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DECLARATION DE HAINE

 
 

La notion de HAINE revient constamment, comme une débilitante litanie, dès qu’il est question de « l’esstrême-droite » et des idéaux qu’elle défend ou qu’on lui prête. Etonnamment, que ce soit chez les raclures qui  prétendent s’opposer à nous ou parmi nos propres rangs, chacun semble se mettre d’accord pour dire que la haine, « c’est MAL ». Voilà une excellente et supplémentaire occasion de ne pas faire comme tout le monde.

« Il ne faut pas…  », qu’on me dit sur mon bord. Ça fait fuir le populo et donne une image catastrophique du Mouvement Identitaire. Ce à quoi je réponds

1)       Tant que nous ne bénéficierons pas de nos propres médias, paraissant librement sans contrainte ni censure, et de nos propres réseaux de distribution, le populo ne sera informé sur nous que par la presse ordinaire, qui nous est opposée. Si méritoires et policées que soient nos actions, elles seront au mieux déformées, au pire passées sous silence. Vendre une bonne image de nous-même au peuple, ça suppose préalablement de se l’ACHETER auprès des journalistes. Nous n’en avons pas les moyens – et personnellement la seule idée de l’investissement me fait mal aux bourses.

2)       Ledit populo n’est pas si à l’écoute des médias qu’on le pense. Ou plutôt si : il pousse si loin le nominalisme que, pour lui, la Peste Blanche reste quelque chose de FLOU, qu’on ne rencontre jamais seul au coin d’une rue sordide. Parlez DU fascisme à la ménagère des statistiques, il est vraisemblable qu’elle en avalera son thé vert de travers. Présentez-lui UN « fasciste », et pour peu qu’il sache se montrer aussi aimable, cultivé et brillant que le suppose ses idéaux, la même ménagère aura toutes les peines du monde à faire le lien entre ce sympathique individu et la nébuleuse mafia contre laquelle on la met en garde. Car c’est bien de certaines IDEES qu’on lui dit de se méfier, jamais des gens qui les propagent. On ne se méfie pas des gens propres sur eux, polis et prévenants – d’autant moins que de tels personnages, un peu trop convenables pour la propagande officielle, ne passent pas au 20 heures tous les mercredis. D’autre part, le populo a nos idées DANS LES TRIPES malgré tout, et il suffit d’un rien pour les réactiver. Un quartier merdique, un contact constant avec une immigration allogène insupportable, une situation économique difficile, et voilà que le racisme se pointe là où on l’attend le moins, tant chez nous que chez En-Face. On peut et il faut attendre plus des gens que ce qu’ils promettent sur leurs gueules. En d’autres termes, il faut leur laisser la chance de se révéler plus proches de nous qu’on le penserait. C’est avec ce petit peu d’espoir et d’indulgence qu’on se ménage des surprise parfaitement divines avec des faciès anodins.

De ce point de vue, inutile d’édulcorer la moindre position : ce sont les idées et les options les plus extrêmes qui retiennent l’attention, parce qu’elles tranchent sur la grisaille. L’essentiel ne réside pas dans la présentation de leurs seuls aspects « positifs » ou « acceptables », mais dans la manière dont on les met soi-même en pratique. Assumer sa haine implacable de l’Ennemi ne signifie pas éructer à tout bout de champ, mais savoir se montrer intransigeant quand il le faut. Les sollicitations commerciales du consommateur moyen sont devenues si innombrables que seuls les informations les plus violentes parviennent à retenir durablement son attention. Se déguiser en VRP pour promouvoir un Idéal Supérieur ? Echec garanti. La plupart de nos contemporains se complaisent tellement dans le flou philosophique qu’ils s’en font une religion à part entière : ils « croient en eux-même », ils suivent « leur propre voie » et se méfient « des recettes toutes faites », n’est-pas… La vérité, c’est que la plupart d’entre eux sont perdus face aux milliers de choix possibles. Or rien n’est plus rassurant, dans une telle situation, que de se faire prendre la main par quelqu’un qui sait où il va. Savoir se montrer catégorique, cassant, absolu, ce n’est certes pas le meilleur moyen de récolter des convertis dans l’heure qui suit, mais c’est à coup sûr celui de marquer les consciences le plus durablement.

