| Le voyageur immobile Plein de rêves habitent ma tête Plein d’images font la fête Comme un grand caroussel Mon cinéma tourne dans le ciel Je suis le voyageur immobile Celui qui regarde docile Passer sa vie devant lui Sans pouvoir donner son avis Je revois avec joie des amis Qui ont marqué ma vie Des poignées de mains, des sourires Et des départs remplis de soupirs Je vois aussi des anciens amours Qui ne rimaient pas avec toujours Des baisers donnés gauchement Mais pas moins bons pour autant Des lieux, des couleurs me reviennent Des vallées, des montagnes, des plaines Et parfois des odeurs me donnent nostalgie Où es-tu passer jeunesse fleurie ? Passe devant moi un visage souriant Belle malgré ses cheveux blanc Dans ses mains toute ridées Elle me tend une orange avec bonté Et enfin je revois ma mère, ma chère mère Qui n’est plus sur cette terre. J’espère que mes rares JE T’AIME Ne t’ont pas fait trop de peine. Tu sais, sans te le dire, je t’admirais J’aurais pu, je sais, te dévoiler mon secret. Ne m’en veux pas, j’aurais trop de chagrin. Je pense à toi souvent … À demain ! Je suis le voyageur immobile Celui qui regarde docile Passer sa vie devant lui Sans pouvoir donner son avis Composé par : Louis Fortin Commentaires : Je vois beaucoup de tristesse dans ce poème et dans c'est cas la, je ne sais que dire .... Alors je dis, courage le ciel redevient toujours bleu si on le veut vraiment !!!! :) |