

Refusant dorénavant de dormir,
Pour replonger dans ces ręves,
Je songe dans le noir et admire,
La lumičre qui m'a donné fičvre.

L'insomnie étant ma troisičme et derničre,
Du coup la conclusion d'une si jolie berceuse,
Me rappellera que les histoires que l'on aime,
Ne contiennent pas toujours des fins si heureuses.

La nuit oů je ne croyais plus vraiment ętre
( Samedi 27 Janvier 2007 )

J'étais assis ŕ mon bureau,
Entreprenant une difficile lecture.
Quand soudain une armée de mots,
Vinrent rejoindre mon aventure.

Je voyais défiler dans les airs,
De petites fées roses et violettes.
Mes bibliothčques se congelčrent,
Laissant en glace mes tablettes.

Puis un lutin sortit de mon livre,
Déchirant toutes les jaunes pages.
Malédiction, étais-je ivre,
Ou ręvassais-je tel un vieux sage.

La suite n'était pas moins singuličre,
Car accroché ŕ mon beau lustre,
Se tenait un lion sans criničre,
Sans peau, ni os, que de rouges muscles.

Je finis par me lever et m'enfui,
Sortit de mon manoir, en tremblant.
J'entendit l'horloge sonner les minuits,
Puis une lueur verte, sortie de mon sang.

Je me réveillasse ensuite ŕ mon chevet,
Le tout n�était qu'un petit ręve sot.
Mais c'est de sang glacé que je me levais,
Voyant prčs de moi, un livre en morceaux.

La vue
( Mardi 23 Janvier 2007 )

La verte nature se forma,
Laissant la vue derričre elle.
Cette derničre s'enfuit et creusa,
Ŕ l'aide de son coeur et d'une pelle.

C'est dans la nuit sous les étoiles,
Que la vue pleura dans la noirceur.
Méprisant la vie et le mal,
Qui dominait sur sa noir peur.

Mais un jour la nature fut détruite,
Et les trompettes lui chantčrent louange.
La vue vit cela et prit fuite,
Pour s'enfoncer dans le coeur d'un ange.

Ce dernier tomba de son nuage,
Et se cassa le coup sur une pierre.
Laissant comme derničre image,
Une belle vue sur la mer.

La franchise d'un počte
( Dimanche 21 Janvier 2007 )

Je me suis dit un Dieu n'étant qu'un počte,
J'écrivis des mots dignes d'un prophčte,
Marquant sur la pierre des récits de guerres,
Voguant sur les mers, parcourant la terre.

D'esprit je fus saint mais de corps trop moisis,
J�acceptai les siens, les miens furent choisis,
Mais une flčche sans arc reste encore aiguisée,
Au creux du c?ur de l'homme, souvent mal aimé.

L'agonie attaque mes larmes trop bleues,
Quittant mon miroir ainsi que mes yeux,
J'eu l'âme en mon creux et en ma conscience,
Celle d'une guerre, ma foi, perdue d'avance.

Je cherchai dans un volcan souvent dit éteint,
Dont mes membres, chacun, n'étaient pas divins,
Et au fond de ce dernier je creusai,
Un trou dans laquelle mon esprit s'eut terrai.

L'hirondelle
( Samedi 16 Décembre 2006 )

Dans une douce nuit d'hiver,
Une hirondelle gisait morte,
Sur un lit blanc de sorte,
Ŕ ne voir que ses yeux vert.

Une autre ŕ ses côtés tentait,
De la réveiller mais en vain,
Car il comprit soudain,
Que jamais il ne réussirait.

Il resta lŕ au froid,
Hurlant la mort de son âme,
Pleurant la perte de sa femme,
Seul au c?ur de ce mois.

Une tristesse amčre lui brűlait les yeux,
Dont chaque goutte cherchait un abri,
En cette lune et cette nuit,
Bien accroché aux ailes des cieux.

Puis le jour arriva,
Et on pouvait voir,
En l'hirondelle, le miroir,
De son aimé qui succomba.

Le guerrier
( Jeudi 7 Décembre 2006 )

Encerclé par l'armée ennemie,
Il lčve la tęte vers les cieux,
Implorant la paix ŕ Dieu,
Avec en main une lame qui luit.

L'armée approche, hurlant de colčre,
Dont chaque flčches sillent ŕ ses oreilles,
Et dont chaque glaive sans pareil,
Rendra sa douleur insupportable et amčre.

Puis une seconde avant son sort,
Il s'agenouilla puis pria Dieu,
Baisant sa paume, fermant les yeux,
Jusqu'ŕ la fin, jusqu'ŕ la mort.

Joyeux Noël
( Lundi 4 Décembre 2006 )

Le froid berce mes ręves,
Les nuages pleurent des flocons,
C'est enfin Noël!

La cheminée est en fičvre,
De joyeuses musiques et chansons,
C'est enfin Noël!

Le papa rouge remue les lčvres,
Offrant cadeaux et bonbons,
C'est enfin Noël!

Les enfants courent et s'énervent,
Avec leurs cadeaux, tournent en rond,
C'est enfin Noël!

Les magasins fondent comme la neige,
L'hiver fini et nous chantons:
Ce sera Noël!

Un soir noir
( Samedi 25 Novembre 2006 )

J'étais assis au pied du lit,
Mon chat ŕ mes cotés.
Il dormait, ce mistigri,
Qu'en ŕ moi, j'étais éveillé.

Je réfléchissais ŕ la vie,
Ma fenętre était ŕ demi ouverte.
J'avais froid et me rependis,
Bien au chaud, sous mes couvertes.

