01

Je suis sûr que la plupart d'entre-vous ne connaissent pas Vicky Lixx. C'est une actrice. De films porno. C'est la plus grande actrice de films porno de tous les temps. Notez qu'elle n'en a pas fait beaucoup. Pas encore. Elle n'a commencé qu'il y a six mois. Aujourd'hui, elle n'a tourné que dans une trentaine de films, mais ça ne l'a pas empêché de devenir une star. Elle a même fait la couverture de Vidéo Hot. Un superbe article de huit pages avec une interview passionnante de Vicky Lixx où elle raconte ce qu'elle aime (la paix, les colombes, les plats italiens et les hommes courtois) et où elle n'hésite pas non plus à dire ouvertement ce qu'elle n'aime pas (la guerre, le racisme, la violence, les tueurs en série, les pédophiles et les menteurs). Avec l'article, il y avait toute une série de photos vraiment sublimes de Vicky par terre dans une cuisine les jambes en l'air, à cheval sur un tabouret les cuisses écartées et les cheveux tirés en arrière et encore plein d'autres plus admirables les unes que les autres.
Moi je peux dire que je suis un fan de la première heure. J'ai compris qu'elle était la meilleure dès que j'ai vu son premier film, "Mon gros God dans ton Zilla". A l'époque elle avait dix-neuf ans. Aujourd'hui elle en a vingt. Déjà son jeu était d'une qualité rare. Par exemple, dans la scène où elle comprend que pour calmer Godzilla elle va devoir passer à la casserole avec le monstre, eh bien son jeu reste très sobre, tout passe dans le regard. Pas de cris, pas de larmes ou de gesticulations gratuites.
Un jour j'ai tenté de la rencontrer. Au salon de la vidéo hot, mais comme je n'ai que treize ans, je n'ai pas pu rentrer. J'ai prié le ciel que ces enfoirés me laissent entrer sans faire chier, mais non bien sûr. Jeune homme? Vous auriez une carte d'identité? Bande d'enfoirés.
Mes parents, ils ne comprennent pas très bien. Quand ma mère entre dans ma chambre et tombe sur les posters de Vicky, elle hausse les sourcils et soupire de toutes ses forces. Je ne devrais pas dire ça, mais c'est sûr que quand on compare ma mère à Vicky Lixx, on devine vite laquelle a la rage! He! He!
Bien sûr, je rêve de me la taper grave. Vicky Lixx hein, pas ma mère! D'autant que comme je suis encore puceau, ce serait ma première fois. Un truc géant, inoubliable. Pendant un certain temps, je me disais "ce serait top", puis je me suis dis "ça va être top". Parce que j'ai décidé que ça allait arriver, un point c'est tout. C'est comme ça qu'il faut affronter la vie, en prenant des décisions fermes, sinon on n'arrive jamais à rien n'est-ce pas? Alors moi j'ai pris cette décision là et je me suis défoncé. J'ai aujourd'hui en ma possession l'adresse personnelle de Vicky, ainsi que son numéro de téléphone. Ca n'a pas été facile, j'ai du jouer le détective privé et sécher pas mal les cours, mais j'ai réussi et c'est le résultat qui compte.
J'ai donc commencé par l'appeler au téléphone. Je suis tombé sur son putain de répondeur alors j'ai raccrocher sans rien dire. Une fois. Deux fois. Trois fois. Quatre fois. Ca devenait bien pénible, et puis un soir, à peine passée la première tonalité, on a décroché. "Oui?" C'était elle. Vicky Lixx en personne. J'en ai eu des frissons. Je me suis fais violence pour rester calme. "Allo?" J'ai dis. "Oui?" Elle a répété. Là, sûr, c'était à moi d'enchaîner. J'ai pris une grande inspiration et je me suis lancé.
"Bonsoir!... Excusez-moi de vous déranger!… C'est Richard!… Je suis super fan et je voudrais savoir s'il serait possible qu'on se voit!"
"Comment avez-vous eu ce numéro?"
"Ben je l'ai trouvé bien sûr!… Alors? Ca vous dit? S'il vous plaît?"
"Non mais qu'est-ce que c'est que cette histoire…" Elle a soupirée pour elle-même, genre exaspérée, oubliant carrément que j'étais à l'autre bout du fil.
"Allo!" J'ai fais. Et elle m'a aussitôt raccroché au nez.
Je suis resté le combiné à la main quelques très longues et désagréables secondes avant de digérer le choc. La porte s'est ouverte au même moment et ma mère est entrée comme une furie. "Non mais qu'est-ce que tu fabriques au téléphone à une heure pareille?"

