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Depuis le temps que V8 (chanteur des Ordures Ïoniques) nous vante le groupe Jeunesse Apatride c’était donc ma première chance de les voir à l’œuvre. Chose décevante, s’il en est une, fût sans aucun doute que le monde furent très nombreux à ne pas se présenter à cette première partie. En effet, à peine 150 à 200 personnes étaient parsemées devant la scène. Venons-en au spectacle maintenant. Ce quintette très engagé de la banlieue ouest de Montréal, nous présente une musique primaire ressemblant à Bérurier Noir tant pour le style punk à quatre accords que pour les propos qu’ils tiennent. De plus, l’aspect théâtral est mis de l’avant par des jongleurs et par le groupe lui-même, n’hésitant pas à porter foulards et dans le cas de la chanteuse, un maquillage militaire. Jeunesse Apatride propose une musique mélodique truffée de nombreux chœurs, toujours crachés avec rage. Ils manquent, cependant, un peu de pratique qui se reflète sur leur assurance en scène. De plus, les enchaînements ne sont pas des plus parfaits, mais depuis le temps que j’attendais un groupe dans ce genre je vais donc me montrer patient. Ils sont vraiment à voir dans une petite salle. Le deuxième groupe à ce présenter sur les planches du Club Soda était Capitaine Révolte. Finalement, la foule a commencé à remplir la salle si bien que le Club Soda ressemblait à une vraie salle de spectacle et non plus seulement à un espace vide.Je dois avouer que l’écoute de leur album ne m’avait pas tout à fait convaincu. Cependant, en spectacle c’est une autre paire de manches. Les chansons, presque toutes punchées s’enchaînent rapidement et le tout reposant sur une formation très solide sur scène. De plus, deux belles surprises sont venues ponctuer le spectacle. Ils ont, en effet, repris La chanson des légumes de Passe-Partout ainsi que Ça fait rire les oiseaux de La compagnie Créole. Je n’aurais jamais cru que j’apprécierais un jour cette chanson. |
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Par: Daniel |
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