Le sac de poil dormait toujours,
Ma chandelle elle, était aux anges.
J'aurais donné, ô tant d'amour,
Pour en avoir une, bien plus étanche.

Dans la noirceur, mes yeux plongčrent,
Je recherchai des doigts l'interrupteur.
Puis saisis d'une main, mon arme de guerre,
Sur laquelle je pressai, le détenteur.

La fin des temps
( Jeudi 23 Novembre 2006 )

Les dalles se brisčrent une par une sous ses pas,
Laissant maintes larmes, donc ses traces,
Coulant sur la joue de la lune, qui étincela,
Sous la courroie en acier de son masque.

Son fardeau se reflétait face au miroir,
Parcourant ses semblables, donc les étoiles,
Dont la peau rude cherche son rasoir,
Blanchie par l'âge et devenue sale.

C'est elle, la fin des temps,
Crainte du lapin, donc le chasseur,
Laissant en sa brise, en son vent,
Un espoir de se réveiller de stupeur.

Se dire encore vivant demain,
Espérant l'ętre le jour d'aprčs.
Et vivre d'espoirs, dans une pauvre main,
Celle de la fin des temps, donc jamais.

Mes Anges cessent de m'aimer
( Lundi 20 Novembre 2006 )

Adossé au mur de la peur,
Je n'ose dorénavant plus me retourner.
La cause de ma peine vient d'un seul facteur,
Mes Anges cessent de m'aimer.

Ŕ chaque toucher je fais faner cette fleur,
Qu'est ma générosité, maintenant disloquée.
Tout comme le marbre qui est d'une froideur,
Mes Anges cessent de m'aimer.

J'accours durant la nuit, en sueur,
Ŕ l'aide d'argile pour me façonner.
Mais je ne ferai gučre de monde meilleur,
Car mes Anges ont cessés de m'aimer.

Sans Beethoven
( Vendredi 10 Novembre 2006 )

Son piano est en flamme,
Jouant gammes aprčs gammes.

Chaque angélus endiablés,
Résonnent aux cloches émerveillées.

Et ses oreilles sans écoute,
Savent que cette mélodie les envoűtes.

Car dans son palais sans musique,
Il nous récite ses cantiques.

Sous formes de notes,
D'une durée sčche, męme morte.

Pręt ŕ danser, me demande-t-il,
Aprčs avoir accordé quelques fils.

J'accepta et m'y jeta ŕ l'eau,
Car Beethoven aimait le piano.

Et symphonie aprčs symphonie,
Il jouait de ses touches sans bruits.

Comme on joue de l'amour,
Avec le temps, avec les jours.

Sa répétition d'harmonies,
S'ajoutait ŕ sa folie.

Beethoven était en transe,
Suivant sa propre cadence.

Jusqu'ŕ ce qu'un calme trop froid,
Vint lui lacérer les doigts.

C'est ŕ ce moment qu'il périt,
Et que mes pieds furent détruits.

Car comme il cessa d'exister,
Je ne pouvais plus danser.

Hantée
( Jeudi 9 Novembre 2006 )

Sous la mčre du soir,
Haut, si haut dans le ciel.
Est érigée une demeure si noire,
Habitée d'autre chose, que des coquerelles.

Errant de pičce en pičce,
Oů le plancher craque sous un rien,
Il espčre, de sa messe,
Un jour retrouver son chemin.

Ses chaînes, son fardeau,
Le retenant dans ce monde,
Tel un pauvre bedeau,
Dont l'âme est difforme.

Des larmes noient ses yeux,
Et ce éternellement.
Car il hante ces lieux,
Ŕ jamais loin, du firmament.

Ma vie
( Mardi 7 Novembre 2006 )

La mélodie de mes jours,
Dont les gammes sont inachevées,
Ne chante plus les notes d'amour,
Mais préfčre effacer les lignes, que j'avais tracé.

Cette longue chanson,
Dont le refrain est manquant,
Mélange les lignes et couplets sans raison,
Laissant en leur centre, un grand espace blanc.

Ce počme sans fin,
Dont chaque strophes attend ses vers,
Qu'il soit rosaire ou alexandrin,
Aura ŕ jamais, un goűt trop amer.

L'unique dictée,
Mal interprétée par les élčves,
Qui, explique en un mot mal interprété,
Un simple baiser, poser sur des lčvres.

Ma vie alors est,
Ŕ chaque seconde et chaque minute,
Écrite quelque part et ce ŕ jamais,
Comme on se remémore, un air de flűte.

Le coeur est trop jeune
( Lundi 6 Novembre 2006 )

La rose, d'une odeur éphémčre,
Pour quoi plusieurs, remueraient ciel et terre,
Possčde ŕ elle seule un rouge si vif, éclatant,
Qu'il est impossible, de la distinguer vraiment.

Parmi le champs, aprčs la rosée,
Les jeunes hommes et femmes vinrent la cueillir.
Ne sachant si leur besoin est charnel ou osé,
L'utilisant, maladroitement, pour se nourrir.

La beauté de la chose,
Depuis l'aube ŕ maintenant,
Anima grand nombre de coeur,
Pour par la suite, leur retirer des pleurs.

La main maniant la plume d'oie,
Tel l'amour manipulant un coeur tendre,
Guérie de ses mots, de ses doigts,
Męme la blessure la plus profonde.

Au fond du coeur rouge d'émotions,
La conquęte d'une nouvelle terre par le navire,
Celle des gens seuls, sans affection,
Sur le rivage, de leurs désirs.

