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Ne sont pas inclus sur cette liste : les films faciles à trouver comme Titanic ou Les Aventures de Rabbi Jacob.

21 Days 1937, drame avec Laurence Olivier, Vivien Leigh. Un jeune homme tue un type qui le faisait chanter (légitime défense). Un vagabond est accusé à sa place. Moyen.

39 Steps, The 1978, remake du film de Hitchcock avec Robert Powell, David Warner, John Mills. Bien fait mais soporifique. VF.

Alfred Hitchcock Presents: The Derelicts 1955, épisode avec Robert Newton. Rare.

An American Werewolf in London (1981). Comédie d'horreur de John Landis.

Arlette (1995) comédie de Claude Zidi avec Josianne Balasko et Christophe Lambert. Un joueur compulsif est obligé de séduire une héritière pour payer ses dettes. Amusant.

Assassin habite au 21, L' (1942) comédie policière de Henri-Georges Clouzot avec Pierre Fresnay, Suzy Delair et Jean Tissier. Un classique que j'ai adoré.

Assassins meurent aussi, Les 1975, suspense avec Oliver Reed, Charles Aznavour, Stéphane Audran. Adaptation très médiocre des "Dix petits nègres" d'Agatha Christie. VF.

Average Woman, The (1924) comédie avec des touches mélodramatiques avec une sémillante Pauline Garon et le Harrison Ford du muet. Une flapper se retrouve dans une situation très inconfortable. Moyen, mais avec un début très amusant.

À nous les garçons ! (1985) comédie dramatique avec Valérie Allain, Sophie Carle, Roland Giraud, Henri Guybet. Deux adolescentes découvrent les beautés et les avanies de l'amour. Leurs parents ont eux aussi leurs problèmes de couple... Très daté et artificiel mais plutôt agréable.

Bachelor Apartment (1931) Boulevard élégant avec Lowell Sherman, Irene Dunne et Mae Murray. Un riche célibataire, très populaire avec les femmes, s'éprend d'une secrétaire vertueuse. Amusant. Ce fut l'avant-dernier film de la star du muet Mae Murray qui y parodiait son image au cinéma. Son jeu outré, dans le rôle d'une rombière folle de Sherman, fait sourire.

Bahut va craquer, Le 1982, comédie dramatique avec Michel Galabru, Darry Cowl, Henri et Christophe Guybet. Des lycéens mécontents prennent leurs profs en otage... Ceux-ci souffriront beaucoup moins que le spectateur moyen de ce navet.

Ballad of Cable Hogue, The (1970) western romantique et drôle de Sam Peckinpah avec Jason Robards, Stella Stevens, David Warner. Un cherheur d'or malchanceux trouve de l'eau, la fortune et l'amour dans le désert.

Beachcomber, The (1937) comédie avec Charles Laughton, Elsa Lanchester, Robert Newton. Une missionnaire très coincée s'éprend du bon à rien local.. Adaptation d'une nouvelle de Somerset Maugham. Un film adorable.

Beachcomber, The (1954) remake du film de 1937 avec un Newton très haut en couleur dans le rôle-titre et Glynis Johns. Réalisé par Muriel Box. Avec l'une des premières apparences de Donald Pleasance au cinéma. Divertissant et très différent de la première version. Photo à droite è

Becky Sharp (1935) adaptation en Technicolor de Vanity Fair avec des acteurs au cabotinage succulent comme Miriam Hopkins et Nigel Bruce. Divertissant.

Bedazzled (1967) comédie de Stanley Donen avec Peter Cook, Dudley Moore, Raquel Welsh. Un pauvre diable vend son âme au vrai diable. Intelligent et délirant, l'une de mes comédies préférées. Et j'adore la musique jazzée de Dudley Moore.

Berserk! (1968) drame d'horreur avec Joan Crawford et une distribution britannique de rêve qui comprend Diana Dors et Michael Gough. Le Technicolor est coloré et brillant comme la vitrine d'un bijoutier spécialisé dans le toc du plus mauvais goût, la musique est parfois bien belle, et les acteurs jettent toute subtilité par la fenêtre et jouent comme un troupeau d'éléphants sur le speed. Du bonbon... À 62 ans, Joan est une vraie tigresse qui rugit ses ordres, crache ses répliques les plus faisandées avec un dégoût sauvage et ronronne à contre-coeur dans les bras de Ty Hardin, un jeune Adonis blond qui pourrrait être son petit-fils... La série des meurtres peu crédibles mais spectaculaires est entrecoupée par des numéros de cirque plutôt ennuyeux... À part ça, j'adore.

Best of Everything, The (1959) mélo de Jean Negulesco avec Hope Lange, Stephen Boyd et Joan Crawford qui joue pour la première fois, depuis ses débuts dans les années vingt, un personnage secondaire. Les déboires sentimentaux de quelques employées de bureau... Intéressant.

Blackbeard the Pirate (1953) de Raoul Walsh avec un Robert Newton complètement déchaîné et Linda Darnell. Les Américains détestent et les Français adorent... Le syndrome Jerry Lewis/Mickey Rourke. Je l'ai trouvé assez divertissant.

