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Lorsque les organisateurs affirmèrent que cela allait être l’événement de l’été… bien ils ne nous comptèrent guère de bobards. Une soirée où plusieurs générations se rallièrent pour faire la fête en compagnie d’excellents ambassadeurs francophones ! 8000 personnes étaient présentes (selon les Cowboys). Une des seules ombres au tableau, c’est le choix comme tel de l’emplacement, le stade Du Maurier. Plusieurs fans étaient déçus du fait d’avoir des sièges assignés et que le parterre soit assez restreint. La place des Nations auraient été peut-être une meilleure alternative ! Malheureusement, à cause de la bureaucratie, j’ai manqué les Denis Drolet. Mais je suis arrivé à temps pour le Henri Band. Le Henri Band (qui ne compte aucun Henri dans leur rang ?) a su prendre sa place. Ce groupe festif a bien débuté la soirée et a fait honneur à sa réputation. Avec son rock’n’roll de campagne, il nous ont fait dansé et ils se sont fait probablement de nouveaux fans ! Robert Simard, cet interprète charismatique, nous a raconté ses chansons toutes aussi entraînantes les unes que les autres. La scène bien réchauffé par le Henri Band, Plume arriva pour nous chanter du nouveau et de l’ancien matériel. Alors autant les puristes (les fans de Mouton Noir, Chambre à louer, etc.) que les fans de El Nino furent comblés. Un Plume, modeste, qui pendant près d’une heure trente, nous a montré qui était Plume, ce grand poète et interprète québécois. Tout un honneur qu’il a fait aux Cowboys en jouant avant eux ! Du grand Plume ! Vint alors, les très attendus Cowboys ! Des Cowboys émus et enthousiastes devant ce qui allait être un des gros party de l’été. Ceux qui étaient au Métropolis, au printemps dernier, on vu l’ambiance qui y régnait, survoltée et intense. Hier, c’était cette même ambiance… mais avec 3000 personnes de plus. Les Cowboys ont joué pendant près de 2h00 se promenant de "12 grandes chansons" à "Break syndical". On a même eu droit à la "Sainte paix" et la version intégrale de "Karaoké", ces chansons qui se retrouvent sur "Heures supplémentaire" que très peu de fans ont la chance d’avoir. Les Cowboys ont dû sensibiliser la foule à modérer leur ardeur à quelque reprise car la fébrilité de la piste de danse faisait peur aux organisateurs. On peut dire que c’est LA CONSÉCRATION pour ce band, qui a l’origine ne se prenait pas au sérieux. Il se taille une place de choix dans l’environnement musical Québécois avec leurs textes colorés, leur musique entraînante et leur côté politisé et engagé que malheureusement très peu d’interprète ose dévoiler au grand jour. Karl, le chanteur, parlait du centre Molson au show du Métropolis, maintenant on se demande quel défi les attendent !Les Cowboys Fringants: www.cowboysfringants.com |
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Par: Dodier |
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