Je crois qu'il est évident que j'aurais préféré qu'elle soit gentille et m'invite à boire un coup chez elle. Tout comme il est évident que j'aurais préféré qu'elle ne me raccroche pas au nez systématiquement les fois où je l'ai appelé par la suite. Quand je pense que j'ai vu chacun de ses films au moins dix fois, n'hésitant pas à acheter les magazines où elle figurait en double. Vraiment, Vicky Lixx m'a énormément surpris. Elle m'a beaucoup déçu. Un soir où j'avais un peu le blues à cause de notes catastrophique obtenues au bahut et de la gueulante qu'avait poussé mon père, j'ai décidé de composer le numéro. Le répondeur s'est déclenché mais cette fois j'ai laissé un message.
"Salut Vicky… Je sais où t'habites connasse… ah t'aimes la bite… ben tu vas en bouffer ma salope!" Et j'ai raccroché aussi sec!
Sur le coup j'avais pas trop réfléchi. Je me disais juste que comme ça elle apprendrait à respecter un peu mieux ses fans. C'est le lendemain matin que je me suis dit que je n'arriverai à rien en employant la méthode douce. Que c'était une perte de temps et que du temps, je n'en avais plus, moi qui étais toujours puceau à treize ans, ce qui vous l'avouerez fout bien les boules. J'étais jusqu'alors plein de respect pour Vicky Lixx, mais elle poussait le bouchon trop loin.

Un soir que mes parents m'avaient laissé seul à la maison, je suis allé discrètement dans le couloir de l'entrée où j'ai ouvert le petit placard et tiré à moi le carton à chaussures marqué Weston. J'avais oublié qu'il était si lourd et il a bien faillit me glisser des doigts mais je me suis repris à temps et l'ai délicatement posé par terre. Dedans il y avait donc le 357 Magnum en inox de mon père avec trois boîtes comprenant chacune douze balles. J'ai glissé l'arme dans la poche de mon blouson et vidé le contenu d'une des boîtes dans l'autre. Il devait être dix heures trente et je ne devais pas traîner si je ne voulais pas qu'ils me surprennent. J'ai foncé dans la cuisine où je me suis fais un sandwich fromage-cornichons en quatrième vitesse parce que l'émotion m'avait creusé l'estomac et hop, à moi Vicky Lixx!


