ACTUALITE


16-30 Septembre 1999

[Fandor c'est...]Processeurs SCOOP!!

Intel afin afin d'achever AMD qui n'arrive pas à approvisionner les distributeurs pourrait dans les mois qui viennent saturer le marché avec des processeurs à 600Mhz. Il est même question de tuer certains modèles maison à l'excellent rapport qualité prix si vous me comprenez bien..

 

[Fandor c'est...]Appareils photo

Attention, ne gaspillez pas vos sous si vous souhaitez un appareil numérique. Canon va bientôt sortir une petite merveille mais chut.......

 

[Fandor c'est...]LES EMPRUNTS RUSSES.

Il ne s'agit même plus des anciens emprunts russes, qui n'ont pas été remboursés et dont les propriétaires vont recevoir quelques misérables miettes sans qu'on sache ni quand ni combien. Nous parlons des "nouveaux emprunts russes". Le scandale est immense et nous sommes les seuls ou presque dans la presse internationale à évoquer le sujet régulièrement.
Des faits nouveaux se sont produits. Voici quelques échantillons de ce que nous avons dit précédemment et que nous enrichissons des récentes révélations.
Le 15 juillet 1997, il y a plus de deux ans: "L'on sait que la Russie nouvelle s'est endettée, exactement dans la mesure de l'argent que les mafias communistes ont fait passer à l'étranger, à la fois pour leur enrichissement et pour la poursuite de leurs entreprises personnelles.
Les américains ont forcé les européens à cautionner 70% de ces emprunts; les allemands ont cautionné 35 % et les français 10 %. Ces cautions ne sont certainement pas comptées dans les dettes de l'Etat français; or ce sont des dettes quasi certaines.
"
Nous ne parlions pas, à l'époque, de la famille Elstine, ignorant qu'elle était "mouillée" dans le racket; mais, depuis peu, tout le monde est au courant.
Le 14 octobre de la même année: "Après un an et demi de négociations, il y avait 24 milliards de dettes et, déjà, 11 milliards d'arriérés. L'ensemble a été rééchelonné sur 25 ans. Les financiers savent fort bien qu'une telle mesure est l'équivalent d'un non-paiement pur et simple. Ces nouveaux emprunts russes , dès le départ, se comportent comme les anciens. L'on ne sortira jamais de ce système infernal". Le 23 juin 1998: "La situation financière est de plus en plus acrobatique. Les bons du trésor d'Etat (GKO) sont des dépôts à court terme accessibles à l'étranger. Ils assurent la trésorerie quotidienne de l'Etat russe. Les étrangers les alimentent et prennent le risque pour des rémunérations de 40 à 50 % contre 6 % en Amérique. L'encours est de 60 milliards de dollars."
Nos lecteurs savent que ces prêts servent principalement aux investissements des mafias communistes à l'Ouest. Cela rappelle étrangement l'affaire indonésienne.

Remarquez ce rapprochement, établi il y a un an, avec l'Indonésie. Aujourd'hui, nous y sommes en plein. La presse dit franchement que malgré la crise indonésienne, les occidentaux continuent à alimenter ce pays avec de l'argent qui continue à enrichir la mafia de Suharto, ce qui montre une étrange similitude avec la Russie.
Une fois de plus, nous avions dévoilé ce que d'autres cachent soigneusement.
Le FMI fait semblant, à présent, de découvrir l'horreur: l'argent des contribuables occidentaux va grossir les comptes numérotés des mafias au pouvoir en Russie et, en particulier, ceux de la famille Eltsine.
Or, ce FMI était forcément au courant; il y a longtemps que le Washington Post avait écrit: "Dans le passé, la Russie a pris l'argent qu'on lui offrait, en a demandé plus mais n'a tenu ses promesses de réformes et de changements politiques que de manière épisodique, alors qu'elles étaient supposées conditionner ces prêts. Quelles sont les garanties que ce ne sera pas encore la cas cette fois-ci ?".

Quant à Stanislas Lunev, ancien du KGB passé à l'Ouest, il a écrit très franchement, il y a déjà longtemps, au Président Clinton: "L'argent du FMI servira non seulement à faire progresser les systèmes d'armement des ennemis de l'Amérique, mais il sera aussi blanchi et remplira les poches des politiciens corrompus et des parrains du crime organisé russe"
Dans un livre, il écrit aussi: "Les patrons de la mafia russe sont passés maîtres dans l'art d'utiliser à leur profit l'argent venu de l'étranger et d'empêcher la concurrence internationale et les nouveaux investissements étrangers".

Pourquoi cette cécité des politiciens occidentaux, en particulier des américains ?

Plusieurs explications sont possibles. Un récent communiqué de "France Liberté Vérité" écrit crûment: "La première question dans cette affaire est de savoir pourquoi cet aveuglement apparent des gouvernements occidentaux, en particulier des USA. Les journalistes américains ont fait remarqué depuis longtemps que la prétendue aide aux PVD profitait, certes, pleinement aux politiciens corrompus des pays aidés, mais revenait, aussi, en partie à leurs camarades occidentaux. Cette pratique explique-t-elle ce long "aveuglement ?"

La deuxième question est la suivante: pourquoi aujourd'hui le "pot aux roses" est-il découvert au risque d'encourir le ridicule le plus absolu ? Les bons chèques ne sont-ils pas arrivés dans les bonnes poches en temps utile ?"
Il est à craindre que ce jugement soit vrai.
La preuve vient d'en être apportée. Michel Camdessus, Directeur Général de ce FMI, vient de verser 640 millions de dollars à la Russie et a ajouté martialement: "Nous interromprons nos versements à la Russie s'il y a preuve de défaillance"
Les chèques après l'alerte ont-ils repris le chemin des poches auxquelles ils sont destinés ?

