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Adoption
par l’ONU de la résolution de la Tunisie sur
«Le sport pour la paix et le développement»
Un
outil pour l’éducation, la solidarité et la paix
L'adoption
par l’Assemblée générale de l’ONU du projet de résolution
initié par le Président Ben Ali a été, pour les sportifs de
toutes les générations, un motif de fierté.
Du gamin qui a juste compris que… «la Tunisie a gagné à
l’ONU», au cadre qui a saisi l’importance de pareilles
initiatives, dans un monde qui s’entredéchire et où la notion
d’humanisme, de justice et d’égalité se diluent dans les slogans
en tout genre, ce n’était pas la première fois que les… idées
tunisiennes l’emportent sur la scène internationale. Le Fonds
de solidarité initié, et adopté, par la Tunisie est une preuve
supplémentaire de cet élan de solidarité et de fraternité
qui caractérise l’action entreprise, et qui puise ses sources
dans une profonde conviction.
Déjà lors du dépôt de dossier de candidature de la Tunisie
pour l’organisation de la Coupe du monde 2010, le président
de la FIFA n’a pas manqué de relever «la portée humaniste»
du contenu, rendant hommage à cette recherche systématique
du rapprochement que nous entretenons vis-à-vis de l’autre.
Pour un pays dont l’histoire remonte à des millénaires, cette
réaction spontanée que nos générations successives ont porté
en elles et gardé jalousement, impressionne mais sans surprendre.
La Tunisie, grâce à la vision humaniste de ses dirigeants,
a privilégié cette approche, donnant à l’éducation, à la formation
et à la solidarité nationale la primauté sur bien des domaines.
Cet investissement dans ces ressources humaines en qui elle
croit, et a accepté d’investir, a fait de la Tunisie un pays
qui se respecte pour ses idées et pour ses réalisations, tant
sur le plan social et économique que sportif et culturel.
Les statistiques qu’observent avec respect ceux qui auraient
bien voulu disposer de nos atouts… humains sont là pour illustrer
ce qui a été réalisé au service des forces montantes pleines
d’ambitions, nourries de fierté, élevées dans le respect de
celui qui est en face, main tendue et cœur ouvert.
Le sport pour tous, déjà décidé et en cours dans nos propres
frontières, méritait cet élan vers ceux qui en sont privés
ou pour lesquels il ne constitue en rien un droit.
La force et la pertinence de cette idée qui s’est transformée
en moyen d’action, en initiative à prendre, en un droit exigible
pour les jeunes du monde entier, c’est qu’elle a fait ses
preuves en Tunisie. Ses fruits sont là. Ces formidables réalisations
qui vont de l’infrastructure mise en place au potentiel d’encadrement,
dans tous les domaines, dont dispose la Tunisie de l’ère nouvelle,
constituent des preuves tangibles de cette réussite.
En adoptant à l’unanimité son projet portant sur «Le sport
pour la paix et le développement», l’ONU a sans doute rendu
hommage à l’opportunité de l’initiative tunisienne, mais elle
reconnaît aussi implicitement que le sport est bien un moyen
d’éducation et de développement et qu’il n’y a pas de sport
sans éducation et développement social.
Kamel
GHATTAS.la presse