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Il y a toujours des drôles de phénomène à L’X. (voir critique du Festival de l’expression de la rue). Vendredi soir, les organisateurs ne sont pas aperçu que lorsqu’on fait un concert retour des Anomalies, groupe qui s’est séparé en 1995, que la foule était quasiment toute majeure et vaccinée. Alors à cause de la politique interne qui fait que la bière est au 2e étage, le parterre fut souvent vide au détriment des groupes qui eux voulaient que ça bouge. Une chance qu’il y avait quelques irréductibles pour rendre la monnaie de la pièce aux bands présents. Von Bismark 007 ouvrait la soirée, eux qui la semaine passé jouait au Chaos (voir critique du 31 août de Derrick). Ce groupe de Longueuil nous a balancé un hardcore accrocheur mais qui malheureusement n’était pas appuyé par une bonne sono. Les chanteurs dynamiques et sympathiques nous ont fait plaisir avec des covers de Banlieue Rouge et de Molodoï. La scène était trop petite pour les 2 chanteurs qui pour bouger convenablement aurait fallut une scène de 15 pieds de long. Mais par exemple ils devraient revoir leur intervention entre les tounes (genre jokes plates). En prenant de l’expérience, car des fois ils manquaient de synchro entre les membres (ils ont seulement 8 shows derrière la cravate), ils vont se démarquer et c’est à revoir. Après vint Mickey Mutts, ce groupe dont l’histoire est d’origine New Yorkaise mais par d’heureuses coïncidences, les a amené ici à Montréal. Le ska-punk fut à l’honneur par ce groupe qui se veux un croisement entre «Subb» et «Los Rabanes». Difficile de ne pas bouger devant autant d’énergie et le chanteur d’origine péruvienne qui chante dans les 3 langues (plus par les autres membres en ce qui concerne le français). Du ska-punk parsemé de raggamuffin espagnol et de percussions. Une très belle découverte. Enfin, Anomalies firent leur entrée. Une entrée qui malheureusement a tourné au vinaigre. Je ne sais pas si c’est le fait d’être rouillé ou la pression, mais leur set fut parsemé d’embûche. Feedback, guitare et basse souvent désaccordé, mauvais départ, mauvais timing avec le beatbox (et oui aucun batteur pour le retour), tout ça en moins d’une heure. Mr Swizz (guitariste et compositeur) se confondait en excuse à la foule qui fut patiente et clémente pour ne pas gâcher se retour. De plus le choix du répertoire peut être qualifié de douteux. Car pour ceux qui voulaient entendre les compos d’Anomalies, ils devaient être déçus. Car la liste était composée d’excellentes chansons, mais des Shériffs et de Ludwig Von 88, beaucoup trop de covers pour se groupe qui a pas mal de vécu. Pour ceux qui depuis quelques années, se sont contentés de l’excellente chanson ska «Le nez», encore déception car ils l’ont joué sans la flûte. On a eu droit tout de même à quelques bons moments dans ce chaos technique comme une chanson chanté à cappella avec la foule (en attendant d’arranger un problème), la chanson de François Pérusse «Béton» chanter par le chanteur et la foule et une chanson de Ludwig interprétée par Anomalies, un des chanteurs de VB007 et de Mickey Mutts. On peut dire qu’Anomalies, cette soirée là, avait un excellent public (patient) et on espère que la rumeur qui veut que se soit le seul show qu’ils fassent ne soient pas vrai, car il faut qu’il se reprennent pour qu’on aille la chance d’entendre leur création de façon adéquate.Anomalies: www.oocities.org/swizcorp/anomalies.htm
ou www.oocities.org/anomalies138 |
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Par: Dodier |
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