
Poésie
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| des rêves au Rêve... | |
| Mes rêves, ma seule évasion. | |
| Fuir les tracas du quotidien, | |
| Pour oublier cette vie de chien. | Le rêve est un monde mystérieux |
| Fermer les yeux et vivre d’illusions. | qui s'apparente à une deuxième vie |
| la première se déroule devant nos yeux | |
| Se croire enfin vivant. | La seconde prend vie dans notre lit |
| Fini l’attente de la mort, | |
| Ne plus se lamenter sur son sort, | |
| Retrouver son âme d’enfant. | |
| Croire enfin qu’aimer est réciproque. | Le rêve est une chose qu'on ne peut violer |
| Fini l’envie, la jalousie, les tracas. | Il est un don de l'homme, un trésor |
| Enfin les rires, le retour de la joie. | Qui lui permet de se libérer, de s'envoler |
| Etre soi et non plus ventriloque. | D'oublier le temps d'un rêve qu'après la vie vient la mort |
| Surtout, surtout ne pas dormir ! | |
| Le sommeil n’apporte que peurs, cauchemars, | |
| Et silences assorti de son cruel tintamarre. | |
| Pour au réveil recommencer à souffrir. | Le rêve ne peut être volé ou bafoué |
| Quand l'homme ne possède plus rien sinon ses yeux pour pleurer | |
| Retrouver la cruelle réalité, | Le rêve est sa seule richesse, son seul pouvoir |
| Vers la mort s’en aller. | Il suffit juste d'un souffle pour changer ce rêve en espoir |
| Tout sentiments annihilés. | |
| Jour après jour dans la normalité, | |
| Sans jamais atteindre l’arc-en-ciel. | |
| Rester éternellement du côté pluie, | Le rêve est aussi un cadeau empoisonné |
| Le corps amorphe et l’esprit alangui | Il est infini alors que l'homme est prisonnier |
| Mourir en rêvant de ma belle … | Il nous insuffle espoir et désir de vivre |
| Alors que l'humanité veut tout exterminer. | |
| Peut-être sera-ce demain ? | |
| Ou alors seulement dans mille ans… | |
| Peu importe, pourvu qu’entre temps, | |
| Mon rêve ait su prendre la réalité pour chemin… | |
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| Les coquelicots | |
| Un rêve intact est un trésor bien fragile; | Je me suis réveillée en pleurs, |
| Inestimable joyau qu'il nous faut choyer, | Cette nuit était une erreur |
| Dans l'intime de nos coeurs pour délicats écrins. | J’ai rêvé que tu revenais, |
| Il subit mille assauts quand survient le matin, | J’ai rêvé qu’encore tu m’aimais. |
| Cette mort renouvelée, ce quotidien péril, | |
| Pour les songes de la nuit et ses félicités. | Dans mon rêve je suis retournée |
| Dans le champs où tu m’as aimée, | |
| A la place de nos deux corps chauds | |
| Fleurissaient des coquelicots. | |
| L'éveil est en effet un ennemi terrible, | Puis je nous revis mon ami |
| Qui voudrait que le rêve nous paraisse inutile; | Dans la prairie où j’ai dit oui, |
| Sa religion, à lui, est l'efficacité ! | J’avais de l’herbe dans les cheveux |
| Tandis que nous jouissons, dans le néant, le futile... | Et plein de larmes dans les yeux. |
| Il voudrait que le rêve nous paraisse impossible; | |
| Son unique perspective, c'est la réalité ! | Là, tu m’as tellement serrée, |
| Tandis que nous voguons dans des mondes éthérés... | Je crois bien que j’ai dû crier |
| Le vent d’automne était si doux, | |
| Quand je me pendais à ton cou. | |
| Je voulu arrêter le temps | |
| Embarque sans tarder,le sablier s'écoule, | Arrêter la terre et les gens, |
| Et chaque grain sans rêverie est un jour sans vie ! | Leur crier que je t’aimais |
| Quand viendra l'heure de ton ultime crépuscule, | Encore, toujours, et à jamais. |
| Sablier retourné, ta vie qui se déroule, | |
| Tu n'auras pas ce regret qu'ont les incrédules : | J’aurais voulu me fondre en toi |
| Celui, terrible, de n'avoir pas assez rêver. | Ne faire plus qu’un avec toi, |
| J’aurais aimé dormir en toi | |
| J’aurais voulu mourir en toi. | |
| Moi qui rêvais de tant t’aimer, | |
| Moi qui voulais tout te donner, | |
| Tu es parti dormir trop tôt… | |
| Dans le champs de coquelicots.© | |
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| Je rêve… | Rêve de mes nuits. |
| Je rêve d’un monde meilleur… | |
| Oui c’est facile à dire je sais, | |
| Mais ça me fend le cœur | Lorsque la nuit tombe et que le sommeil m’envahit |
| De voir tant de pauvreté… | C’est tout près de ton cœur que je m’installe pour la nuit |
| Je voudrais tellement sentir la chaleur de tes bras | |
| Certaines personnes sont rejetées… | Mais moi je suis ici, et toi là bas |
| Soit disant parce qu’elles sont différentes… | |
| Culture, Nationalité ou Mentalité… | |
| Ces personnes ne sont pas forcément méchantes… | |
| J’ai vu un enfant déficient | J’imagine comme il serait doux d’être appuyé sur ta peau |
| Faisant des choses hors du commun… | Je mesure la grandeur que serait pour moi ce cadeau |
| Il m’a alors tendu la main | Je ne peux que rêver à ces gestes d’amour échangés |
| Pour m’emmener dans un monde très différent… | Ne les ayant jamais connus, je peux très bien les imaginer |
| J’ai découvert sa vie… | |
| Parcouru le monde qu’il s’est construit… | |
| Pour lui c’est normal mais il n’est pas conscient | |
| Que nous le voyons « différent » et non « enfant »… | Le sommeil m’emporte et je pénètre en toi |
| Comme si la nuit ouvrait toutes les portes et n’avait aucune loi | |
| Il ne distribue que des sourires, | Je deviens rien de plus, qu’un prolongement de toi |
| Qu’il n’échangerait jamais contre un empire… | Et tout au long de ma nuit, j’entends ta voix |
| Parfois aux éclats il se met à rire, | |
| Et là son bonheur je respire… | |
| J’ai la chance d’avoir un rêve… | |
| Lui ? Je ne sais pas s’il en a un… | Quand revient le jour et que le soleil m ‘éveille |
| Avant d’ouvrir les yeux et de quitter le sommeil | |
| Dans son univers tout est rêveries, | J’imagine ton corps s’étirant contre le mien |
| Songes de contes de fées, | Comme j’aime ces moments tendres, dans la brume du matin |
| Ou parfois douce folie… | |
| C’est comme ça que son monde est fait… | |
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