02

Dans le métro, j'avais bien les boules de me faire contrôler parce que c'était de nouveau plan Vigipirate et tout ce qui en découle, notamment les groupes de CRS angoissés et suspicieux à chaque station. Heureusement, je n'ai eu aucun problème et suis descendu à Iéna. J'ai marché un peu, puis me suis arrêté net devant la porte vitrée de l'immeuble où se trouvait Vicky Lixx. Quel crétin! Je n'avais pas pensé une seule seconde que dans un quartier pareil, c'est digicode plus gardien plus interphone! J'étais à deux doigts de chialer quand un type s'est dirigé d'un pas alerte vers la porte. Je lui ai aussitôt emboîté le pas l'air de rien et ça a marché impeccable. Il m'a tenu les portes en souriant et je l'ai remercié bien poliment. Sauf qu'une fois dans l'ascenseur, je me suis rendu compte que j'ignorais à quel étage se trouvait son appartement. J'ai commencé à traîner à tous les étages, mais bien sûr, aucun nom sur aucune porte.
Croyez-le ou non, j'ai passé plus de deux heures à guetter le moindre bruit, à me planquer tout en espionnant le moindre mouvement pouvant me renseigner. Il était presque deux heures du matin et je commençais vraiment à devenir dingue quand quelqu'un a appelé l'ascenseur. Je me suis agenouillé dans les escaliers et j'ai attendu. Je me souviens, j'étais entre le troisième et quatrième étage. La cabine s'est arrêtée au quatrième, et une putain de paire de jambes trop bandantes est apparue. Je me suis lentement avancé et je l'ai vu. En chair et en os, à même pas trois mètres de distance! Mon cœur s'est emballé et mes doigts tremblaient sur la crosse du revolver.
Elle ne marchait pas très droit. En fait elle avait l'air complètement bourrée. Je me suis dit cool et quand elle est enfin parvenue à faire entrer sa clé dans la serrure de la porte, je me suis glissé derrière elle sans faire de bruit, un peu à la façon des mecs du GIGN…
Elle allait refermer la porte quand je l'ai poussé d'un puissant coup de pied au cul! Elle a fait un bond et est tombée de tout son long et moi j'ai vite vite refermé la porte et j'ai fourré les clés dans ma poche.
J'ai voulu l'aider à se redresser mais elle m'a donné un grand coup de coude dans le ventre et m'a simultanément traité d'enculé. Je me suis écroulé et j'ai pas trop compris ce qui s'est passé ensuite. En gros, je me suis cogné la tête contre un meuble et ai lâché mon revolver qui s'est retrouvé dans sa main à elle, debout et l'air beaucoup moins bourrée que l'instant d'avant.  
"Attends! Attends!" J'ai hurlé.
"Bordel de Dieu! Petit morveux!" Elle s'est écriée.
"Je vais t'expliquer!"
"Putain de merde!"
"Je t'en prie! Ne tires pas!"
"Qu'est-ce que tu veux?" Elle a braillé encore plus fort en écrasant le canon du 357 Magnum de mon père sur mon front.
"Je suis désolé! Je vous demande pardon! Je suis désolé!"
Je suppliais comme un gosse. J'avais honte de moi. J'étais pas loin de me pisser dessus de trouille. Quelle merde! Le moins que l'on puisse dire, c'est que ça ne se passait pas vraiment comme prévu.