3)       Ceux que nous effrayerons définitivement n’ont PAS LEUR PLACE PARMI NOUS et ne rejoindrons nos rangs que lorsqu’il sera trop tard. C’est un travers humain que nous devons prendre en compte, et c’est sur ce chapitre-là uniquement qu’il ne faut pas trop en attendre d’autrui. Et puis, quel impact réel sur notre action, cet effroi ? Voulons-nous donc parvenir à nos fins par des voies démagogiques ? Faut-il donc lisser notre image pour ne pas déranger nos voisins ? A quoi bon s’engager dans quoique ce soit, alors ? Je conçois qu’une action au sein d’un groupuscule politique officiel exige que l’on rogne les angles – c’est pourquoi les hallucinés de ma trempe ne feront jamais carrière. Ils n’accordent aucun crédit à la démocratie et au système électoral, et ne rêvent plus depuis longtemps à la possibilité de le « détruire de l’intérieur ». Ce qui a réussi aux marxistes ne nous vaudra rien. Le système immunitaire du régime a connu de sérieuses upgrades ces dernières décennies, et il faut un peu plus que montrer patte rouge pour atteindre les étages sérieux des hiérarchies politico-économiques. La belle affaire, que de monter des partis politiques rassemblant des  suffrages aléatoires, si l’on n’est pas représentés dans les conseils d’administrations des grandes banques internationales ou des consortiums qui dirigent véritablement la politique mondiale ! Pour parvenir à de tels étages, il faut un peu plus qu’une nuque souple et une image d’Abbé Pierre laïc. Toute la question, finalement, se résume à celles-ci : aux yeux de QUI voulons-nous être respectables ? Qui donc définit cette respectabilité ? Le corps de la Nation n’a que faire de défenseurs qui finiraient par ne plus se distinguer de ses exploiteurs, adoptant leurs costumes, leur vocabulaire et leurs stratégie. « Présenter bien » et ne pas offrir aux électeurs potentiels une figure de sauvage, voilà qui convient dans le cadre d’un régime STABLE et dont l’équilibre semble promis à un grand avenir. Rien ne permet de reconnaître à celui où nous vivons de telles qualités. Il ne se passera pas un autre demi-siècle sans que de grands chamboulements se produisent en Occident, et aucune élection ne les retardera – ni ne les provoquera d’ailleurs.

Pour l’Ennemi, « il ne faut pas non plus ». il va sans dire. La Haine Majuscule est à ses yeux le pivot de toute notre action et réflexion. Beaucoup d’entre nous s’en défendent, vont même jusqu’à développer une contre-rhétorique à base « d’amour de son peuple » et de la volonté en découlant de le défendre. Je ne gobe pas ces justifications embarrassées, vous m’en excuserez. L’amour de mon peuple, je le ressens naturellement, comme tout individu sain, sans avoir plus besoin d’y réfléchir qu’à aucune autre fonction corporelle. Elle est un de ces réflexes individuels de survie collective qui vous fait vous sentir plus proche d’un groupe de vos semblables que d’une meute de simiens plus ou moins ragoûtants – de même qu’il arrive qu’une femme vous attire plus que les autres. Tout ceci est NATUREL et il n’y a pas de quoi en faire un fromage.

Ici réapparaît la question du public d’une hypothétique « meilleure présentation » de nos options politiques. Comme nous l’avons rapidement vu plus haut, il semble évident que ce ravalement de façade passe par l’approbation, même partielle, de l’Ennemi. Or nous avons face à nous, en schématisant à la hache, deux types d’adversaires :

-          les Nouveaux Colons d’Afrique et d’Asie. Ces aimables hordes n’ont pas encore de grands organes de presse à leur disposition mais y bénéficient de nombreux appuis. Leur avis ne compte donc guère. Quoique. C’est encore à eux qu’il serait le moins difficile de parler Amour de son Peuple, puisque dans l’ensemble ces groupes culturels le pratiquent avec ostentation. Pas de stigmatisation des « mouvements identitaires », chez eux ! Ils n’en ont même pas besoin, d’ailleurs, ces choses-là n’émergeant qu’une fois que l’identité populaire fout le camp ou est attaquée. Or les leurs se portent bien, merci pour elles. Elles se portent même si bien qu’elles ne supportent plus que la nôtre leur fasse de l’ombre, même dans son état misérable.