Bofors Gun, The (1967) drame avec David Warner, Nicol Williamson, Ian Holm. Un sergent perd le contrôle de ses hommes... Les conséquences seront dramatiques. Un excellent film.

Bonne Anna, La (1990) pièce filmée de Marc Camoletti avec Marthe Mercadier et Henri Guybet. Des chassés-croisés entre deux époux, l'amant de madame et la maîtresse de monsieur sont orchestrés par une femme de ménage.

Busman's Honeymoon (1940) avec Robert Montgomery, Robert Newton. Le héros de Dorothy Sayers, Lord Peter, connaît une lune de miel mouvementée. Très bon.

By Appointment Only(1933) comédie dramatique de série B avec plusieurs anciennes gloires du muet: Lew Cody, Sally O'Neil, Aileen Pringle, Pauline Garon, etc. Un médecin se sent coupable de la mort d'une patiente et adopte sa fille, une rouquine irrésistible. Sa fiancée du grand monde désapprouve. Plutôt bien torché compte tenu du budget. Le DVD se vend pour une bouchée de chocolat.

Cadeau, Le (1981) comédie avec Pierre Mondy, Claudia Cardinale, Clio Goldsmith, Jacques François, Henri Guybet. Un cadre de banque, qui prend sa retraite, reçoit un cadeau très, très sexy de la part de ses collègues. Moyen. J'ai détesté la post-synchro.

Canicule (1984) drame avec Lee Marvin, Miou-Miou, Jean Carmet, Henri Guybet. Du grand guignol qui baigne dans le jus de tomate. Bernadette Lafont compose un personnage incroyable d'ogresse nymphomane qui inspire une sainte terreur au brave gendarme interprété par Guybet.

Carmen Jones (1954) la Carmen de Bizet à la sauce américaine, avec Otto Preminger comme cuisinier... Avec une distribution entièrement afro-américaine qui met en vedette la sublime Dorothy Dandridge et le magnifique Harry Belafonte. Du bonbon. Le rôle de Carmen est chanté par la grande Marilyn Horne qui réussit à rendre des airs d'opéra sensuels. Tout un exploit!

Cast a Deadly Spell (1991) drame fantastique avec Fred Ward, Julianne Moore, David Warner. Dans un Los Angeles des années quarante infesté de sorciers dont les pouvoirs sont illégaux, un détective enquête sur la disparition d'un livre... Très stylisé et intelligent. Il faut voir Warner invoquer les esprits malins !

Cat People (1942) classique du fantastique réalisé par Jacques Tourneur avec Simone Simon.

Ça va faire mal ! (1983) comédie avec Henri Guybet, Bernard Menez, Daniel Ceccaldi. L'Ed Wood du cinéma d'art et d'essai français veut produire un film porno afin de renflouer ses finances. Très drôle. Du navet, mais du navet très savoureux.

Chained for Life (1951) phénomène de foire cyniquement immortalisé sur pellicule avec les légendaires soeurs siamoises Violet et Daisy Hilton. Dans ce mélo lacrymogène, l'une des soeurs est accusée du meurtre du mari de l'autre. Intéressant pour les voyeurs et les personnes intéressées par les coulisses du vaudeville américain d'antan. Les soeurs Hilton se tirent plutôt bien d'affaire et parviennent à garder leur dignité tout en nous émouvant, ce qui n'est pas peu de chose. Si seulement elles avaient fait l'objet d'un documentaire sérieux plutôt que d'être les victimes de cette exploitation maladroite de leur handicap... Mais ce n'était pas dans les moeurs des cinéastes de ce temps-là, deux générations avant la rectitude politique (qui n'a pas que des défauts).

Charlots en délire, Les (1979) comédie avec Henri Guybet, Charles Gérard. Quelques bons moments, beaucoup de longueurs. Guybet joue trois personnages. Il faut le voir vendre une oreille musicale au Charlot moustachu! Mémorable.

Chat, Le (1971) drame de Pierre Granier-Deferre avec Jean Gabin et Simone Signoret. Une vieux couple se déchire… Un chef-d'œuvre.

Christmas Carol, A (1984) une excellente version du conte de Dickens avec un George C. Scott (Scrooge) très truculent et un David Warner (Bob Cratchit, le père de Tiny Tim) très sympathique.

Cinderella (1999) version très moderne du célèbre conte avec Kathleen Turner (la méchante belle-mère), David Warner et Jane Birkin (une marraine-fée plutôt asociale). De très belles images, plutôt amusant.

Cloche en or, La (1995) théâtre filmé avec Sim, Henri Guybet. Un clochard se lie d'amitié avec un flic pas trop malin et gagne des millions à la loterie. Vieillot, mais amusant. Pour une fois, le talent comique de Guybet est parfaitement mis en valeur.

Club de rencontres (1987) comédie grivoise avec Francis Perrin, Valérie Allain, Henri Guybet. Tout est dans le titre... Bien réalisé et interprété, mais également très démodé et plutôt ennuyeux.

Code Name: Chaos (1988) comédie avec Robert Loggia, David Warner. Des espions rivalisent pour s'emparer de quelque chose... De quoi ? Ils ont dû le dire pendant que j'appuyais sur l'avancement rapide. De la torture sur pellicule.