Le repos mérité, auprčs de la rose blanche,
Un jour peut-ętre suffira.
Car pour l'instant, la réciprocité change,
Créant ŕ nouveau, faisant trépas.

Le drap noir
( Vendredi 3 Novembre 2006 )

Un jeune garçon, dans la vingtaine dirais-je,
Marchant dans les rues accueillîtes par neiges,
Trébucha laissant tomber son corps, par terre,
Sur un objet de couleur or, monétaire.

Il alla donc au marché acheté vivres,
Mais se retrouva alors, ŕ la taverne ivre,
Sans comprendre comment il était arrivé lŕ,
Retrouvant la męme pičce dans son bas.

Émerveillé de cette chance,
Il alla se remplir la panse,
Mais encore une fois,
Son désir fit trépas.

Sans son consentement, il apparu dans la bijouterie,
Derričre le comptoir, volant des rubis,
Sorti en courrant, invisible, un revenant,
La pičce dans une poche, avec des diamants.

Chaque fois qu'il essaya de se nourrir,
C'était en vain donc il finit par mourir
Se donnant ŕ ces sept actes de foires,
Au cimetičre sur ses yeux pend un drap noir.

Titre Vierge
( Jeudi 2 Novembre 2006 )

Un livre vierge reflčte mes idées,
Encore trop nébuleuses pour ętre dévoilées,
Trop assoupies pour se réveiller,
Aussi courtes qu'une vie menacée.

La noirceur de mes yeux les corrompt,
Car l'aigle vol vers son destin,
Étant habillé de drap blanc se morfond,
Offrant aux oreilles un festin.

Il n'y a malheureusement plus de tendresse,
Ni de croyance en qui priée,
Ŕ qui offrir des messes,
Partager ses pensées.

Aveuglé par un tel miracle,
L'avenir se croit mature mais pourtant,
Je ne trouve ni en Noël, ni en Pâques,
Une raison de festoyer tant.

Yeux cousus ŕ leurs paupičres,
Douleur si charnelle et stridente,
Aucune peur ne peut me lancer pierre,
Car ma raison est tendrement décadente.

Une marche ŕ la fois,
La conscience sera de retour mienne,
Aprčs jours, semaines et mois,
J'offrirai ce que je sčme.

Qu'ais-je ŕ dire des hommes?
( Mercredi 1 Novembre 2006 )

Mes miroirs déformants,
D'un avenir défendu,
Buvant des âmes perdues,
Cherchant un jeune remontant,
Qu'ais-je ŕ dire des hommes?

D'un ętre si vif et précis,
Telle que la lune ne peut le suivre,
Car elle s'y perd, froide comme du givre,
Voulant connaître un autre récit.
Qu'ais-je ŕ dire des hommes?

L'aurore a cherché l'épervier,
Le renard lui aussi mais en vain,
Car toutes ces âmes, d'un sang soudain,
Laisse en vie de plus honorés,
Qu'ais-je ŕ dire des hommes?

Ŕ l'aide du couteau des saints,
L'avenir tranche le c?ur du dragon,
Pauvre počte, pauvre Aragon,
Volant ses mots, si incertains.
Qu'ais-je ŕ dire des hommes?

Un genou abaissé,
Laissant place au désarroi,
Perdant honneur et non acclamant joie,
Pleure sa faiblesse, tendresse noyée.
Qu'ais-je ŕ dire des hommes?

Les plus beaux dictionnaires en somme,
Rarement les nuages que l'ont nommes,
De Newton ŕ l'aide d'une simple pomme,
Écrasant l'empire de César, Rome.
Qu'ais-je ŕ dire de ces hommes?

Des héros ou miracles des marchés,
Cherchant en l'âme des déchus,
Une raison d'exister.

Une once de peur
( Jeudi 26 Octobre 2006 )

Enfermé ŕ double tour,
L'homme craint la mort.
Car tel un oiseau, mépris d'amour,
Il l'atteindra, et ce sans remord.

Deux bouts de terre,
Sont peines ŕ voir.
Car faire la guerre,
C'est perdre espoir.

Un ferme la bouche,
Livre en main va s'asseoir.
Cherchant en cette, fumé louche,
Une raison d'avoir, les mers noirs.

Cadeau de la France, début d'une devise
( Dimanche 22 Octobre 2006 )

Le bateau le plus beau des sept mers,
N'aura jamais eu un goűt si amer.
Car avec l'accord du maître des sables, le roi,
Il doit transporter des esclaves perdus et sans droits.

Un homme ŕ l'apparence sereine,
Sauva leur âmes et calma leur peine.
Les prisonniers soulagés lui donnčrent bien plus,
Ils lui érigčrent, en son honneur, une statue.

Le livre contenant l'ensemble de ses exploits,
Ainsi que les raisons pour un homme d'avoir droit,
Résonne aux églises tels les clochers sur leur toits.

De sa torche, il éclaire les plus faibles,
Puis de sa couronne, nourrit les plus maigres,
Sous cette effigie qu�est l'apparence d'un aigle.

Le grand sauveur, aprčs quarante jours,
Donna la paix et offrit l'amour.
Sur cette croix, rčgnera donc la foi,
Des dix lignes, des dix lois.

D'elle, je m'ennuis
( Mercredi 18 Octobre 2006 )

D'elle, je m'ennuie.
Une et deux, que dis-je trois!
Trois fois pour ce vers elle n'est présente.
Cinq, possiblement six męme, effectivement.

