Traduction non-officielle du russe
DECLARATION
Au sujet des violations du droits de l’homme lors une opération
anti-terroriste dans la région du Caucase du Nord de la Fédération Russe
La situation en République Tchétchéne c’est notre douleur et notre malheur. Il s’agit de la défense de la vie, de l’honneur et de la dignité des citoyens russes. Le régime de Doudayev-Maskhadov, qui a usurpé le pouvoir dans cette région, a créé sur le territoire de la Tchétchénie une enclave criminelle et terroriste, ou régnait un arbitraire, une illégalité et une violation des droits élémentaires de l’homme.
La discrimination nationale et régionale, la prise d’otages, l’esclavage et la marchandise d’hommes, les assassinats, les violations, les éxecutions publiques ont devenu une réalité quotidienne dans la république. En profanant des principes de base de l’islam, en se dissimulant derrière des normes de chariat, les bandits ont déplié une vraie guerre contre toute la population de la Tchétchénie. De ce fait pendant la période du 1992 à présent 220 mille russes et 650 mille tchétchénes ont été obligé de quitter la république.
La reconstitution d’un ordre légal et des droits de l’homme sur le territoire de la république est une des priorités de la politique de l’Etat russe. En sauvant la société russe de la boue de terrorisme, nous nous appuyons sur un accord nationale et nous remplissons nos engagements devant la communauté internationale en ce qui concerne la défense des droits de l’homme auprès de nos citoyens, ainsi qu’ auprès de nombreux étrangers, qui sont tombés victimes de bandits en Tchétchénie.
Le problème de la résposabilité de ceux qui sont coupables de la violation des droits de l’homme et de l’ordre légal en Tchetchénie sont en pérmanence au centre de notre attention. C’est notamment pour assurer le respect des droits et des libertés de l’homme que nous avons nommer un répresentant spécial du Président de la Fédération Russe en République Tchétchéne, qui sera assisté dans son travail par des experts du Conseil de l’Europe.
Il y a toute une série des procès intentés à la suite des faits de génocide, d’enlèvement des hommes, de la provocation de la discorde interréligieuse et internationale, y compris l’assassinat de 33 habitants de stanitza Mékenskaia de la région de Naour et de 10 habitants russophones de la stanitza Tchérvlénnaya de la région Chélkovski.
Nous prétons notre attention également aux appels et aux demandes des gens signalant des faits de violation de l’ordre légal, commises par des militaires et des employés des organismes de la défense de l’ordre légal. Sur ces questions nous n’acceptons pas de compromis. Chaque cas de violation des lois russes en vigeur est suivi par une intention du procès criminel par des organismes russes de la défense de l’ordre légal. Tous les faits de la violation des droits de l’hommes et d’autres droits, commises lors l’opération anti-terroriste au Caucase du Nord de la Fédération Russe, quoi qui les a commis, font l’objet d’une enquête et si ont y trouve des preuves, des coupables seront puni.
Le Président par intérim de la Fédération Russe V. Poutine
Le 13 avril 2000г
Pr-725