College Hero (1927) comédie agréable avec Pauline Garon et Ben Turpin. Deux meilleurs amis sont amoureux de la même jeune fille.

Concorde: Aiport '79, The (1979) film catastrophe absolument catastrophique avec Alain Delon, Sylvia Kristel, George Kennedy et David Warner. L'un de mes mauvais films préférés. À cause de ce navet, des AméricainEs croient que je plaisante quand j'affirme que Delon peut être un bon acteur...

Corbeau, Le (1943) suspense psychologique de Henri-Georges Clouzot avec Pierre Fresnay et Ginette Leclerc. Des lettres anonymes créent un émoi général dans un village. Un classique. Photo à droite è

Corbillard de Jules, Le (1981) comédie avec Aldo Maccione, Francis Perrin, Henri Guybet. A la Libération, deux soldats ramènent le cadavre de leur camarade dans sa ville natale. Pas encore vu au complet.

Darling (1964) de John Schlesinger avec une Julie Christie oscarisée, Dirk Bogarde et Laurence Harvey. Un classique.

Deadly Affair, The (1966) drame d'espionnage de Sidney Lumet avec James Mason, Harriet Anderson, Maximilian Schell et Simone Signoret. Une adaptation lugubre du roman de John Le Carré. Le clou du film se déroule au théâtre pendant une représentation d'Edward II de Marlowe avec un David Warner bouleversant dans le rôle-titre. De très beaux airs de bossa nova composés par Quincy Jones.

Disappearance, The (1977) avec Donald Sutherland, Francine Racette, David Warner et John Hurt. La version originale canadienne a un rythme lent et contemplatif mis en valeur par un air de piano lancinant. Les Américains ont voulu en faire un film d'action avec du punch: montage frénétique, scènes coupées, mauvais airs de rock. La performance de Warner dans une scène-clef du film est complètement sabotée par l'ajout de musique. Version canadienne doublée en français.

Doll's House, A (1973) adaptation de la pièce d'Ibsen, réalisée par Joseph Losey et avec Jane Fonda, David Warner, Delphine Seyrig et Edward Fox. Très bon.

Drive (1990) film 100% dingue avec un David Warner complètement déchaîné dans le rôle du chauffeur de taxi le plus bizarre de la planète. Encensé par la critique, présenté dans plusieurs festivals, mais jamais distribué nulle part. Un fan de Dee Dee Pfeiffer, sœur de Michelle, distribue des copies de ce film...

Final Equinox (1995) film d'action de série B avec David Warner. Très ennuyeux quand Warner n'est pas à l'écran. Il faut voir son savant fou s'extasier sur les énormes doigts de pieds de sa défunte épouse et piloter son hélicoptère à pédales... Warner est un grand comique méconnu.

Fixer, The (1968) drame de John Frankenheimer avec Alan Bates, Dirk Bogarde, Ian Holm, David Warner. À Kiev, au début du siècle, un Juif est faussement accusé de meurtre par des policiers et magistrats anti-sémites. Un scandale international s'ensuivra. Très long, avec une fin en queue de poisson très frustrante. Écrit par Dalton Trumbo, victime de la liste noire de McCarthy.

Flic Story (1975) film policier de Jacques Deray avec Alain Delon, Jean-Louis Trintignant, Henri Guybet. Excellent.

Frankenstein (1983) avec Robert Powell, Carrie Fisher, John Gielgud, David Warner. NUL! David Warner est le plus falot des monstres... Je veux Boris Karloff ou Christopher Lee... Quant aux autres acteurs... Je serai charitable, je n'en parlerai pas. À voir seulement pour entendre l'interprète de "Jésus de Nazareth" hurler : "JE NE SUIS PAS DIEU! JE NE PEUX PAS FAIRE DE MIRACLE !"

Frisco Kid, The (Le Rabin au Far West) (1978) comédie de Robert Aldrich avec Gene Wilder, Harrison Ford. Un rabin polonais, fraîchement diplômé de l'école rabinique, se rend à San Francisco... Son voyage ne sera pas de tout repos. J'avais adoré ce film quand je l'avais vu à sa sortie, mais maintenant il m'ennuie. VF.

From Beyond the Grave (1974) très bon film fantastique avec Peter Cushing, David Warner, Donald Pleasance... Le propriétaire d'une boutique d'antiquités jette des sorts à ses clients malhonnêtes.

Gagnant, Le (1979) comédie de Christian Gion avec Stéphane Audran, Michel Galabru, Henri Guybet. Je n'ai aimé que les scènes où le personnage de Guybet "danse" le disco. L'anti-John Travolta par excellence.

Gaslight (version britannique originale) (1940). Quand la MGM décida de faire un remake du film, Louis B. Mayer ordonna la destruction du négatif de l'original... Heureusement, des copies ont survécu. Avec Anton Walbrook, Diana Wynyard, Robert Newton. Très différent de la version Boyer/Bergman.

Le grand restaurant (1965) comédie avec Louis de Funès.

Grands ducs, Les (1996) comédie de Patrice Leconte avec Jean-Pierre Marielle, Jean Rochefort, Philippe Noiret et Michel Blanc. Trois acteurs dans la soixantaine partent en tournée avec une pièce ringarde. Désopilant.

