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JOYEUX ANNIVERSAIRE !
 
 

À Milan, dans les années rougies de l'après-guerre, Mussolini fonde avec quelques amis anciens combattants les Fasci di Combattimento ("faisceaux de combat"), en mars 1919. Ce mouvement nationaliste, s’oppose au libéralisme et au socialisme.

Après ses décevants resultats aux élections de juin 1919, le fascisme opta pour l'action radicale et “sportive”, se posant en champion de l'ordre contre le bolchevisme.

Le futur Duce, par sa simplicite et son bon sens, gagne rapidement la confiance et le soutien de la basse classe moyenne. Suite à la refonte du parti, qui devient en 1921 le Parti National Fasciste, les idées de Mussolini trouvent un écho favorable dans les campagnes, où les groupes locaux de chemises noires multiplient les actions contre les organisations et les syndicats de subversion gauchiste.

De 320 000 à la fin de 1921 les adhérents passent au nombre de 720 000 au printemps de 1922. Il remporte sa première victoire lors de la grève organisée par les socialistes, qu'il stoppe le 3 août 1922, en liberant la ville de Milan, avec la reconaissance confuse des autorités.

Mussolini prépare alors la Marche sur Rome.

Il conduit dans la capitale italienne 126000 chemises noires, sommairement équipées, qui ouvrent la ville le 31 Octobre.

Acclamé par la foule a son arrivée à Rome, il se présente au Quirinal, devant Victor-Emmanuel III, et dit: "Je demande pardon à Votre Magesté si je suis contraint de me présenter encore en chemise noire, signe de la bataille malheureusement sanglante qu'il a fallu livrer. Je porte à Votre Majesté l'Italie de Vittorio-Veneto et je suis le fidèle serviteur de Votre Magesté".

Il obtient de former un gouvernement de coalition et dès le 16 novembre 1922, il reçoit la confiance de la Chambre par 306 voix contre 106.

Premier discours de Benito Mussolini au Parlement le 21 juin 1921: "Tant que les communistes parleront de dictature prolétarienne, de république populaire, d'absurdités plus ou moins efficaces, il ne pourra y avoir entre eux et nous que la guerre...”

 

1921: "Il n'y a qu'un remède : tapez dur ! Et nous espérons que peu à peu, en pilant les crânes, on dégrisera les cerveaux."

 

Programme du PNF, 27 décembre 1921 : "La nation n'est pas la simple somme des individus vivants, ni l'instrument des fins des partis, mais un organisme comprenant la série indéfinie des générations dont les individus sont des éléments passagers ; c'est la synthèse suprême de toutes les valeurs matérielles et spirituelles de la race...

 

Benito Mussolini, dans un discours au Sénat en 1926 : "Le fascisme repousse dans la démocratie l'absurde mensonge de l'égalité.

 

Août 1934 : "Ce n'est pas demain qu'il faut être prêts à faire la guerre, c'est aujourd'hui.

 

Discours du 4ème anniversaire de la Marche sur Rome : " Nous venons seulement de faire depuis un an la vraie, l’unique, la profonde révolution. Nous avons enterré le vieil État démocratique, libéral, agnostique et paralytique, le vieil État qui attendait en hommage aux immortels principes que la lutte des classes se transformât en une catastrophe sociale.
 

" Le fascisme nie que le nombre, par le seul fait d'être le nombre, puisse diriger la société humaine ; il nie que ce nombre puisse gouverner au moyen d'une consultation périodique ; il affirme l'inégalité irrémédiable, féconde et bienfaisante des hommes, qui ne peuvent devenir égaux par un fait mécanique et extrinsèque tel que le suffrage universel »

 

Winston Churchill :

" Si j’étais italien, je suis sûr que j’aurais soutenu Mussolini depuis le début jusqu'à la fin. C’est une sottise de prétendre que le pouvoir italien ne repose pas sur une base populaire ou qu’il ne reste pas au pouvoir avec le consentement actif de la grande masse de la population italienne. J’ai été fasciné, ainsi que beaucoup d’autres, par le comportement très simple de Mussolini, par le calme et la sérénité qu’il garde malgré tant de charges et dangers. Il ne pense, de toute évidence, qu’au bien être durable du peuple italien. Il fait de son pays une puissance admise et respectée dans le monde. L’Italie redécouvre la grandeur impériale du passé. "

 

La France n'aurait-elle pas le droit de redécouvrir sa grandeur du passé ?

 

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