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Le canoë-kayak se pratique par catégories d’âges, donc nous devons être attentifs à ce facteur afin de constituer des équipes dont la plupart des membres gradueront de catégorie en même temps ou qui pourront aisément chevaucher ensemble des catégories d’âges. Toutefois, ce seul critère n’est pas suffisant pour assurer de respecter le rythme et l’intensité de la pratique de chaque membre du Club.

Un plus jeune très dédié à l’entraînement ou à la pratique ne devrait pas se voir refuser l’accès à une équipe pour la seule raison de son âge. Toutefois, il faudra aussi tenir compte de l’aspect social de l’équipe et à cet égard, les disparités d’âges peuvent s’avérer pertinentes.

Un athlète très performant dans les embarcations individuelles doit être récompensé en lui facilitant l’accès à des équipes de C-2, K-2, C-4 et K-4. En effet, la pratique du sport en C-1 et K-1 est relativement difficile et souvent l’athlète se sent seul et isolé, il faut être attentif à ces athlètes de C-1 et K-1.

Un athlète talentueux ou expérimenté qui ne désire pas s’astreindre à un entraînement aussi intense que les autres membres de son équipe doit être sensibilisé aux attentes de ses coéquipiers, mais il ne doit pas s’ensuivre des sanctions disciplinaires. Nous devons alors trouver des solutions qui favorisent la participation et évitent les déceptions et frustrations.

En cas de controverse dans la constitution d’équipes, l’arbitrage ultime devrait se faire en tenant compte de la performance individuelle et le désir de faire partie de l’équipe et d’adhérer au rythme et intensité de pratique du sport de cette équipe.


HIÉRARCHISATION DES ATHLÈTES POUR FINS DE SÉLECTION

Lorsqu’il est requis de hiérarchiser les athlètes entre eux (dans un petit club comme le nôtre, cela est rarement requis) afin de choisir ceux qui représenteront le Club dans des compétitions individuelles (C-1 et K-1) ou pour accéder à des équipes (C-2, K-2, C-4 et K-4), les épreuves de sélection doivent se tenir dans des conditions justes et équitables.

Dans le cas du C-1, nous devons tenir compte des vents. En effet, il y a des vents qui favorisent les droitiers et des vents qui favorisent les gauchers. Lors des régates, c’est la nature qui choisit. Mais lorsque notre Club tient une épreuve de sélection, nous devons aider la nature à être équitable. La manière de faire est de choisir un moment où les vents ne sont pas un facteur significatif ou tenir deux épreuves de sélection, une dans un sens (i.e. du nord au sud) et l’autre dans le sens inverse (i.e. du sud au nord) et ce, sur le même parcours.

Le facteur des vents droitiers ou gauchers n’est pas applicable au K-1.

Dans tous les cas (C-1 et K-1), nous devons tenir compte de circonstances ponctuelles telles une blessure, une maladie ou un conflit d’horaire qui pourraient affecter un athlète. En de tels cas, l’historique de l’athlète auprès du Club et ses performances passées devraient être considérées dans la décision de l’instructeur pour que sa décision soit juste, équitable et conforme à la mission et à la philosophie du Club.

À l’occasion d’épreuves de sélection, l’instructeur doit conseiller l’athlète dans le choix de son embarcation. Souvent, des athlètes voudront utiliser des embarcations plus performantes, mais ils ne les maîtrisent pas bien et cela fera en sorte qu’ils chavireront ou qu’ils ne pourront déployer toute leur force. Leur performance en souffrira au lieu d’en être améliorée par ce mauvais choix d’embarcation. Le rôle de conseiller de l’instructeur est fort important dans de telles circonstances.

L’instructeur devra aussi tenir compte d’incidents auxquels un athlète pourrait être confronté lors d’une épreuve de sélection, tels :

  - présence incommodante de bateaux à moteur, wakers ou skieurs;

  - obstruction d’autres participants à l’épreuve de sélection;

  - mauvaise manœuvre de l’instructeur ou d’un accompagnateur, soit avec une embarcation
    à moteur, dans les consignes de course, dans le chronométrage ou dans les procédures
    de départ.

Encore une fois, la décision de l’instructeur quant à l’impact des incidents susdits devra tenir compte de l’historique de l’athlète auprès du Club et de ses performances passées afin que la décision soit juste et équitables et conforme à la mission et à la philosophie du Club.

Lorsque des épreuves de sélection de la nature de celles visées par cette section sont tenues, il est souvent observé qu’un athlète ait à reprendre sa course dû à un incident. Dans de telles circonstances, un temps de repos adéquat doit être accordé à un athlète qui doit se soumettre à une épreuve de reprise.  
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