Voici de très beaux poèmes,qu'ils soient
tristes,amoureux ou heureux,
chaques poèmes trouve sa place dans
la vie de quelqu'un...

REGARD...

Regard d'un jour de printemps
Regard si doux et ennivrant
Devrais-je te dire ces mots...
Comme un chant d'oiseau?
Comment pourrais-je me taire?
Toi si beau et fier
Regard brûlant et attirant
Donne toi comme un amant
Dans mes yeux brillants,
Toi regard d'un jour de printemps

Par moi Chantal(fev 98)

Oublier


Comme mon coeur est à la pluie
Je ne fais que penser à toi
Mes jours sont gris
Tu n'es pas avec moi et tu n'y pense même pas
J'ai mal,j'ai tant mal
Mais quel est ce mal?


Mal de te voir
Mal que tu ne me regarde plus
Mal de ne plus voir ton sourire
Mal de toi rien de plus.


Désir vécu, jamais oublié
Oublier ceci,oublier ton sourire
Oublier tes yeux,oublier tes rires,
Oublier tes regards,oublier ton visage
Oublier toi,oublier tout.


Autrefois je voyais l'ocean dans tes yeux
Maintenant je vois le vide du lac séché
Je te sentais comme la chaleur du feu
Maintenant je te sens comme le froid du glacier.


Oublier tout,oublier toi
Oublier sans raison mais simplement t'oublier....

Composé par moi Chantal(mars 98)

Un ange

Chaques nuit je regarde les étoiles
Oh! comme j'aimerais voir son visage
Mais je n'y voit qu'un voile
Ce n'est qu'un ange qui ère dans mes pensées
Combien de temps cela va t'il durer?
Cet ange si doux et si beau
Pourrais-je m'en lasser d'aussitôt?
Comment pourrais-je lui dire..
Qu'il est mon sourire?
Comment pourrais-je lui dire...
Qu'il est mon soupir?
Car c'est une âme décédée
Mais un ange qui vit dans mes pensées...

Par moi Chantal 1997

Inceste


Dors petite soeur
Dors sur mon coeur
Oublie ce mal qui te déchire
Rêve pendant des heures
Ne pense pas au pire
Oublie ton malheur


De mes bras je te couvrirai
Je te protègerai de cette blessure
Je te dirai qu'il va payer
Pour que tu effaces cette brisure.


Dors petite soeur
Dors sur mon coeur
Je chasserai ce démon
Qui chaque soir te fesait peur
Je te promais qu'il ira en prison
Je te le jure ou je meurs.


Dors petite soeur
Dors sur mon coeur
Je suis là avec toi
Et plus jamais tu n'auras froid...

Par moi Chantal(février 98)
Je n'ai ni frère ni soeur,mais je déteste les
pédophiles et je me suis mis à penser qu'est-ce
que je dirais à une petite fille victime d'inceste.

Silence


Silence des mots
Silence de toi
Monte sur mon bâteau
Et sois mon roi.


Laisse les vagues
Chanter la poésie
Raconte-moi des blagues
Toute la nuit.


Silence des mots
Silence de toi
Comme je te trouve beau
Quand tu es avec moi.


Laisse-moi encore t'aimer
Tout un moment de ma vie
Redonne-moi ce baiser
Dont tu avais tant envie


Silence des mots
Silence de toi
Silence déchiré,
Silence non mérité....

Par moi Chantal 98

Danse mon Esmeralda


Quand les années auront passé
On retrouvera sous terre
Nos squelettes enlacés
Pour dire à l'univers


Combien Quasimodo aimait
Esméralda la zingara
Lui qui Dieu avait fait si laid
Pour l'aider à porter sa croix
pour l'aider à porter sa croix


Mangez mon corps, buvez mon sang
Vautours de Montfaucon
Que la mort au-delà du temps
Unisse nos deux noms


Laissez mon âme s'envoler
Loin des misères de la terre
Laisser mon amour se mêler
A la lumière de l'Univers
A la lumière de l'Univers


Danse mon Esméralda
Chante mon Esméralda
Danse encore un peu pour moi
Je te désire à en mourir


Dans mon Esméralda
Chante mon Esméralda
Laisse moi partir avec toi
Mourir pour oit n'est pas mourir


Danse mon Esméralda
Chante mon Esméralda
Viens t'endormir dans mes bras
Je te désire à en mourir


Danse mon Esméralda
Chante mon Esméralda
Au delà de l'au-delà
Mourir pour toi n'est pas mourir


Danse mon Esméralda
Chante mon Esméralda
Laisse-moi partir avec toi


Mourir pour toi n'est pas mourir

Notre Dame de Paris

Penser à toi

Penser à toi...
Reste mon silence le plus précieux
Le plus long le plus orageux des silences
Tu es en moi toujours...
Comme un coeur innaperçu
Mais comme un coeur qui ferait mal blessure qui ferait vivre.