03

Vicky Lixx était vraiment furax. Elle avait l'air complètement crevée. Je lui ai demandé de me laisser partir mais elle a refusé. "Parce que tu crois pouvoir t'en tirer comme ça?" Elle a articulé incrédule. "Vas t'asseoir ici." Elle a sifflé en désignant un pouf en simili cuir rouge vif situé dans un coin de ce qui semblait être sa chambre à coucher. J'étais là, tout tremblotant, à pleurnicher comme un hystérique, les mains moites coincées entre les cuisses.
"J'écoute."
"Je voudrais coucher avec vous."
Elle a ouvert de grands yeux ronds et a soupiré très fort.
"Je suis puceau." J'ai aussitôt ajouté comme si ça allait changer toutes données de la situation.
"Comme c'est émouvant." Elle a répliqué sans fléchir.
"Tu as quel âge?"
"Treize ans."
"Nom de Dieu… C'est dingue." Elle s'est mise à glousser. Un sale gloussement pas trop cool. "Je me suis fait agressée par un petit morveux de treize piges armé d'un flingue et souhait me baiser! Non mais tu ne trouves pas ça hallucinant?"
"Ben , dans un certain sens bien sûr…"
"Dans un certain sens? Sais-tu seulement ce que j'ai fait aujourd'hui?"
"Non."
"Je me suis fait déchirer et l'anus et le reste quatre heures durant! Non stop! A poil en extérieur avec neuf degrés sur l'épiderme petit connard!"
Elle jouait avec le revolver en parlant et ça m'angoissait pas mal parce que je me disais que le coup pouvait très bien partir tout seul. Pof! Une balle dans la jambe ou pourquoi pas même en pleine gueule.
Un long silence a suivit durant lequel elle m'a tranquillement observé. J'essayais de lire dans ses yeux mais il n'y avait rien de déchiffrable alors je gardais la tête baissée genre bien honteux qui regrette à mort et ne le refera plus jamais.
"Tu espérais quoi au juste? Me menacer de ton arme et me forcer à te pomper la nouille?"
"Je sais pas."
"Ou peut-être que tu pensais plutôt me sodomiser grave et m'éjaculer sur la tronche."
"Oh non… ça non."
"Tu m'en vois extrêmement touchée."
"…"
"Tu es en quelle classe?"
"En sixième."
"Tu sèche les cours?"
"Parfois… L'autre jour avec Fred on a séché l'espa pour aller voir Matrix!" Je me suis exclamé avec fierté.
"L'espa?"
"Le cour d'espagnol quoi."
"Et tes parents?"
"Quoi?"
"Ils font quoi?"
"Ma mère elle boit et mon père il me bat."
"Tu ne serais pas entrain de te foutre de moi par hasard? Tu ne crois pas que c'est un trop cliché pour que j'avale ça?"
"Z'avez qu'à mater sous mon t-shirt." J'ai lancé comme un défi.
"T'es pas assez grand pour l'ôter toi-même?"
Connasse. J'ai soulevé mon pull et mon t-shirt avec en prenant l'air du mec dur.
Elle a encore ouvert de grands yeux ronds. Avec l'habitude, moi, ça ne m'impressionnait plus trop. Les tétons brûlés à la Marlboro et les cicatrices sur le ventre, certaines faites à la ceinture, d'autres au couteau de cuisine, le tout agrémenté des bleus qui étaient encore visibles. C'était la première fois que quelqu'un d'autre que mes parents voyait ça. Je ne voulais pas qu'on me plaigne. Mais là, c'était très différent. D'abord ça lui clouait le bec, ensuite ça pouvait l'émouvoir, et ça, c'était tout bon pour moi.
"Oh merde…" Elle murmurait en s'approchant de moi, ses gros nichons bien en avant. J'aurais bien aimé qu'elle lèche mes plaies avec sa langue bien humide! Je commençais à bander sérieux mais elle ne s'en est pas rendu compte, top occupée à mater mon torse qui avait de la vieille table d'écolier sur laquelle on s'est défoulé au cutter.
"Qui t'as fait ça?"
"Je viens de le dire."
"Oh mon Dieu."
"Bah… Je m'en fous de toute façon."
Sans rire elle était à deux doigts de chialer. Mais était-elle pour autant à deux doigts de me sucer? Pas sûr. C'était pas encore gagné. Fallait merder. Surtout pas maintenant.
"Il faut prévenir la police."
"Nan, il faut me sucer le pénis."
Au moment même où je le disais je me suis dis que j'allais me manger une baffe, mais Vicky Lixx a éclaté de rire. Un rire nerveux, peut-être, mais un rire quand-même. Et c'est alors que ses grosses lèvres ont articulées la phrase magique.
"On verra ça."
Rien que l'entendre j'ai faillis éjaculer dans mon pantalon.
Avec des gestes super sensuels elle a remis mon t-shirt et mon pull en place. Ensuite, elle est retournée s'asseoir sur le lit et m'a à nouveau bien observé.
"Tu as dîné?"
"Nan."
"On se commande une pizza?"
"Je veux bien, oui."
Elle a vidé le flingue de ses balles qu'elle a jetées dans une corbeille après quoi elle est allé le poser dans un tiroir qu'elle a fermé à clé.