L'histoire de ses jours, de son coeur,
Premičre et invisible, que c'est triste.
Cette lettre n'est plus, non en effet.
Dieu m'en soit témoin, je suis désolé.

Je ne suis qu'un simple počte!
Loin d'ętre un homme de science,
Ni un ętre de prestige.
Donc j'écris ceci pour me confesser.

Je m'en ennuis, de celle-ci.
Premičre qu'une bouche tend pour l'oreille.
J'y eu donné milles fois de pleurs,
En effet, tristesse, elle est détruite et éliminée.

Pour toujours, depuis l'école jusqu'ici.
Entre ces lignes, qui ne virevolterons plus.

Ma Émilie, mon amour
( Mardi 17 Octobre 2006 )

Ma Émilie, mon amour,
Depuis nos plus tendres jours,
Tu as su m'enchanter,
De ton charme, ta beauté.

Ma Émilie, mon amour,
Mon existence, ton troubadour,
Veillera sur toi ŕ jamais,
Sčchent tes pleurs, soignant tes plaies.

Ma Émilie, mon amour,
Ta joie de vivre, enfermée dans cette tour,
Qu'est l'ennuis et la déprime,
Sera libérée de ma main, de mon mousquet d'escrime.

Ma Émilie, mon amour,
De tes défauts, je suis sourd,
Car ŕ mes yeux, si éblouis,
Tu es si parfaite, mon coeur s'en meurtrie.

Ma Émilie, mon amour,
Guide mes pas, fades et lourds,
Mčne les au bonheur, certes le plus pur,
Celui, qu'avec ton aide, sera le plus sűr,
D'atteindre et de vivre ŕ jamais.
J'ai confiance en toi, voici donc, ces couplets.

Sacrifice
( Vendredi 6 Octobre 2006 )

Un simple verre, du jus de raisin,
Tout le monde le voit, entre mes mains.

Tout le monde le voit, entre mes mains.
Le pourquoi, c'est ma soif sans fin.

Le pourquoi, c'est ma soif sans fin,
La mienne, la vôtre, la nôtre, elle revient.

La mienne, la vôtre, la nôtre, elle revient.
Donc, commencez, je suivrai votre chemin.

Donc, commencez, je suivrai votre chemin.
Je sais qu'il y en a peu, je vous offre le mien.

Je sais qu'il y en a peu, je vous offre le mien.
Vous vivrai, je mourrai, sans lendemain.

Liberté pour Stratovarius
( Mardi 3 Octobre 2006 )

Tous ayant le męme ciel, le męme soleil,
Je me sens libre, aussi rare qu'une merveille.
Un hymne au piano, guidant mes mots les plus sincčres,
Mettant ŕ nu mes émotions les plus chčres.

Marchant tous ŕ un rythme différent,
Montrant notre liberté,
Menez moi ŕ un autre monde sans sang,
Oů la liberté nous guidera.

Il n'y a plus de raison de se cacher,
Tellement de chose ŕ voir et j'y tiens.
Aux pieds du monde, je cesse de cracher,
Ma vie n'est pas en vainc!

Marchant tous ŕ un rythme différent,
Montrant notre liberté,
Menez moi ŕ un autre monde sans sang,
Oů la liberté nous guidera.

Mort amoureux
( Mardi 19 Septembre 2006 )

Ŕ l'instant oů je te vis,
Je su que de toi j'étais épris.
Ta beauté ne fit qu'enflammer mon amour,
Et ta présence, charmer mes jours.

J'eűt espérer que tu me remarque,
Ŕ ton travail ou dans le parc.
Lŕ oů je te regardais pas ŕ pas,
Vivre dans ma honte, me faisant trépas.

Aprčs des semaines, non lassé de toi,
La couvertures de mes larmes ne me suffisait pas.
J'eűt, comme toujours, envie de te parler,
Malheureusement, ta splendeur ne peut me calmer.

Je me dit donc que je ne pourrai te séduire,
Que jamais mon amour pour toi ne pourra fuir.
Je décida de m'en prendre ŕ une corde.

Je suis mort, amoureux.
Ŕ la morgue.

Je n'aurai donc rien perdu,
Excepté mes ręves suspendus.
Au moins pour toujours je t'aimerai.

Je suis mort, amoureux.
Donc pour toujours, je t'aimerai.

Inspiration disparue
( Samedi 16 Septembre 2006 )

Tel un braisier vaincu par l'océan,
Mes idées s'évaporent vers les cieux.
Je suis apte ŕ les voir, tel un paon,
Dévoilant sa beauté pour les yeux.

Dans le volcan de mes écrits passés,
Le magma de mon savoir se solidifie.
Laissant place ŕ une majorité,
Celle des gens que l'ont bannis.

Sous la terre de ma connaissance,
Les vers jaloux dévorent mes pages.
Sans leur donner un véritable sens,
Ni en évincer un véritable espoir.

La rose de mon inspiration,
Se détériore pétale aprčs pétale.
Fanant l'herbe et la moisson,
Étant pour ma nature, poison fatal.

Le verre de verre de ma recherche,
Tombe sur le sol, tout en morceaux.
Tel en automne, une rouge feuille sčche,
J'y dépose une fleur, sur son tombeau.

La complainte d'un homme sans coeur
( Mardi 12 Septembre 2006 )

Je lčve la tęte bien haut, cherchant une lueur d'espoir,
 Cherchant repentir durant des heures, jusqu'ŕ ce qu'arrive le soir.
Sous les étoiles, je prie mon existence, interdite,
Jusqu'ŕ l'aurore, oů les ombres bénies me poursuivent.