Feuilles mortes

Le froissement s'es tu
de ses manches de soie.
La possière ternit
la cour dallée de jade.
La chambre vide est froide.
Silence.Vide.Solitude.
Sur le pas de la porte
tombent les feuilles mortes.
Celle qui n'est plus là
Comment la retrouver?

Ô coeur rempli de larmes!

La nuit


Le déclin du jour exile les bruits vers l'inconnu
Il étouffe les cris et les voix
Seuls le soupir d'une légère brise et le bruissement
des feuilles troublent ce silence subtil
Un noir profond envahit le ciel et s'abat sur les maisons
Les arbres, masses obscures, se détachent encore de l'horizon
C'est alors que tu apparais, beauté divine, toute vêtue de blanc
Tu t'engouffres dans cette insondable opacité
Le murmure des ténèbres s'empare de ton corps
Le monde des pensées n'est plus
La solitude t'envahit, la sérénité pénètre ton esprit
Un silence intérieur s'étend sur ton âme, silence des illusions,
silence des désirs
Dans un froissement de robe, tu émerges de l'obscurité
oh frisson de la vie
Vainqueur de cette énigme qu'est la nuit.

Par Vincent di sanzo

Je voudrais

Je voudrais voir ton visage me sourire
Et répondre à ce sourire par un baiser
Je voudrais que mon corps effleure ton corps
Me blottir tout contre toi

Je voudrais m'évanouir dans tes bras ...

Qu'il fait bon à l'ombre de ce coeur adoré
Quel bonheur de se sentir aimé
Je me sens léger, léger comme si j'étais porté
Par ton parfum qu'une légère brise emporterait
Je voudrais ... mais mon rêve s'est dissipé.

Par Vincent di sanzo

GARDONS ESPOIR

Bruns et profonds
Doux et pétillants
Beaux et inquiets
Ses miroirs de l'âme
Je m'y baignerais
Ad nauséam
Dans mes bras, lovée
un corps à corps
un corps à coeur
Pour un instant
Pour l'éternité
un souffle de vie
Tout prendre
Tout donner
Un besoin vital
Un besoin de vie
Cet élan
Mutuel certainement
Ainsi freiné
Peur, crainte
Inquiétude, frousse
Hantise, terreur
Angoisse, appréhension
Des trouillards
Trop de frayeur !
Pourtant, pourtant
Ce rendez-vous existe
Je le sens, je le sais
Je vous implore donc
ardeur, audace
contenance, force
passion, résistance
résolution, solidité
vaillance et volonté
pour que vive la vie
pour que revive nos vies

Envoyé par Aramis

ÉPILOGUE:

L'encre sur le papier a cessé
Comme le sang dans mes veines
Un amas de cristaux rouges
Une froideur noire
Plus de fanfare
Qu'un grand vide
Une illusion enivrante
La legèreté d'un nuage
Un voyage dans l'au-delà
Beaucoup à perdre
Encore plus à gagner
Le rêve était magique
Mirage, tout n'était que mirage
Pure invention de l'âme
La réalité est cinglante
Le feu n'est plus que braise
L'oxygène n'y est plus soufflée
Les portes closes étouffent la vivacité
Le cerveau devient un champ de bataille
où la fumée embrouille les pensées
Un rendez-vous doux ...
...une amitié ?
La croyance était sincère
Attirance magnétique
Aveuglement volontaire
Les attentes trop grandes
La déchirure est profonde,
Au moteur de la vie
Plus de spontanéité naïve
Chaque geste réfléchi
Quand la peur domine l'envie
Quand les confidences ne sont plus confidences
Que reste-t-il ?
Une réalité cinglante
Un mur dressé si haut
Obstacle à la douceur
Barrière à la chaleur
L'encre sur le papier a cessé
Comme le sang dans mes veines
Un amas de cristaux rouges
Une froideur noire
Plus de fanfare
Qu'un grand vide

Envoyé par Aramis

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