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DECLARATIONS

 

REINSEGNEMENT SUR LE RAPPORT DU SECRETAIRE GENERAL DE L’ONU A L’ASSEMBLEE DE MILLENAIRE

M. K. Annan, secrétaire général de l’ONU, a présenté son rapport à l’occasion de l’Assemblée du millénaire, qui était un événement principal de l’ONU de cette année. Le rapport portait un titre “ Nous, les peuples : le rôle de l’ONU en 21ème sciecle. Ce rapport examinait un etat des lieux dans le monde, ainsi que des tâches à résoudre par l’ONU au cours de la 21ème sciecle. Une aspiration avait été exprimée à ce que les leaders des Etats-membres, qui participeront au Sommet de millénaire les 6-8 septembre prochain, pourront appliquer des mesures permettant de résoudre ces tâches.

Le secrétaire général a proposé de precevoir des problèmes actuels de globalisation du point de vue de la réduction de leur influence négative au développement économique et social. Dans cet affaire il a accordé un rôle important à l’ONU en tant que mécanisme de coordination des intérêts les Etats afin de surmonter les divergences entre eux, ainsi que en tant qu’un des centres principaux de l’élaboration “des régles de la conduite” dans le monde.

Le secrétaire général a abordé le problème du maintien de la paix et de la sécurité au monde du point de vue de son idée bien connue sur la transformation de la nature des conflits actuels, dont la forme la plus repandue est celle d’conflit intérieur dans les Etats provocant des conséquences humanitaires graves. A ce propos les tâches de recherche des voies les plus efficaces possibles afin de garantir le respect des normes de droit international et de droits de l’homme. Les violations graves de ces droits doivent étre puni dans tous les cas.

Le rapport a accordé une place importante aux questions de la réaction de la communauté internationale à des crises humanitaires graves. M. Annan a partagé une attitude de nombreux Etats, y compris la Russie, en ce qui concerne la conception de “ l’intervention humanitaire ”, qui dès fois devient un moyen de cacher une intervention sans raison dans les affaires intérieures des pays souverains. Il est important qu’il a souligné la nécessité de coordonner des actions pratiques de la communauté internationale dans ce domaine en s’appuyant sur les prérogatives du Conseil de Sécurité défini par son règlement, surtout en ce qui concerne les sanctions d’application des mesures de force, ainsi que la nécessité de priviligier des moyens qui ne menacent pas la souveraineté nationale des Etats.

Le rapport a soumis à une analyse détaillée une problèmatique de l’augmentation de l’efficacité des opérations du maintien de la paix menées par l’ONU. Ces opérations constituent un moyen de maintenir et de reconstituer la paix et prennent une forme plus en plus complexe, y compris quand il s’agit de leur composant humanitaire.

La Russie est solidaire avec un appel de M. Annan de rendre plus ciblées les mesures de sanctions, appliquées par le Conseil de la sécurité de l’ONU, afin d’épargner la population civile de leurs conséquences humanitaires négatives.

Nous sommes également d’accord avec la conclusion faite par le Secrétaire général concernant la nécessité d’arriver à un consensus large afin de transformer l’ONU par le biais d’une réforme efficace en organisation plus moderne et plus souple.

M. Annan a proposé pour l’examen dans le cadre du futur Sômmet six principes, qui prennent une signification importante à l’époque actuelle. Ce sont des principes suivants : la tolérance, le réfus du violence, le respect de la nature, la responsabilité conjointe, la liberté et la solidarité.

En parlant de “ la résponsabilité conjointe ” M. Annan a déclaré que “ les Etats doivent prendre des mesures conjointes afin de maintenir la paix et la sécurité internationales en accord avec le Règlement de l’ONU ”.

La partie russe pense que le rapport du Secrétaire général de l’ONU contribuera d’une manière positive à la préparation du Sômmet de millénaire. La Russie a l’intention de poursuivre une participation constructive à ce travail, en prenant des initiatives et en collaborant avec tous les Etats intéressés, afin que les bilans de ce forum influent servent à augmenter réellement l’efficacité de l’ONU et à renforcer son rôle central dans les affaires mondiales.

Le 6 avril 2000