Mon coeur de pierre, ce fardeau si éloquent,
Méprisant cette terre et ces habitants.
Étant l'ętre chassé, j'ose maintenant croire,
Que jamais je ne chercherai une lueur d'espoir.

Seul, recroquevillé dans un nid d'épines,
Je maudit l'homme, aussi bon soit-il.
Ainsi que l'humanité sainte,
Ainsi que l'humanité sainte.

Je ne peux que fuir,
Jamais je ne saurai résister.
Je ne suis qu'un homme sans coeur,
Un homme mauvais, habité de peurs.

Au moment de me mettre ŕ mort,
Oů sera leur humanité?
Ainsi que leur conscience si affinée?
Au męme endroit oů je serai porté.
Pauvre homme sans coeur que je suis.
Pauvre homme sans coeur que je suis.

Imprononçable pour le moment
( Mardi 12 Septembre 2006 )

Carreaux d'encre pourpre,
Sur un tableau de bois sec,
Tel un avenir de phénomčne passé,
Si strident que j'en suis calme.

Le matin męme de l'arrivée,
J'eus pensé ŕ son départ,
Depuis peu sa musique virevolte,
Immobile, telle une envolée de cigognes.

Le feu est si frais,
J'en suis amoureux,
Dans l'âme du démon,
J'y trouve un espace.

Jamais je n'oserais y retourner,
Je me demande quelle en est son apparence,
Car si j'ai ŕ faire tomber son rideau,
Ce sera sur ce monde si normal.

Je me souviens
( Dimanche 10 Septembre 2006 )

De la beauté des territoires,
Des foręts qui n'en finissent plus,
De l'emblčme de la fleur de lys,
Des centres villes, milieux de foires,
Des premičres maisons, des premičres rues,
De nos pčres et de nos fils.

Je me souviens.

De notre drapeau, bleu et blanc,
De nos champs de blé au soleil,
De nos rivičres fraîches et claires,
Des nombreux castors ainsi que leur étant,
Des millions de fleurs, ces si belles merveilles,
De nos légendes, dont nous sommes si fiers.

Je me souviens.

Malheureusement, comme tous les autres,
Nous avons évolués, donc régressés,
Devenu ignares et imbéciles.
Dans le néant, par notre faute,
Pourtant si fiers de notre passé,
Ce pourquoi, de fil en aiguille,

Je me souviendrai.

Le chasseur chassé
( Dimanche 10 Septembre 2006 )

Sous le chaste saule,
le chasseur chassé par le chevalier couronné de caillou, court.
Sa course,
prčs de ce sűr canal chaud, fait chavirer ses enfants, sans sens.

Son courroux,
coursant son corps tel un coup de couteau,
charismatique et coriace, le suis.
Crainte ŕ ce calvaire, le chanteur coureur se dit,
coupez son crâne!

La cloche sonne, couché sur la cour cuite, chaude, sans soleil.
Soudain, sans se faire sauver,
le poursuivis colérique craint son suiveur.
De ses canines, chavirant du cheval,
le cher chercheur de chair, n'y payera pas cher.

Ivre
( Samedi 9 Septembre 2006 )

Ernest d'un soir ŕ l'autre,
Maudit la tęte des douze apôtres,
S'en roule par terre, s'en casse les côtes,
Mort aux problčmes, tout ceux des autres.

Il vit et vit, sans ne rien vivre,
La joie d'une vie, la vivre ivre,
Est-ce sa vie, ou bien la leur.
Pétale par pétale, noyer une fleur.

Dans le coin sombre, sa table l'attend.
Pour ętre fęté, buvez, toujours partant.
Taverne, caverne, mouvements involontaires.
Caractčre préhistorique, non révolutionnaire.

Dans les égouts, retourne, ragoűt.
De son dégoűt, en devient saoul.
Meurt de vivre, meurt étant ivre.
Meurt dans la nuit, meurt dans sa vie.

Le chant des morts III
( Mercredi 6 Septembre 2006 )

Une nuit, de pluie, sans queue ni tęte,
Sans son, sanglant, sans pauvres ni maîtres.
Tous morts, sans vie, plus rien n'existe.
Tous corps, sans vie, cela persiste.

Aucunes âmes restantes, que de la moisissure.
Plus rien ŕ détruire, plus rien ŕ tuer.
S'arręte soudainement, au pied d'une sépulture.
Il l'a regarde, puis s'écroule, car son nom, y était marqué.

*Le son du tonnerre traversant ma faux,
La mélodie de mes phrases, de chacun de mes mots,
Résonnes dans la tęte des squelettes pour toujours,
Résonnes dans la tęte de ceux qui ne verront, plus, le jour.

La mort n'est plus nul part dans le monde.
Elle est partie, rejoindre les immondes.
Dans un autre existence, ailleurs dans l'univers,
Enfin il a quitté, quitté la plančte Terre.

Le ciel et la terre se referment sur eux-męmes,
Cachant le soleil ainsi que la mer,
Tout ce que l'homme a créé a été brűlé de męme,
Ainsi que tous ce qui a été créé par notre pčre.

*Le son du tonnerre traversant ma faux,
La mélodie de mes phrases, de chacun de mes mots,
Résonnes dans la tęte des squelettes pour toujours,
Résonnes dans la tęte de ceux qui ne verront, plus, le jour.

Finalement, la création recommença.
L'homme naquis en Terre, puis reçu vie.
La mort elle n'exista donc pas,
Ce pourquoi par la suite, le malheur suivit.