-          Les Traîtres et diverses Cinquièmes Colonnes. Eux aussi ont fait leur choix : contre nous, quitte à ce que ce soit « dans le vide ». Les plus immondes se font les mercenaires des troupes nommées plus haut : membres de « tissus associatifs » pro-immigration, organisateurs de manifs, sans-papiéristes, xénophiles voire xénocrates, tout est bon pour s’attaquer à ce qu’il reste de la stabilité et de l’homogénéité culturelle de l’Occident. De nombreux sionistes se trouvent encore dans ces rangs, juifs et non-juifs d’ailleurs, ces derniers étant encore ceux qui ont le cul entre les chaises les plus rapprochées. Car que penser de ces Israélites volontairement schizophrènes, qui tantôt se battent contre les discriminations les rejetant hors du corps de la Nation (marquant ainsi leur volonté de lui appartenir indistinctement), tantôt luttent pour y intégrer les éléments les plus exotiques contre la volonté d’une proportion croissante d’Européens de souche (signalant de ce fait la distance qu’ils prennent vis-à-vis d’eux…) ? La donne, pourtant, tend à changer, et l’émergence de projets comme SOS-Racailles et affiliés démontre l’existence d’un courant sioniste férocement anti-immigration. En sont-ils pour autant le moins du monde favorables à l’autodétermination française et blanche ? De toute évidence non. Nous aurons beau emballer nos programmes politiques des plus belles dentelles, ils n’y verront jamais qu’une menace personnelle, à tort ou à raison, et continueront à souligner en nous la seule Haine de l’Autre.

La haine, sentiment profondément réactionnaire dans le premier sens du terme, suppose une menace, un prédateur. Le prédateur est là, tout le monde le constate, chacun lui donne le nom qu’il veut, le fractionne en entités selon sa proximité et le degré de possibilité d’alliances. Qu’importe : l’Ennemi forme un ensemble disparate, hétérogène, mais qui se distingue par une seule action : sa volonté de nous nuire ou nous détruire, par tous les moyens imaginables – en un mot comme en quatre : SA HAINE DU BLANC.

A cette haine, j’affirme qu’il faut opposer la nôtre.

Totale.

Inconditionnelle.

Décomplexée, surtout.

Parce que celles qu’on lui oppose déjà ne fait pas exactement dans la demi-mesure ou le chevaleresque. Parce qu’il viendra un temps où endormir l’autochtone sous les palabres et brasser des subventions pour contenir les sauvages des banlieues ne sera plus suffisant. Parce qu’on ne se bat pas avec une fleur dans le canon du fusil. Et parce qu’il n’y a pas la place pour deux cultures en Europe, ni pour un « multiculturalisme » disneylandien dont nous avons un exemple de la « richesse » des les bouges de l’Inde ou du Brésil.

Il normal de sentir monter en soi des pulsions agressives lorsque l’on voit l’état dans lequel nos boutiquiers, nos dirigeants et nos banquiers ont mis l’Occident depuis sa dernière Guerre Civile, en 1939. Il est naturel de réagir « épidermiquement » au bombardement de propagande incessant dont notre ethnie est victime depuis des décennies. Il est logique d’avoir la tripe qui se tord face au spectacle de nos villes transformées en chantiers immondes par des parasites qui, eux ! n’ont pas de scrupules à vomir leur haine de l’autochtone. Il est normal que des tensions incalculables se produisent lorsque des peuplades n’ayant rien en commun sont forcées de vivre sur un même territoire sans l’avoir librement choisi – et contre-nature d’en refouler les manifestations physiques.

C’est ce refoulement, cette ulcération joyeuse, cette acceptation hébétée dont on entend nous voir faire preuve. Ce sont nos instincts les plus profonds, les plus nobles, qu’on veut nous voir renier, étouffer, tuer. La Haine, majusculée ou non, en fait partie parce que nous vivons des temps extrêmes, où notre identité subit le plus grand assaut de toute son histoire. Refuser de se l’avouer n’y changera rien.

Et si l’on en croit un certain Saint Jean, le Créateur n’a pas d’affection particulière pour les mitigés.

 

 

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