Green Cockatoo, The (1937) drame policier avec John Mills et Robert Newton. Une jeune provinciale naïve, qui vient de débarquer à Londres, est soupçonnée de meurtre et part en cavale avec le frère de la victime. À la limite du psychotronique…

Guignolo, Le (1979) comédie de Georges Lautner avec Belmondo, Galabru et Henri Guybet. Les aventures rocambolesques d'un escroc qui a en sa possession des microfilms très convoités. Un boulevard un peu pénible parfois relevé par des cascades éblouissantes et quelques beautés féminines plus ou moins déshabillées.

Hair (1979) comédie musicale de Milos Forman avec John Savage et Treat Williams. Ma mère, une ex-hippie, m'a emmenée le voir une dizaine de fois au cinéma... L'un de mes films culte.

Hannah's War (1987). Pas un chef-d'œuvre, mais pour un production Cannon, c'est très bien. Dans ce drame biographique, Marutshka Detmers incarne une jeune Juive qui se fait parachuter dans la Hongrie occupée par les Allemands. Avec Donald Pleasance et David Warner dans les rôles des méchants collabos.

Hatter's Castle (1943). Adaption du roman de Cronin avec Robert Newton, Deborah Kerr et James Mason. Pas encore vu.

Henry V (1944) adaptation de la pièce de Shakespeare par Laurence Olivier, qui interprète aussi le rôle-titre. Avec Robert Newton.

The High and the Mighty (1952). Avion en péril piloté par William Wellman avec John Wayne, Robert Stack, Robert Newton et plusieurs stars oubliées aujourd'hui... Le prototype des films catastrophe des années 1970, avec un scénario qui marie adroitement le suspense aux petits mélos vécus par les membres de l'équipage et les passagers. Introuvable sauf en copie piratée, c'est pourtant bien meilleur que les trois derniers "Airport".

Holocaust (1978). Mini-série avec de très jeunes James Woods et Meryl Streep. Un très grand succès critique et populaire lors de sa première diffusion. Ian Holm compose un Himmler saisissant de vérité alors que David Warner se débrouille beaucoup moins bien en Heydrich.

Hostile Takeover (1988) drame avec David Warner et Michael Ironside. Un comptable timide et effacé prend ses camarades de travail en otage. Assez bon, mais le jeu de Warner est plutôt inégal.

Ils sont fous ces sorciers (1978) comédie de Lautner avec Jean Lefebvre, Henri Guybet et Julien Guiomar. Deux touristes ivres urinent sur le socle d'un dieu mauricien. Ils subiront ensuite son juste courroux jusqu'à ce qu'ils apprennent à se servir des pouvoirs qui viennent avec tous les inconvénients paranormaux. Assez divertissant, mais un peu trop long.

Island, The (1981) film d'action avec Michael Caine et David Warner. Des pirates modernes pillent des embarcations de plaisance et massacrent tous leurs passagers. Le journaliste, interprété par Caine, enquête... Très violent et très con, avec un Warner complètement ridicule en chef des pirates. À certains moments, on dirait un prof d'anthropologie naufragé sur l'île des flibustiers et qui joue à "Survivor"...

Jack Speed (1988) parodie de film d'action avec John Hurt. Un navet. Le réalisateur a réussi à tirer de John Hurt l'une des très rares mauvaises performances de sa carrière, ce qui est tout un exploit.

Jamaica Inn (1939) suspense d'Alfred Hitchcock avec Maureen O'Hara, Charles Laughton, Robert Newton. Vers 1812, sur les côtes des Cornouailles, des pilleurs d'épave sévissent avec la complicité du juge de paix local. Leur repaire est la Taverne de la Jamaïque, où la jolie orpheline (Maureen O'Hara dans son premier rôle au cinéma), débarque un soir... Hitchcock n'aimait pas le scénario, tel que remanié à la demande de Laughton pour donner de l'importance à son personnage, et réalisa le film avec indifférence. C'est dommage. Avec une mise en scène plus dynamique, le film aurait pu être excellent. À voir pour Maureen et pour Newton, qui compose ici un héros des plus atypiques... Le public de l'époque, habitué aux jeunes premiers très sûrs d'eux et aux mâchoires bien carrées, ne le trouva pas convainquant. Aujourd'hui, son interprétation paraît très réaliste.

Jour de Gloire, Le (1977) comédie avec Jean Lefebvre, Pierre Tornade et Darry Cowl. Juste avant la Libération, les Allemands débarquent à Saint-Laurent, un paisible village... Divertissant. L'un des meilleurs films de Lefebvre.

Kiss the Blood off my Hand (1948) film noir avec Burt Lancaster, Joan Fontaine, Robert Newton. Un homme au passé trouble s'éprend d'une infirmière. Quelques scènes saisissantes, mais plutôt ennuyeux. Photo à droite è

Leading Man, The (1996) comédie avec Jon Bon Jovi, Lambert Wilson, Thandie Newton, Anna Galiena, David Warner. Un acteur américain, idole des midinettes, arrive à Londres pour jouer dans une pièce. Très bon, avec des personnages secondaires très colorés.