Les guerres émergčrent de l'humanité,
Des étendus d'homme, les armes ŕ la main.
La mort n'était plus une entité,
Elle était devenu l'ętre humain.

*Le son du tonnerre traversant ma faux,
La mélodie de mes phrases, de chacun de mes mots,
Résonnes dans la tęte des squelettes pour toujours,
Résonnes dans la tęte de ceux qui ne verront, plus, le jour.

Le chant des morts II
( Mardi 5 Septembre 2006 )

Sur les pierres grises de l'espoir,
Les survivants implorent pitié.
Aprčs des décennies de gloire,
L'ętre humain est sans destinée.

Un dernier souffle avant de rendre l'âme,
Un dernier coup d'oeil avant de rendre l'arme,
L'homme d'une longue cape vętu,
S'approche du mécréant et le décapite sans plus!

*Le son du tonnerre traversant ma faux,
La mélodie de mes phrases, de chacun de mes mots,
Résonnes dans la tęte des squelettes pour toujours,
Résonnes dans la tęte de ceux qui ne verront, plus, le jour.

Animaux nocturnes se sauvant de leurs prédateurs,
Tel un ver de terre aux mains de l'accrocheur.
L'égoďste et fils d'homme, de son assassin,
Court et court sans y connaître la fin!

Mais quand il se retourne, ŕ un mčtre de lui,
Se trouve la mort, celle que tous craignent la nuit.
Il se remet ŕ courir, mais sans aucun succčs,
Ŕ son travail, encore une fois, la mort s'en remet.

*Le son du tonnerre traversant ma faux,
La mélodie de mes phrases, de chacun de mes mots,
Résonnes dans la tęte des squelettes pour toujours,
Résonnes dans la tęte de ceux qui ne verront, plus, le jour.

Son lambeau noir le drape, dans la foręt nocturne,
Voilant son corps squelettiques, de la lune.
Sans sang, il n'en a point besoin,
Car c'est sa faux, qui fauche les faux, jusqu'au matin.

Son épopée, plus que légendaire,
En fait frémir plus d'un, peu importe la génération de crétins.
Qu'ils soient solitaires ou męme téméraires,
Il viendra, oui c'est certain, et chantonnera son refrain;

*Le son du tonnerre traversant ma faux,
La mélodie de mes phrases, de chacun de mes mots,
Résonnes dans la tęte des squelettes pour toujours,
Résonnes dans la tęte de ceux qui ne verront, plus, le jour.

Le chant des morts I
( Vendredi 1 Septembre 2006 )

Marchant sur les cadavres décomposés,
L'ętre sans vie chante cérémonie.
L'odeur répugnante en dégoűterais plus d'un,
De l'action au loin, est-ce quelqu'un.

S'approchant de la source, il fixe son regard,
Sur quelque chose de beige, quelque chose d'avare,
Et ce dernier, suppliant son juge,
Écoute sa mélodie, durant qu'il le purge.

*Le son du tonnerre traversant ma faux,
La mélodie de mes phrases, de chacun de mes mots,
Résonnes dans la tęte des squelettes pour toujours,
Résonnes dans la tęte de ceux qui ne verront, plus, le jour.

Un de moins sur la terre, un de plus en enfer,
Assoiffé de victimes, d'ętre impurs et indignes,
Il avance avec une vivacité étonnante,
Odorant le malheur tuant męme les plantes.

Marche infernale, oui marche éternelle,
Celui qui vie entre le sol et le ciel,
Jamais son temps ne sera arręté,
Car il en est le créateur ainsi que l'héritier.

*Le son du tonnerre traversant ma faux,
La mélodie de mes phrases, de chacun de mes mots,
Résonnes dans la tęte des squelettes pour toujours,
Résonnes dans la tęte de ceux qui ne verront, plus, le jour.

Les malfrats ne pourront plus régner,
Ni tout ceux qui pour la paix on tant donné.
Plus les secondes passent, plus l'oxygčne devient rare,
De la peur qu'il apporte aux gens, il en fait, son étendard.

Enfin le jour se lčve, il n'a qu'un refrain aux lčvres,
Celui qu'avant chaque morts, il chante avec une telle fičvre,
Que tous les plus faibles, ainsi que tous les plus forts,
Pour toujours se rappelleront, celle qui marque leur mort.

*Le son du tonnerre traversant ma faux,
La mélodie de mes phrases, de chacun de mes mots,
Résonnes dans la tęte des squelettes pour toujours,
Résonnes dans la tęte de ceux qui ne verront, plus, le jour.

La mélodie de la joie
( Vendredi 1 Septembre 2006 )

L'animal agonisant sur la plaine humaine,
Ne voit rien au loin, ne voit pas les siens.
Le ciel sombre et nuageux, verse des larmes bleues,
Ajoutant ŕ ses souffrances, la pertes de tous ses sens.

Son existence prendra fin par la suite,
Aucune voie pour prendre la fuite,
Il reste donc lŕ, agonisant sur la plaine humaine,
S'asséchant de tristesse et de peine.

Malgré sa longue existence de faux,
Depuis de fortes nombreuses décennies.
Il quittera cette plančte d'eau,
Cet animal, cet ętre humain.
Quelle tragédie.
Quelle mélodie.

Sonate à la lune
( Jeudi 31 Août 2006 )

Grise comme pierre,
Froide comme l'hiver.
La lune veille sur la terre,
Comme sa moitié, son hémisphčre.

