Nous allons nous pencher et soudain
Tout est strictement en train de
Et tous les feux d'aristocrates
misanthropes
mais peut-être que je suis destinée écrire un très long poème religieux pour chanter -. Un homme (à la limite de la contrebasse) dit puis redit et j'abrège. Nous allons vous faire communier. Là-dedans il y a peut-être des crucifix dorés et des bénitiers fondus, et aussi des gorges, des yeux énormes. (C'est encore guerroyer.) Je pense que c'est à peu près là qu'on arrive en Inde. Et qu'il dit exactement : "ces gens-là". Aux finalités de voyage initiatique espagnol. J'espère seulement qu'il a déjà réécrit la fin de la résurrection de Mozart.
(Quant à l'homme qui m'a donné impuslions malsaines et dents et dents et dents, il en prend et mord la peau morte valsante. Le coup de pistolet (bis bis ter) était mieux accompli.)
La nuit avide se plie de nos bons rires, tandis que la lumière jaune et l'humidité s'étendent. La transition habile mène à une présence absente dénuée de tout rictus. Pour le moment il est de bon ton de regarder aux alouettes et de parler d'écologie. Faire "flop flop". Mais Paris se démode alors que j'apprends à parler français. L'avenir, donc, consiste à s'enfoncer dans sa gorge en creusant des cavernes calcaires, à détester la peau, puis voler l'Espagne en roulant des épaules. Des histoires de chiffons en somme. Qu'avons-nous à faire de la faiblesse ! Des îles désertes ? Mais cela n'existe plus ! Il faudra donc, sans doute, que je me fasse juge-pénitent. Et égorger la Seine.
Il y a quelques chose à l'hiver - mais j'irai sans doute en suède, admirer trémas, peintures rupestres et fonte des neiges. Et, très profondément l'hiver : des têtes coupées, de la chair à vif, batavelles et ortolans. Si tant peu d'iode. L'hiver est plein d'agneaux. L'hiver est plein d'agrumes. L'hiver est à genoux et recense les crémations. mais caligula de n'hurler plus. mais caligula mais CALIGULA ramène ton cheval c'est l'heure de la mort d'Niazov.