Long John Silver (TV series) (1955) avec Robert Newton, Connie Gilchrist. Une série pour enfants avec des pirates assez loufoques. Amusant.

Long John Silver (movie) (1955) avec Robert Newton. Les trois pires épisodes de la série réunis en un seul long-métrage.

Lost World, The + Return to the Lost World (1993) avec John Rhys-Davies et David Warner. Les dinosaures en caoutchouc sont très ringards mais le cabotinage des deux vedettes est très réjouissant.

Love and Death (1975) pastiche de plusieurs classiques de la littérature russe avec Woody Allen et Diane Keaton.

Loving... Deadly (1991) film d'action avec David Warner. Des jumeaux (Warner et Warner) font des trucs pas très catholiques. LE PIRE FILM DE MA COLLECTION. Même Warner est médiocre dans ce film. DE LA TORTURE SUR PELLICULE.

Magdalene (1989) film d'amour avec Nastassja Kinski, David Warner. Une pécheresse sensible s'éprend d'un beau prêtre. Le méchant baron local (Warner) en crève de jalousie. On dirait un mauvais film expressioniste allemand de l'époque du muet, mais avec du son et en couleur. Une connerie... Avec la pire performance de Warner.

Mais où est passée la 7ème Compagnie? (1973) comédie de Robert Lamoureux avec Jean Lefebvre, Pierre Mondy et Aldo Maccione. Les aventures de trois soldats "au courage pondéré" pendant l'invasion des Allemands. Un classique de la franchouille. J'ai trouvé le deuxième volet de la trilogie beaucoup plus amusant.

Major Barbara (1941) adaptation d'une pièce de George Bernard Shaw avec Wendy Hiller, Rex Harrison, Robert Morley, Robert Newton et Deborah Kerr. Très élégant et intelligent.

Man with Two Brains, The(1982) comédie de Carl Reiner avec Steve Martin, Kathleen Turner, David Warner. L'un de mes plus divins plaisirs coupables...

Mariés de l'an II, Les (1971) comédie de Jean-Paul Rappeneau avec Belmondo, Marlène Jobert, Samy Frey et Pierre Brasseur. Les aventures pitoresques de deux époux qui veulent divorcer dans la France de 1791. Luxueux et adorable. Dewaere et Guybet y font de courtes apparitions.

Marty (1953) adaptation télévisée d'une pièce de Paddy Chayefsky avec Rod Steiger et Nancy Marchand. Deux célibataires timides et sans charme s'éprennent l'un de l'autre. Excellent et vraiment très touchant. À ne pas confondre avec le film qui mettait en vedette Ernest Borgnine. Suivi de A Wind From The South que je n'ai pas encore vu.

Les Misérables (1952) adaptation infidèle du roman avec Michael Rennie et Robert Newton. Pitié pour Victor Hugo, pitié! Pas un navet, mais souvent ridicule avec ses inventions loufoques: Cosette, quand Jean Valjean vient la chercher chez les Thénardier, a déjà douze ans et une poitrine bien ronde (la même actrice interprète son rôle à 17 ans)... Jean Valjean a un meilleur ami et on lui donne un atelier de poterie sur un plateau d'argent quelques jours après sa sortie du bagne... Etc.

Midsummer Night's Dream, A (1968) adaptation très Sixties de la pièce de Shakespeare. Un délice. Avec David Warner, Helen Mirren, Ian Holm, Diana Rigg, Judi Dench...

Monsieur Vincent (1947) drame biographique avec un Pierre Fresnay aussi magistral que touchant dans le rôle titre. Magnifique. Avec des dialogues de Jean Anouilh. Photo à droite è

Morgan, A Suitable Case for Treatment (1966) comédie dramatique de Karel Reisz avec David Warner, Vanessa Redgrave, Robert Stephens. Un peintre excentrique prend les grands moyens (et des moyens souvent désopilants) pour reconquérir son ex-épouse. Malheureusement, il sombrera peu à peu dans la folie... Un rôle en or pour le jeune comédien de 24 ans: on lui demandait d'être tour à tour drôle, tendre, tragique, bouleversant... La preuve que Warner excelle dans tous les genres, tous les registres. L'un de mes films préférés.

My Best Friend is a Vampire (1988) comédie avec Robert Sean Leonard et David Warner. Un adolescent fraîchement mordu a des démêlés avec un chasseur de vampires. Pas un chef-d'œuvre, mais plutôt amusant.

Naked Souls (1995) drame érotico-fantastique avec Pamela Anderson, Brian Krause et David Warner. Un navet. Pour les fans de Pamela seulement.

Necronomicon (1994) hommage à Lovecraft avec trois histoires assez bien torchées. La distribution très "B" comprend David Warner et Jeffrey Combs.

New Orleans (1948) comédie dramatique avec Billie Holiday, Louis Armstrong, Cab Calloway. En 1917, une chanteuse d'opéra blanche découvre le blues. À voir pour les numéros musicaux des stars afro-américaines, tous mémorables.

Nightwing (1979) drame d'horreur avec Nick Mancuso, David Warner. Des chauves-souris en caoutchouc et un scénario idiot. À fuir.

Nurse Betty (2000). Comédie qui fait rire jaune de Neil LaButte.