Tous les jours, fort loin d'hier,
De sa plančte, en est le tiers.
Sans goutte d'eau, sans goutte de mer,
Elle nous regarde, d'un air amer.

Elle est très sèche, plus que le Caire,
Mais d'être vide, elle en est fière.
Car aucun homme, ne lui donnera d'air,
Si vivant, de peau, de nerfs.

Pour toujours, elle sera une mère,
Celle de nos coeurs, celle de nôtre ère.

Elle veillera, contre son gré de fer,
Sur notre paix, notre stratosphère.

Emucé
( Jeudi 31 Aoűt 2006 )

Puis retourne, d'oů il est venu.
Il va retrouver les siens.
Car cette fin n'est qu'un début.
Rendu ŕ la fin.

Est prit de folie.
De tout son nom,
Emucé.
Męme il en pleure!
Il rie beaucoup.

Il écume.
Dans les deux sens.
Il s'amuse.
Dans les deux sens.

Danse et fęte!
Avec ses amis.
Au fond de la mer.
Emucé.

Éternité
( Mercredi 30 Aoűt 2006 )

Une seconde vient de passer,
Que dis-je, une minute.
Il en est maintenant d'une heure,
Voilŕ, la journée est terminée.

Le temps tourne et tourne encore,
L'aiguille en perd la tęte!
Le temps tourne et tourne encore,
Mort aux menteurs, mort aux honnętes.

Je cours, toujours, sans me retourner.
Je cours, derričre moi, rien d'animé.
Je cours, soudain, tout est figé.
J'arręte, et puis, j'attends glacé.

Le temps tourne et tourne encore,
L'aiguille en perd la tęte!
Le temps tourne et tourne encore,
Mort aux menteurs, mort aux honnętes.

J'entends, le temps, sec et strident.
Il m'étouffe, sans souffle, un gouffre.
J'en meurs, j'en pleurs, fini les peurs.
Terminé, meurtrier, temps limité.

Le temps tourne et tourne encore,
L'aiguille en perd la tęte!
Le temps tourne et tourne encore,
Mort aux menteurs, mort aux honnętes.

Malgré tout, ma vie, ma mort,
Jamais personne, non je n'ai tort,
Jamais personne, ne vivra éternellement,
Jamais personne: malheureusement et heureusement.

Le temps tourne et tourne encore,
Mon aiguille en perd la tęte!
Le temps tourne et tourne encore,
Mort aux infâme, mort aux pures âmes.

Minuit
( Lundi 28 Aoűt 2006 )

Minuit,
Fin de la nuit.
Minuit,
D'une journée fuit.

Minuit,
Début du matin.
Minuit,
D'une nuit s'éteint.

Minuit,
Entre deux heures.
Minuit,
Celui des pleurs.

De tout mon sang,
Je te le demande:
Ne viens plus, voler le temps,
Cela me tourmente.

Tu voles nos journées,
Tu voles notre vie.
Alors cesse de nous hanter,
Cesse cela, Minuit.

Pour toi, mon amour, ma chérie!
( Lundi 28 Aoűt 2006 )

Mon amour, ma chérie!
Oh combien de temps j'ai perdu sans toi.
Oh combien de temps j'ai pleuré sans toi.
Oh combien de temps j'ai cherché pour toi.

Mon amour, ma chérie!
Comment puis-je prouver mon amour?
Je n'ai rien...
Rien sauf mes mots.
Je les ai donc mis ici,
Dans le but que tu les vois.

Mon amour, ma chérie!
Je t'en prie, t'en supplie.
Aime moi pour toujours,
Car je ne peux pas m'aimer moi-męme,
J'ai déjŕ donné mon amour,
Je l'ai déjŕ donné, ŕ toi.

Mon ami Grenade
( Lundi 28 Aoűt 2006 )


Explosion de joie,
Bonheur éternel!
Droit au coeur,
Ton nom me ravis.

D'un éclat magistral,
Tu fais craindre les hommes.
D'un bond interminable,
Tes secondes sont des bombes.

Que ce soit sur la Terre,
Que ce soit dans la mer,
Tu ouvres les portes de l'enfer,
Tu ouvres les portes de la joie.

Que ce soit sur un homme,
Que ce soit sur un animal,
Ta réaction m'impressionne,
Ta réaction m'obsčde.

Dans la bonne humeur,
Je me lasse de toi,
Je te donne ŕ un autre,
Ŕ qui tu voleras le toit.

La beauté de la vie
( Lundi 28 Aoűt 2006 )

Un pétale de rose,
Sur un lit de satin.

Un rayon de soleil,
Par un frisquet matin.

Une tasse de thé savoureuse,
Durant un mauvais rhume.

Une douce mélodie,
Aux oreilles d'un enfant.

Un bonbon sucré,
Ŕ la bouche d'un mendiant.

Une vue fantastique,
Sur un coucher de soleil.

De l'eau chaude,
Coulant entre les doigts.

Un champ de fleur,
Odorant et merveilleux.

Le son d'une voix familičre,
Celui d'une personne aimée.

Un tendre baisé,
Réciproque et amoureux.

Tout cela,
Dans notre monde,
Créé la beauté,
Celle de la vie.

Un menteur, Dieu
( Dimanche 27 Aoűt 2006 )

Au dessus de nos tętes,
Rčgne un monde, les cieux.

Si vaste et si bleu,
Ce dernier dédaigna de nous.

Il nous a mit au monde,
Puis nous ŕ laissé seul ici.

Ŕ la fin de notre vie,
Il dit venir nous chercher.