 

[Fandor c'est...]UN NOUVEL HOPITAL A PARIS.

Il y a 60 000 lits en trop. Cela fait peut-être 60 milliards qui sont détruits chaque année. Quand on analyse, objectivement, l'historique, ce formidable gaspillage a été réalisé pour la gloire des élus locaux, donc pour leur réélection et la poursuite de leur enrichissement. A ce désastre financier, il s'ajoute la dégradation régulière des hôpitaux.
C'est dans ce désordre que l'on crée un hôpital géant à Paris; à l'heure où les petites unités sont les plus performantes, on s'est lancé dans le gigantisme, également pour l'enrichissement des élus.
Le fait nouveau est que cet hôpital devait ouvrir le 1 septembre 1999 et qu'on ne sait plus quand il ouvrira. Les hôpitaux qu'il était censé remplacer ne savent plus "sur quel pied danser".
On parle de fondations mal assurées, mais les dirigeants du nouveau monstre s'en défendent....

 

[Fandor c'est...]LE MONDIALISME A MARCHE FORCEE.

Le lundi 6 septembre, la chaîne étatique France 2 nous a offert un bel exemple du pouvoir totalitaire mondial qui se met en place inexorablement.
Il s'agissait de la présence de plomb dans l'eau et c'était l'émission "argent public". Etant donné le titre de l'émission, on aurait pu croire que les animateurs allaient montrer de l'indépendance par rapport à la propagande officielle. En fait, ils ont courbé l'échine tout le long de l'émission devant leurs maîtres proches et plus lointains.
Il parait que le plomb dans l'eau est dangereux. L'Europe, sous prétexte de ces dangers, a fixé de nouvelles normes, cinq fois plus sévères que les normes antérieures. Ces normes s'appliquent aux 250 millions d'habitants de l'Union avec un délai de 15 ans pour s'aligner.
Comme le plomb vient dans l'eau par les conduites, les propriétaires français devront dépenser 120 milliards pour remplacer les conduites défectueuses, soit 20 000 F par logement. L'objet de l'émission était de savoir qui va payer, Etat ou particuliers.
Pas un moment, on a mis en doute le danger du plomb et la validité des normes. Or, ce danger est très incertain. Le seul argument fut le suivant: le plomb "pourrait" générer un retard mental chez les enfants.
On a répété, comme des perroquets inintelligents, tout au long de l'émission: "C'est un danger public", "Il faut protéger nos santés", "Il serait criminel de ne pas agir".
Big Brother s'était prononcé et cela suffisait. Les pouvoirs totalitaires ont toujours procédé ainsi; manipulant la propagande et la presse, ils créent des mythes reposant sur une idée quelconque en apparence exacte et la martèlent indéfiniment. La répétition crée l'habitude et l'habitude transforme en vérité ce qui n'est qu'hypothèse ou trompe l'oeil.

Le plus comique était la soumission totale de tous au pouvoir de Bruxelles. Avec l'invocation perpétuelle à la santé publique, la révérence vis-à-vis de l'Europe était parfaitement ridicule; c'était une vraie litanie: "Bruxelles a décidé", "Bruxelles exige", "Bruxelles nous dit que..."
L'ambiance était folle au point qu'un participant émit l'idée que les compagnies d'eau pourraient pousser les locataires à faire des procès aux propriétaires récalcitrants.
Faudra-t-il prouver sa propre imbécillité pour gagner le procès et affirmer que cette imbécillité provient de l'eau absorbée jadis ? Les très méchants pourraient dire qu'il y aura du monde alors ... !
Mais, très vite et sans que personne ne l'évoque, la face hideuse de la corruption européenne est apparue. Ces 120 milliards sont du pain béni pour les fabricants de plastiques et les travaux publics. A Bruxelles, il y a 3 000 cabinets de lobbying.
La seule conclusion claire de cette petite comédie, sur fond de tiroir-caisse, est que les propriétaires d'immeubles n'ont pas un lobby aussi efficace que les honorables représentants des deux professions citées.
L'Europe est extraordinairement dirigiste sous les apparences bonasses d'un prétendu libéralisme et le tout est de trouver la bonne poche où "verser" les bons arguments pour décrocher 120 milliards de chiffre d'affaires.

Une partie de la vérité apparut en fin d'émission; on nous dit que le meilleur remède était de faire couler l'eau quelques instants avant de boire sans crainte; on pouvait, donc, économiser 120 milliards.
Cette mesure simple fut écartée d'un revers de main méprisant: "Bruxelles a tranché".
Il parait, aussi, qu'un nouveau modèle de robinet pourrait réaliser à peu de frais l'épuration nécessaire.
Mais il est une autre partie de la vérité que nous seuls avons trouvé et qui, également, pourrait économiser 120 milliards: l'eau de source coûte un ou deux francs la bouteille et est à la portée de tous, mais il est certain que si un participant avait émis une telle idée, il aurait encouru les foudres des "bien pensants".
Ces divers moyens d'échapper à des dangers purement potentiels impliquent de rendre leur liberté aux 250 millions d'européens et de les laisser faire leurs choix dans le cadre des marchés. Le vrai problème de ce temps, ce sont les Eurocrates. Les salaires faramineux des secrétaires de la CEE posent de redoutables problèmes aux employeurs de Bruxelles. Quant aux hommes du sommet, leur enrichissement fabuleux est bien connu.

Tout ce beau monde ne prospère que par la réglementation à tout va et il déteste la liberté: "Je réglemente donc je suis".

Les semaines precedentes...