Oscar (1968) comédie vitupérante de Molinaro avec Louis de Funès. Un homme d'affaires va de surprise en surprise...

Obsession (The Hidden Room) (1949) film noir d'Edward Dmytryk avec Robert Newton. Un mari jaloux, psychiatre de profession, élabore un plan diabolique pour se débarasser de l'un de ses rivaux. Excellent, avec un scénario intelligent et des acteurs parfaits.

Odd Man Out (1947) suspense de Carol Reed avec James Mason, Robert Newton. Un rebelle irlandais, blessé et traqué par la police, erre dans les rues de Belfast... Un classique du cinéma britannique. Newton incarne avec beaucoup de passion un peintre à moitié dément.

Old Curiosity Shop, The (Mr. Quilp) (1974) comédie musicale inspirée d'un roman de Dickens avec Anthony Newley, David Hemmings, David Warner. Le seul film jamais produit par la compagnie qui publie le Reader's Digest. Heureusement. Très pénible, sauf pour le numéro musical avec Newley, Hemmings et Warner où ils chantent un air sur le bonheur d'être avocat. Réjouissant.

Oliver Twist (1948) adaptation du roman de Dickens avec Alec Guinness, Robert Newton. Mise en scène de David Lean. Un classique, mais le Fagin de Guinness, qui aurait pu servir de modèle à un poster nazi, a toujours été controversé.

On a retrouvé la Septième Compagnie (1975) comédie de Robert Lamoureux avec Pierre Mondy, Jean Lefebvre et Henri Guybet. Bien réalisé et joué, ce film n'a pas d'autre ambition que de divertir... et il y réussit très bien. Photo à droite è

Once is not Enough (1973) adaptation aussi luxueuse que ringarde du roman de Jacqueline Susann avec Kirk Douglas, Deborah Raffin, George Hamilton, David Janssen. VF.

On n'est pas sorti de l'auberge (1982) boulevard érotico-mocheton de Max Pécas avec Jean Lefebvre, Bernadette Lafont, Henri Guybet. Les propriétaires d'une auberge, haut-lieu des amours illicites de la région, ne reculent devant aucun moyen pour la vendre. Un produit très typique de la franchouille, ce serait complètement nul sans le cabotinage pétillant de quelques-uns des comédiens.

Our Gang (The Little Rascals) (1929-1937) courts-métrages comiques avec des enfants de moins de 10 ans.

Perfect Friday (1970) comédie avec Ursula Andress, Stanley Baker, David Warner. Ursula, son mari et son amant préparent un vol dans une banque... C'est un film admiré par beaucoup de critiques, mais je l'ai trouvé un peu ennuyeux et très prévisible.

Peyton Place (1957) les drames qui déchirent les familles d'une petite ville. Avec Lana Turner. Meilleur que le roman.

Pétrole ! Pétrole ! (1981) comédie de Christian Gion avec Bernard Blier, Jean-Pierre Marielle, Henri Guybet. Un émir découvre que sa fille est Catherine Alric... Inégal, mais avec des moments très amusants, surtout ceux avec Marielle.

Pion, Le (1978) conte de fées moderne avec Henri Guybet, Claude Jade, Claude Piéplu, Claude Dauphin. Un prof auxiliaire, chahuté par ses élèves et méprisé par les adultes de son entourage, gagne le prix Goncourt avec son premier roman et épouse la femme idéale. Amusant, parfois touchant, mais d'une grande naïveté. Pour l'aprécier, il faut laisser son cynisme au vestiaire... Photo à droite è

Plague Dogs, The (1983) long-métrage d'animation inspiré d'un roman très déprimant de Richard Adams. Avec la voix de John Hurt. Magnifique mais désespérant... Deux chiens de laboratoire s'évadent et retournent à l'état sauvage. Pas besoin d'être Brigitte Bardot pour pleurer en regardant ce film.

The Phantom Broadcast (1933) mélo larmoyant de série B avec plusieurs bons acteurs comme Ralph Forbes, Gail Patrick, Louise Beavers et Pauline Garon. Un beau chanteur de charme et son pianiste bossu partagent un secret qui va leur coûter très cher à tous les deux. Efficace.

Poison Pen (1939). Mélo de série B avec Flora Robson, Robert Newton. Des lettres anonymes bouleversent le petit train-train quotidien des habitants d'un village. Bon. Ce film n'a rien à voir avec Le Corbeau ou le roman éponyme d'Agatha Christie.

Poseidon Adventure, The (1970) suspense avec Gene Hackman, Shelley Winters et Ernest Borgnine. Un navire de croisière chavire, une poignée de passagers s'en sortiront-ils? Kitsch.

Pourquoi pas nous ? (1983) comédie avec Aldo Maccione, Dominique Lavanant, Henri Guybet. Un catcheur et une libraire disgraciés par la nature s'éprennent l'un de l'autre. Pas mauvais du tout, mais même avec une durée de 80 minutes, c'est encore trop long.

Prix de beauté (1930) drame d'Augusto Genina avec Louise Brooks. La nouvelle Miss Europe a du fil à retordre avec la jalousie de son fiancé. Un classique des premières années du cinéma parlant avec une actrice au charisme unique.