04

On a commandé une super pizza avec double portion de pepperonis après quoi elle m'a filé un Coke dans son salon trop bien décoré. Elle semblait bien plus détendue que tout à l'heure. Aucun doute là-dessus, j'étais trop sur la bonne voix.
"Comment se fait-il qu'un gosse de treize ans connaisse mes films?"
"Je suis pas un gosse."
"Bien bien. Et comment se fait-il qu'un mec de treize ans connaisse mes films?"
"Je les ai tous vu un paquet de fois… Je me branle comme un barge dès que je vous vois!"
"C'est un compliment?"
"Bien sûr! Y'a des films avec des meufs qui ne me font rien du tout ça c'est clair!" J'ai dis en ricanant.
"Ca ne répond pas à ma question."
"Ben c'est mon père qui les achète. Faut voir ça! Il en a une bonne centaine! Ils sont planqués dans un meuble, mais je sais où est planquée la clé alors c'est pas difficile! C'est comme ça que j'ai vu "Mon gros God dans ton Zilla"! Et puis il achète aussi tout plein de mags de cul alors je lis tout ce qu'il y a sur vous! Je suis un super fan!"
"…"
"C'est pour ça. Je me suis dis que j'allais vous rencontrer, mais j'ai pas pu à cause de mon âge alors je me suis qu'une fois dans ma vie de merde j'allais faire ce dont j'avais envie et j'ai piqué le revolver de mon père."
"Je commence à piger."
"Je me doutais bien qu'en temps normal vous refuseriez de baiser, enfin de coucher avec moi… Avec les bulldozers que vous vous tapez!"
"Ben voyons."
"Je ne voulais pas vraiment vous menacer en fait… Juste vous forcer à baiser avec moi. Ca aurait été ma première fois, faut comprendre."
"Tu n'as pas envie de découvrir la baise avec une fille qui t'aime? La complicité, la tendresse, ce ne sont pas des trucs qui te font rêver?"
"Tu déconnes!"
"Laisse tomber, je suis trop conne."
"Moi je veux de la salope! De la bonne grosse chienne qu'aime la bite!"
"Parce que toi t'as déjà une bite entre les cuisses? Ce serait pas plutôt de la quéquette? De la machine à pipi" Elle a dit toute gentil avec un ton trop humiliant.
"Alors ça tu vois ça m'étonnerait carrément tu vois! J'éjacule grave! Un putain de geyser, je t'assure!"
"Excuse-moi!" Elle a répondu en riant.

Le type est arrivé avec sa pizza et ses ailes de poulets. J'avais faim. Très. Vicki Lixx avait les traits tirés mais restait super belle quand même. Il devait être trois heures du matin quand je me suis endormi. Comme ça. D'un coup. Sans même le voir venir.
J'ai été réveillé par une sensation miraculeuse. J'étais dans son lit. Elle était nue, mon sexe tout dur entre ses lèvres. Sa langue faisait des trucs étranges sur mon gland. C'était tellement bon que j'ai commencé à trembler comme un fou. J'ai voulu dire un truc genre "c'est bon" ou "merci" mais je claquais des dents et c'était pas le moment de bégayer. Après deux ou trois interminables minutes j'ai éjaculé en hurlant. Elle a tout avalé. Elle souriait. "Tu as bon goût." Elle a murmuré pleine de tendresse.
C'était pas trop ce que je m'étais imaginé. Je me voyais la prendre comme une grosse chienne. Comme les mecs dans ses films. Lui déchirer le vagin en l'insultant à très haute voix pour qu'elle m'entende par dessus ses râles de plaisirs. En fait, je ne voulais pas de tendresse moi, je voulais de la baise. Mais j'étais con. Et puis j'étais qu'un gosse, alors que là, j'étais subitement devenu un homme. Un qu'a déjà tiré son coup. Et amoureux par dessus le marché.
J'ai voulu la prendre dans mes bras, mais je me suis encore endormi. Plus tard, elle m'a branlé et s'est délicatement assise sur moi et c'était si bon que j'ai presque aussitôt éjaculé en elle. En pleurant cette fois. "Je t'aime." J'ai bafouillé. "Mais non!" Elle a répondu en riant.
Quand je suis rentré chez moi le lendemain, mon père m'attendait dans le salon. Il m'a roué de coup deux heures durant en criant comme un chien enragé. J'ai cru que j'allais mourir, mais en fait je n'ai eu qu'un bras cassé, de nouvelles cicatrices et une armada d'hématomes.
J'ai mis la main sur toutes les cassettes et magazines avec Vicki Lixx et je les ai jeté. Je ne veux pas que mon père se branle sur elle.
Note : Certains d'entre-vous feront sans doute le rapprochement avec le film de Alejandro Agresti, "Une nuit avec Sabrina Love", dont le sujet est le suivant : un ado gagne une nuit avec une actrice porno.
Je n'ai pas vu le film, les critiques (très mauvaises parlant d'un film mou et niais) m'en ayant dissuadé. Cependant, j'ai trouvé l'idée de base géniale et ai décidé de la décliner à ma manière.