Personnes ayant des antécédents familiaux ou la génétique prédisposent à la dépression :
Le
déséquilibre chimique dans le cerveau est transmis du parent à l’enfant. De
plus, les attitudes des parents dépressifs prédisposent l’enfant à adopter ce
comportement.
Les femmes :
Les femmes sont deux fois plus touchées que les hommes par la dépression (10% à 25% chez les femmes comparativement à 5% à 12% chez les hommes). Elles accumulent plusieurs rôles, donc elles subissent plus de stress. De plus, les femmes sont généralement éduquées à exprimer leurs émotions et à demander de l’aide plus rapidement, donc nous connaissons davantage le nombre réel de femmes atteintes. Il y a une théorie qui dit que le système hormonale des femmes est beaucoup plus complexe et fluctuant, donc plus susceptible d’influencer la chimie du cerveau. Il y a aussi le fait que les troubles mentaux sont généralement associés aux problèmes d’exploitation, de manque de pouvoir, de violence conjugale et de pauvreté qui sont vécus de manière plus aiguë par les femmes.
Les personnes âgées :
La prévalence serait de 15% chez les personnes âgées contrairement à 5 à 8% pour l’ensemble de la population. En fait, la dépression est le trouble psychiatrique le plus courant chez les personnes âges. Les causes possibles sont, entre autres, la baisse importante de sérotonine avec l’âge, les changements métaboliques, un déficit nutritionnel d’acide folique et de vitamine B12 et un écroulement du système social du soutien. Leur entourage et eux attribuent souvent les signes de la dépression majeure au processus normal du vieillissement parce que leurs signes sont un peu différents des plus jeunes. De plus, ils vivent d’importants facteurs de stress causé par la pensée d’une mort prochaine. Ensuite, le problème est souvent amplifié par la perte d’autonomie et les nombreuses pertes personnelles qui peuvent entraîner la surcharge de chagrin.
Les hommes de 14 à 25 ans :
Le jeune homme a tendance à se replier sur lui-même et à ne parler à personne de ses problèmes. De plus, l’homme qui a entre 14 et 25 ans refuse souvent de reconnaître qu’il souffre de dépression et cela fait en sorte qu’il en souvent moins diagnostiqué, donc moins traité.
Les homosexuels :
La dépression touche trois fois plus souvent les homosexuels que les hétérosexuels et les causes de cette maladie mentale chez les gays seraient davantage environnementales. Le problème proviendrait de l’homophobie qui émane de la société. Les homosexuels se sentent alors à part et souvent rejetés par leurs familles et amis. Alors, ils n’ont presque plus de soutien et la dépression a plus de chance de les touchés.
Les personnes qui souffrent d’une
maladie chronique ou grave :
La principale hypothèse que l’on peut tirer du lien entre la
dépression et les maladies chroniques ou graves est que ces personnes pensent
que la mort est de plus en plus proche et perdent une grande perte d’autonomie.
Autrement dit, ils perdent le contrôle sur leur vie. Les principales maladies
qui sont en lien avec la dépression sont le cancer, la maladie d’Alzeimher, la maladie coliaque et
la schizophrénie.