Providence (1977) le chef-d'œuvre césarisé d'Alain Resnais avec John Gielgud, Dirk Bogarde, David Warner. Les méandres de l'imagination d'un vieil écrivain qui s'inspire des membres de sa famille immédiate...

Ragtime Summer (1977) drame de mœurs avec David Warner et Honor Blackman. En 1922, un prof British assez excentrique sème la controverse dans une petite ville du Canada. Moyen.

Radio Days(1986) comédie tendre et pleine de nostalgie de Woody Allen. Mon film préféré...

Retour du grand blond, Le (1974) comédie d'Yves Robert avec Pierre Richard, Jean Carmet, Jean Rochefort, Henri Guybet. Quel scénario et quels acteurs! J'ai adoré.

Sandy (1983) comédie dramatique avec Sandy Stevenson, Michel Galabru, Henri Guybet. Une jeune caissière de McDo devient une star de la chanson. Plutôt minable, avec des jeunes acteurs au talent inégal et des "vieux" qui cabotinent à mort (sauf Guybet, encore une fois très chaleureux et sympathique).

Schpountz, Le (1937) comédie écrite et réalisée par Marcel Pagnol avec Fernandel et Oriane Demazis. Un "schpountz" est un ringard qui est convaincu que le cinéma n'attend que de le découvrir pour en faire la plus grande vedette du monde. Un film tout à fait délicieux.

Sea Gull, The (1968) adaptation d'une pièce de Tchekhov, mise en scène de Lumet, avec David Warner, Simone Signoret, Vanessa Redgrave, James Mason. La mère et la fiancée d'un écrivain raté sont toutes les deux amoureuses d'un romancier populaire. Bouleversant.

Silver Bears (1977) comédie avec Michael Caine, Stéphane Audran, Louis Jourdan, David Warner. Des escrocs fondent une fausse banque en Suisse. Très, très ennuyeux avec un Warner très terne en prince du pétrole.

The Seven Year Itch (1955). Comédie de Billie Wilder avec Marilyn Monroe.

Soldiers Three (1954) comédie avec Stewart Granger, Cyril Cusack, Robert Newton, David Niven. Les mésaventures de trois bons vivants, au sein de l'armée des fusilliers du Bengale, vers 1890. Bien entendu, le beau gosse intelligent, le petit malin et le grand idiot (Newton), bêtes noires de leurs supérieurs, deviennent des héros à la fin du film. Assez médiocre, mais avec beaucoup de scènes amusantes.

Snowbound (1948) suspense avec Robert Newton et Marcel Dalio. De l'or nazi est caché dans un chalet de montagne. Pas un chef-d'œuvre, mais efficace.

Squeaker, The (Murder on Diamond Row) (1937) suspense avec Edmund Lowe, Ann Todd, Sebastian Shaw et Robert Newton. Un receleur dénonce à la police les bandits qui refusent de lui vendre leur butin à rabais. Un bon film, avec un Newton très élégant en voleur de bijoux romantique. Photo à droite è

Straw Dogs (1972) drame de Sam Peckinpah avec Dustin Hoffman, Susan George, David Warner. Les durs d'un village anglais s'amusent à terroriser un mathématicien américain et sa femme. Ce film me donne une crise d'angoisse à chaque fois que je le regarde...

Summer Lightning (1984) drame de Tourgueniev transposé en Irlande avec Paul Scofield, David Warner et Tom Bell. Une jeune fille pauvre, désirée par plusieurs hommes, s'éprend d'un homme marié. Un très bon film, mais très déprimant.

Taking Liberty (1993) comédie avec Sophie Ward, David Warner. Des bons Américains et des méchants Anglais pendant la Révolution américaine. Divertissant, mais avec des longueurs. Warner est, encore une fois, très drôle.

Tales from the Crypt (1990) épisode de la série avec David Warner et Twiggy. Un psychiatre, auteur du best-seller, "L'Art d'ignorer votre enfant", fait une consultation à domicile. Les conséquences seront très sanglantes... Intéressant.

They Shoot Horses, Don't They?(1969) drame de Sidney Pollack avec Jane Fonda, Michael Sarrazin et Rip Torn. Pendant la Dépression, une jeune femme suicidaire participe à un marathon de danse. Bouleversant, mais a un peu mal vieilli à cause des activités postérieures de Jane Fonda (vous vous rappelez son empire aérobique dans les années 1980 ? On dirait parfois qu'on assiste à l'un de ses workouts les plus stylisés).

Threepenny Opera, The (1931) drame de Pabst avec Lotte Lenya et Fritz Rasp. Adaptation de la pièce musicale de Weil et Brecht. Pas dénué d'intérêt, avec quelques scènes mémorables.

This Happy Breed (1942) chronique familiale écrite par Noël Coward et réalisée par David Lean avec Robert Newton, Celia Johnson, John Mills. Un classique du cinéma britannique. Je ne l'ai pas encore vu. Photo à droite è

Time After Time (C'était demain) (1979) drame fantastique avec Malcolm McDowell et David Warner. H.G. Wells et Jack l'Éventreur voyagent dans le temps et se retrouvent tous les deux à San Francisco en 1979. Un excellent film. C'est à cause de son Jack "sensible" que Warner est devenu un tel acteur culte. Je l'ai en version française et originale anglaise.