Ce n'est que mensonges,
Nous sommes escroqué.

D'un monde de bonheur,
On le croit salutaire.

Il ment et puis songe,
Ŕ nous mettre en terre.

Nous lui dédions les religions,
Oh quelle abomination!

Dans le but que les hommes fassent la guerre,
Se détruisent et ce, sans cesse.

Depuis l'aurore il tient ŕ notre mort,
Il joue avec nous tel un simple pantin.

Aprčs avoir coupé les cordes,
Il nous les planta directement dans les mains.

Mais pourtant il se hâte de nous laisser nous détruire,
Oh oui paresseux, il préfčre s'enfuir.

Alors c'est donc vrai,
Nous sommes fait ŕ son image.
Alors c'est donc vrai,
Il vie dans les nuages.

Hymne ŕ mon amour
( Dimanche 27 Aoűt 2006 )


Ton âme, blanche comme neige,
Me dévoile ton ętre ŕ nu.
Ta douceur, telle de la soie,
Me fait fabuler, la tęte dans les nues.

Le son de ta voix,
Aussi mélodieuse qu'une fine pluie,
Perce mon coeur et mon existence,
Afin de rester en mes nuits.

Tes bras grands ouvert,
Telle la distances entre deux étoiles,
M'émerveille, me redonne vie!
Éveillant ma joie et mon esprit.

Pour toujours, oh oui toujours,
Mon amour te sera destiné!
Pour toujours, oh oui toujours,
Avec ton coeur, j'espčre ętre enterré.

Pour toujours, oh oui toujours,
Ta sagesse me sera récompense!
Pour toujours, oh oui toujours,
Le temps sans toi, deviendra sale et rance.

Je suis riche d'une pičce
( Dimanche 27 Aoűt 2006 )


Je me promenais dans le parc,
Quand soudain, non loin de moi,
Se fit voir un scintillement.

Une pičce argentée, au fond d'une fontaine,
Me fixait, attendant mon arrivée.

Je me suis pressé de la retrouvée.
Je la regarda, un instant, puis la saisie.

Bien que j'étais pauvre, j'avais le sens des affaires!
Avec son aide, je m'acheta une carotte.
Affamé, je ne la mangea pas.

Je l'échangea contre trois pommes,
Puis ces derničres contre un citron,
Et finalement, mon tout contre dix pičces.

Un an plus tard, j'étais riche.
Je m'en souviens, je m'en souviendrai.

Car tous les jours, je marche dans les parcs,
Laissant tomber une pičce dans chaque fontaine.

La vigne et le roseau
( Dimanche 27 Aoűt 2006 )

La vigne dit au roseau :
Pourquoi pousses-tu?
Tu n'es d'aucune utilité!

Le roseau offensé répondit :
Je ne suis peut-ętre pas l'âme d'un fruit,
Mais je suis joli.

La vigne dit alors :
Je suis trčs belle aussi,
Sauf que mes fruits confis,
En vin se convertissent.

Le roseau étonné lui demanda :
Qu'elle est l'utilité du vin?

La vigne rétorqua;
Créer de la vie et de la joie!
Les hommes en boivent et deviennent heureux.
Tandis que toi, tu ne donnes rien aux hommes.

Le roseau sourie et fini par dire;
Alors n'ętre que joli ne te suffit pas,
Tu dois créer un liquide mortel pour l'homme?

La vigne bégaya.
Le roseau poussa et l'enroba.
Depuis ce jour, le vin fűt rouge.
Quelque fois, la vigne tente de sortir,
Alors, au soleil, le vin devient blanc.

Dialogue de famille
( Dimanche 27 Août 2006 )

Boris;
Apporte moi du vin!
Boris, le maître des lieux dit.

Doris;
Cesse de me donner des ordres!
Doris, sa soeur lui rétorqua.

Boris;
Et que tu es lâche!
Futile et sans coeur!

Doris;
Glousse autant que tu veux,
Hache coupant ma liberté.

Boris;
Irritable soeur!
Juge ce que tu es et non ce que tu veux.
Karma pitoyable, tu en est détentrice.

Doris;
Lama parlant, cesse de me nuire.
Ma vie compte pour plus que la tienne,
Ne soit pas si dupe,
Olivier, ton père te le répétait.

Boris;
Pourquoi me dis-tu ceci?
Qu'as-tu en tęte?
Regarde... je suis désolé.

Doris;
Sourire, que cela me plait!
Tu vas donc me laisser partir?

Boris;
Union avec ta liberté,
Vois-tu où je veux en venir?
Wisconsin, mon royaume, est trop petit pour nous deux.
Xylophone oh si belle mélodie,
Y allez, en enfer, tu iras!

Doris;
Zoo n'est que ton vrai royaume!

Boris tua Doris.

La montre et l'océan
( Dimanche 27 Aoűt 2006 )

Chaque seconde,
Disparaît dans le temps,
Chaque grain de sable,
Disparaît dans l'océan.

Une minute devient une heure,
Une année, puis une vie,
Une rivičre devient une mer,
Et celle-ci, de la pluie.

La montre ŕ mon bras,
Me dit que le temps passe,
Tout comme l'océan qui au loin,
Disparaît, tasse par tasse.

Un calendrier ou un horloge,
Ne sera toujours qu'une image,
Un sablier ou un morceau de verre,
Ne sera toujours qu'un reflet.

La montre ŕ mon bras,
Me dit que le temps passe,
L'océan qui au loin,
Disparaît, tasse par tasse.

 

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