Pour réussir le passage à l'anopsothérapie, il faut si possible :
1. Se préparer psychologiquement et prendre conscience du problème fondamental de l'inadaptation génétique à l'alimentation ordinaire.
2. Préparer également l'entourage en annonçant de préférence une expérience limitée dans le temps, et en veillant à ne pas le culpabiliser quant à sa propre nourriture.
3. Choisir à l'avance un jour pour le "grand saut".
4. La veille, vider les armoires, provisions, bonbonnières, boites à biscuits...
5. Passer à l'alimentation originelle sans transition (les passages progressifs échouent par suite des déséquilibres, du manque de plaisir et des emballements de la détoxination).
6. Veiller à la qualité de l'approvisionnement : un seul aliment dénaturé. même indirectement (viande, oeufs, etc), compromet le tout.
7. Se préparer à résister aux "tentations", chaque exception fait augmenter le sentiment initial de frustration (surcharge + perturbation métabolique = baisse du plaisir), et peut emballer là détoxination.
8. En cas de réaction intense de l'organisme, rester dans la "phase lumineuse du goût, ne pas forcer l'arrêt instinctif, s'assurer un choix suffisant de légumes (persil, chou, pomme de terre ont un effet anti-inflammatoire), et rester modéré avec les fruits sucrés, le miel, les fruits séchés, etc. (attention aux produits du commerce dénaturés par la chaleur !)
9. Ne pas oublier de tester la casse une fois par jour (ou chaque fois que le niveau de réaction demande à être abaissé), de préférence le soir avant le coucher (toujours en-dehors des repas). En cas de diarrhée, tester la caroube 'en cours de repas).
10. Prévoir une période d'initiation de deux à trois semaines (comprenant un cours d'introduction de deux jours et des séminaires journaliers) dans un contre de formation habilité, puis se faire suivre régulièrement par un médecin bien informé sur l'anopsothérapie.
Pour maintenir un équilibrage correct, l'expérience montre qu'il faut respecter les points suivants:
11. S'assurer un choix suffisant (d'autant plus large que l'urgence thérapeutique est plus grande) d'aliments conformes aux normes de l'anopsothérapie. Attention : la viande, les oeufs, les fruits séchés, certains fruits secs ou graines, les olives, le miel et le pollen sont pratiquement toujours dénaturés dans le commerce.
12. Ne prendre que deux repas par jour, à midi et à dix-huit heures environ.
Le repas. de midi pourra comporter deux séquences : 1) fruits frais, 2) fruits séchés et miel.
Le repas du soir pourra comporter deux à trois séquences : 1) protéines animales, 2) légumes et céréales germées, 3) graines oléagineuses. Eventuellement, si rien n'est bon, tester les séquences de midi
13. Humer l'un après l'autre tous les aliments de la première séquence; gratter la surface de ceux dont l'odeur n'est pas perceptible, leur faire une entaille ou les réchauffer par le souffle (éventuellement goûter sans avaler); refaire le tour de ceux qui ont paru les plus attirants jusqu'à ce que l'un d'entre eux prenne le pas sur les autres.
14. Manger l'aliment choisi jusqu'à l'arrêt instinctif. S'arrêter aux premiers signes de changement du goût (phase lumineuse - phase agréable) si l'on désiire éviter ou freiner les réactions de détoxination; pour activer ou déclencher une réaction de détoxination, on pourra forcer légèrement (phase désagréable - phase douloureuse) Une sensation d'ée;coeurement annonce généralement une sortie de tolérance, ce qui permet de moduler la stimulation du système immunitaire (à éviter en cas de maladie auto-immune).
15. Choisir ensuite de la même façon un deuxième aliment et le consommer jusqu'à arrêt instinctif, éventuellement un troisième (avec les protéines animales, s'en tenir de préférence au premier), puis passer à la deuxième séquence, etc. S'arrêter dès qu'appareil un sentiment de reptation (rondeur - chaleur), tout supplément ne ferait que surcharger la digestion et induire un déséquilibre métabolique.
16.