Tom Brown's Schooldays (1950) drame avec Robert Newton. Vers 1830, le directeur d'un collège pour garçons tente de mettre fin à la pratique du bizutage et à la tyranie des grands sur les petits. Un très bon film.

Tontons flingueurs, Les (1963) comédie de Georges Lautner avec des dialogues de Michel Audiard, et mettant en vedette Lino Ventura. Francis Blanche, Bernard Blier et Jean Lefebvre. Un classique très savoureux.

Towering Inferno, The (1975) Qui ne connaît pas la fameuse "tour infernale"?

Tripwire (1989) avec David Warner et Charlotte Lewis. Le film d'action le plus prévisible que j'ai jamais vu... Ennuyeux et mal foutu, avec un Warner qui a l'air de s'emmerder sérieusement dans son personnage de méchant.

Trouble with Angels, The (1965) comédie d'Ida Lupino avec Haley Mills et Rosalind Russell. Deux pensionnaires délurées sont les bêtes noires de leurs professeurs et de la mère supérieure. Pas mal, mais je dois avouer que c'est surtout la nostalgie qui me fait aimer ce film.

Vieil homme et l'enfant, Le (1967) comédie dramatique de Claude Berri avec Michel Simon et Charles Denner. Un vieux fermier antisémite et un petit garçon juif qui se cache chez lui… Très touchant.

Uncle Tom's Cabin (1927). Carl Laemmle, fondateur de la Universal, tenait beaucoup à adapter le roman de Harriet Beecher Stowe au cinéma... Après avoir dépensé deux millions, il a bien failli perdre son studio... Aucune star dans ce film, la vedette féminine est une "stock actress" blanche spécialiste du rôle d'Eliza après l'avoir joué des centaines de fois au théâtre... À quarante ans, avec une perruque qui rend sa tête grosse comme une citrouille, elle est ridicule avec ses simigrées quasi simiesques de jeune fille heureuse et amoureuse. Avec ce budget, pourquoi "Uncle Carl" n'a-t-il pas utilisé la plus grande vedette de la Universal, la belle et jeune Laura LaPlante? Les acteurs jouent comme s'ils étaient sur les planches d'une grange du Midwest transfomé en théâtre pour accueillir une troupe ambulante de deuxième ordre... Mais la photo est magnifique et on remercie Uncle Carl d'avoir donné quelques beaux personnages afro-américains (interprétés par des vrais Noirs pour une fois) au cinéma muet...

Uncle Vanya (1991) adaptation d'un drame de Tchekhov avec David Warner, Ian Holm. Mal réalisé et assez mal interprété par de bons acteurs peu inspirés.

Waterfront (1950) drame social avec Robert Newton, Richard Burton. Le retour du père prodigue, après dix ans d'absence, bouleverse sa famille. Un bon film.

Watership Down (1978) long-métrage d'animation, inspiré par le roman de Richard Adams, avec les voix de John Hurt, Ralph Richardson. Des lapins partent en quête d'une nouvelle garenne... Un chef-d'œuvre, un poème épique trempé dans l'aquarelle...

What Price Hollywood? (1932) mélo "pré-code" de George Cukor avec Constance Bennett et Lowell Sherman. Un portrait sans pitié de Hollywood avec plusieurs ex-stars du muet qui jouent les utilités... Quelle dégringolade pour ces comédiens en moins de quatre ans... Une serveuse rencontre un réalisateur alcoolique qui fait d'elle une star... Après des déceptions et un scandale, la jeune femme prend sa retraite pour se consacrer toute entière à son enfant. Le dénouement préchi-précheur nous rappelle qu'une vraie femme épanouie fait passer l'amour avant sa carrière... Le seul autre défaut de ce film est le cabotinage précieux et déjà daté à l'époque de Lowell Sherman... mais Sherman n'est jamais, jamais ennuyeux...

Where Angels Go, Trouble Follows (1967). La suite de The Trouble with Angels avec Stella Stevens en sœur hippie. Ennuyeux et ringard.

Wild Palms (1993) mini-série culte produite par Oliver Stone avec James Belushi, Kim Catrall, David Warner. Fascinant.

Wings and the Woman (They Flew Alone) (1942) drame biographique avec Anna Neagle, Robert Newton. La vie d'une célèbre aviatrice britannique. Un très bon film. Photo à droite è

Wrong Box, The (1965) comédie de Brian Forbes avec Michael Caine, John Mills, Ralph Richardson, Peter Sellers, Peter Cook, Dudley Moore. Le dernier survivant d'un groupe d'anciens camarades de collège héritera d'une énorme fortune... Original et désopilant.

Zoya (1993) adaptation d'un roman de Danielle Steel avec Melissa Gilbert, Diana Rigg, David Warner. Les hauts et les bas d'une princesse russe à Montréal (non, Paris !) en 1920. Un téléfilm moyen...

La liste complète des enregistrements en ma possession :

www.oocities.org/baddi_99/lists/index.html

La liste en français des films et émissions de télévision que je recherche :

www.oocities.org/baddi_99/lists/index3.html

Pour me contacter :

cinephilia@iquebec.com