BIO
Wheatus c'est :
Brendan B. Brown--guitare, voix
Rich Leigey--bass
Peter Brown--batterie
Phil A. Jimenez--percussion, keyboards, chœurs, harmonica

Attention, ils sont beaux, jeunes, intelligents, vigoureux, sauvages comme des canards... et leur premier album entièrement autoproduit vient pourtant de débarquer avec perte et fracas chez Columbia ! Une surprise de taille donc, que cette réunion de de la machine major Sony et de l'esprit indie punk de Wheatus qui à trouvé chez chez ces derniers un toit solide pour abriter la qualité des chansons, composées par l'étonnant Brendan B. Brown, élégant et épileptique guitariste/chanteur de ce quatuor de Long Island, New York.

Comme tous les contes de fée rock'n'roll l'aventure Wheatus a débuté par une rencontre, un clash sonore entre Brendan (grand fan d'AC/DC, de Willie Nelson, de Prince et de Madonna) et Rich, un hurluberlu qui traversa la moitié des groupes punk et hardcore de Big Apple. Ensemble, ils se découvrent une passion commune pour Rush... groupe ringard et incontournable qui les amena à endosser dans l'ombre le costume de terroristes du verbe et du riff qui allait les propulser vers les étoîles.

Fort de plusieurs expériences plus ou moins désatreuses au sein de diverses formationséclectiques et bizaroïdes, Brendan pris le parti en fondant Wheatus de faire les choses comme il l'entendait, en suivant enfin sa vision plutôt que celle de la masse des wannabees pop stars du buziness. "La seule chose que mes projets précédents m'ont apporté, c'est apprendre à faire un album et notamment comment travailler en studio. C'est une des raisons qui n'ont pousser à investir l'argent que j'avais économiser pour m'acheter du matériel... que j'utilise désormais pour écrire des chansons... pour moi et moi seul."

Pour l'aider dans cette démarche, Brendan a aussi débauché son jeune frère, Peter, qui tiend aujourd'hui le rôle de batteur ainsi que Phil A. Jimenez, un ingénieur multi-instrumentiste qui a été instanténéement hypnotisé par la musique de Wheatus. "Le premier titre que j'ai écouté était "Teenage Dirtbag" et avant la fin du premier couplet, je savais qu'il fallait que je travaille avec Brendan. Le week-end suivant, nous répétions ensemble, j'ai écouté toutes les chansons et j'ai adoré... j'ai été concquis par la puissance des éléments pop, a façon de raconter des histoires et le contexte social de certains des commentaires de Brendan. Bref, il fallait que je fasse partie de ce groupe.".

L'équipée sauvage le pied bien dans l'étrier, la production démarre alors de manière "très familiale", chez les Browns, dans leur propre maison. "a cvette période, nous travaillions encore tous pendant la journée et nous ne commencions à enregistrer que vers une heure du mat, dans la cave de la maison de ma mère." Se remémore Brendan. "Nous avions installé la console dans le salon et nous tirions des câbles jusqu'au sous sol pour enregistrer." Ajoute Peter "Les voisins se plaignaient un peu, grand-mère nous faisait à dîner et sur sur "Hump'em n' Dump'em." on a même gardé les bruits de son chien qui gueule !"

Et voilà Wheatus, une machine à chanson pop rock gonflée à l'énergie punk brute, prête à exploser... dans un bain d'humour et de décalage des plus raffraîchissant, faisant voler en éclat toute une catégorie de musiciens un peu trop sérieuse pour être honnête.

Meilleurs exemples de cette nonchalance vénéneuse, des titres aussi différents que "Teenage Dirtbag" (qui ouvre le film "Loser") , "Wannabe Gangsta" ou "Love Is A Mutt From Hell", de petites déflagrations soniques, bancales et satyrique à souhait... qui propulse l'auditeur dans un monde où le second degré fait valeur de loi.

Alors que dire de plus, si ce n'est qu'entre la menace de l'invasion des sauterelles blondinette et le syndrome latino macho... il est aujourd'hui temps de se payer une petite cure de cette pop punk infernale et géniale, plus riche en vitamine qu'un kilo d'orange, plus forte que le géant vert et plus agréable à porter qu'un sous pull en tergal.

Bref, Wheatus, c'est pour toi et voilà.


TRUFFLES
"... Et dit à ta copine d'arréter de m'emmerder, ou je raconte que je l'ai vu en train de suçer des bites dans les toilettes du bus d'un groupe de reprise d'Iron Maiden."
Wheatus Lyrics
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