17. Si rien n'est particulièrement bon et qu'il en résulte une sensation de frustration (organique et non psychologique), chercher s'il ne manque pas un aliment dans le choix disponible. Se méfier des idées préconçues contre tel ou tel produit (viande, fruits exotiques, etc.). Veiller également à ce qu'aucun aliment dénaturé n'ait été introduit par inadvertance sur la table
18. Ne jamais porter à la bouche un nouvel aliment trop vite après le précédent, afin d'éviter toute superposition de goût. Eviter qu'un aliment soit contaminé par le jus d'un autre (essuyer le couteau). Mâcher sans précipitation et attendre que le réflexe de déglutition se manifeste spontanément pour avaler. Ne pas se forcer non plus à mâcher plus longtemps que nature
l9. Ne rien manger entre les repas, cela ne fait que compliquer la digestion et ouvrir la voie à la boulimie. Ne rien prendre pour le petit déjeuner afin de ne pas interrompre la détoxination nocturne qui peut ainsi se prolonger jusqu'au repas de midi. Le creux à l'estomac est un signe de détoxination intense et ne doit pas être confondu avec la faim, qui se manifeste principalement au niveau de l'odorat.
20. Ne pas confondre non plus la faim et la soif. A chaque sentiment d'insatisfaction entre les repas, essayer de boire de l'eau. Avoir plusieurs eaux minérales à disposition, de compositions différentes, et choisir chaque fois la meilleure. Boire alors jusqu'à l'arrêt instinctif (goûts parasites et déglutition difficile)
Ne pas boire l'eau chlorée du robinet.
21. Ne laver les aliments qu'en cas de nécessité, avec de l'eau non chlorée pour les parties minces ou fragiles. Ne jamais tremper les fruits séchés.
22. Ne jamais manger "au hasard" ni d'après l'idée ou le souvenir qu'on peut avoir d'un aliment. L'alliesthésie olfactive et gustative est seule capable d'indiquer exactement et dans le temps les besoins réels, les dosages corrects (parfois minimes, parfois énormes), les associations inadéquates, etc.
23. La casse joue un rôle essentiel pour la facilitation et la régulation des processus de détoxination. Elle agit principalement à deux niveaux: elle active l'élimination intestinale, ce qui permet une meilleure élimination des toxines du sang dans les selles; elle facilite l'élimination cellulaire en agissant directement sur la perméabilité de la membrane. Si l'on désire bénéficier d'une bonne élimination générale tout en limitant le catarrhe intestinal, il ne faudra pas diminuer les doses de casse mais tester la caroube pendant les repas (séquence des fruits secs).
24. On peut distinguer la «ration d'entretien» et les «rations d'élimination»: la première correspond à l'apport énergétique et aux matériaux nécessaires pour maintenir l'organisme dans le statu quo, la quantité de calorie minimum étant plus faible qu'avec l'alimentation ordinaire grâce au meilleur rendement métabolique; la seconde correspond à des quantités apparement démesurées dont l'effet est de provoquer le rejet des substances inappropriées accumulées par les cellules (boulimie instinctive). On stimulera donc la détoxination (et paradoxalement l'amaigrissement) en mangeant beaucoup, à l'inverse de ce qui se passe avec la nourriture ordinaire.
25. Les fruits ont été sélectionnés pour être mangés crus, alors que les légumes l'ont été pour être mangés cuits. De ce fait, les premiers sont relativement trop bons, et les seconds trop forts à l'état brut. Cela induit un déséquilibre dans le fonctionnement de l'instinct, que l'on pourra corriger en mangeant un maximum de légumes (phase désagréable) et un minimum de fruits (phase agréable).
N.B. Ces notes de cours ne sont qu'un aide-mémoire et ne sauraient suffire pour garantir une pratique correcte de l'anopsothérapie. D'après ce que montrent les pourcentages d'échecs, il y a lieu de prévoir une période d'initiation comprenant un cours d'introduction d'un week-end ainsi qu'un stage pratique de trois semaines environ, dans un centre spécialisé.
Une alimentation adaptée aux données génétiques de l'organisme humain jouera un rôle favorable auprès de tous les organes et de toutes les fonctions. On constatera effectivement un changement plus ou moins rapide dans les différents secteurs de la santé, notamment :