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P e t e & Y o n a
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Dildo 2, par Pete
Comme à l'habitude, un coup de téléphone de ma part a fixé le rendez-vous. Tu es arrivé un peu avant l'heure. Tu sonnes, j'ouvre.
"Tu es à l'heure, c'est bien!" Je te dis.
Tu entres, je ferme. Je prends ton manteau, que j'accroche à la penderie. Je porte une longue robe de chambre avec de longues manches.
"Suis-moi"
Et je te dirige vers la chambre que maintenant tu sais être l'endroit ou tu te changes. Sur le lit, plusieurs vêtements sont déjà étendus. Tu reconnais le noir luisant du latex, que je t'ai déjà fait essayer auparavant.
"Déshabille-toi et douche-toi" je te dis.
Tu te déshabilles et tu te douches. Quand tu sors, je prends la serviette et j'entreprends de t'essuyer partout, m'assurant que tu deviens parfaitement sec. Je te tend une petite lanière en cuir;
"Attache tes cheveux!"
Ce que tu fais! Ensuite je prends la bouteille de poudre de talc et je commence à t'en mettre partout!. Tes bras ensuite tes épaules, ton dos, ton ventre, tes seins, tes cuisses, tes fesses. Quand j'ai fini, tu es complètement recouverte de poudre.
Comme la dernière fois, je vais t'habiller. Je prends un bas. tenant ton équilibre sur mes épaules, je t'enfile un bas, puis l'autre. Je m'assure qu'ils ne font pas de plis.Ensuite, je te fais enfiler les gants. Ils vont jusqu'à tes épaules. Comme les bas, je m'assure que tes gants n'ont pas de pli. Ensuite je prends le vêtement. Ce n'est pas la robe en latex de la dernière fois. Tu réalises que c'est un bustier avec des sangles pour attacher les bas. Au niveau des seins, deux larges ouvertures. Comme la dernière fois, je dépose le vêtement par terre. Tu y places les deux pieds à l'intérieur. J'entreprends de monter le bustier sur ton corps, m'aidant régulièrement de poudre. Finalement, tu insères tes bras dans les ouvertures et les bretelles du vêtement sont amenées sur tes épaules. Tes seins, clairement visibles par les ouvertures, commencent déjà à se redresser par ton excitation. Prenant les attaches du bustier, j'y attache tes bas. Je te fais asseoir sur le lit. Je prends des souliers avec des talons de 10 centimètres, que je t'enfile.
Te remettant debout, tu as un peu de difficulté à garder ton équilibre, Je prend le flacon du produit pour lisser le latex, et je commence a nettoyé la poudre de talc que tu as sur tes vêtements. Quand je fini, ton vêtement est tellement poli, que j'en vois ma silhouette dedans!
Je prends un collier, large, que je t'enfile. Ensuite, je t'enfile
un par un, des bracelets en cuirs avec des anneaux, sur tes poignets.
Tes chevilles ont droit au même traitement. Je prends le dernier
accessoire sur le lit, c'est une balle rouge avec une lanière qui passe
au milieu, d'un côté à l'autre.
"Ouvre la bouche grande!", je t'ordonne!
Tu ouvres la bouche, j'y engouffre la balle que je pousse derrière tes dents. Ensuite, avec la lanière, j'attache la balle derrère ta tête. Même en poussant avec la langue, tu ne peux pas te débarrasser de la balle. C'est un bâillon très efficace.
Je te tourne vers le miroir de la penderie. Tu y vois une créature presque toute recouverte de noir. Avec un choc, tu te reconnais! Tu regardes ton visage, tu y vois ta bouche ouverte avec le bâillon rouge. Ton corps, luisant, est parfaitement sculpté dans tes vêtements. Tes seins, maintenant fièrement dressés, nus, sont mis en évidence dans les ouvertures de ton bustiers. Ta chatte, parfaitement visible, encadré par tes bas et le bustier est découpée et mise en évidence par tes vêtements. Tu es presque complètement habillé et, pourtant, tu te sens plus nue que si tu étais nue.
Je regarde mon travaille. Je t'inspecte de la tête au pied.
"Bien, tu es prête"
J'enlève ma robe de chambre. Tu sursautes. Je suis totalement recouvert de latex noir, luisant. Mes bras, mes jambes et mon corps sont complètement recouverts. Je porte un ensemble qui me moule parfaitement le corps. Au niveau de mon sexe, tu constates que je porte un slip rouge luisant en latex par dessus mon vêtement. Tu y vois la bosse très nette de mon sexe. Je prends une paire de gants en latex noir, court, que j'enfile.
Je te prends la main. le contact du latex sur le latex de ta main te trouble. Je te guide vers la pièce que tu connais maintenant très bien. Dans la pièce une petite table avec, dessus,une boite et un écran . A coté, sur la table, tu y reconnais la petite boite de contrôle que tu as déjà expérimenté avec. Au milieu de la pièce, il y a comme un banc haut. Devant le banc,un espace et devant il y a un panneau avec un trou. Le coté du trou est recouvert de caoutchou mou. Le panneau est fendu sur le long, fente qui passe à travers le trou. Tu baisses les yeux et tu y aperçois un immense gode fixé sur le banc comme un pénis en érection. Il a environ 5 centimètres par 18 centimètres. Il est extrêmement luisant, car il est déjà recouvert de lubrifiant.
Tu me regardes, interrogative!
"Enjambe le banc et enfile le gode!" je t'ordonne.
M'obéissant, tu enjambes le banc. Il est tellement haut, que tu es oubligé de gardé un pied par terre pour ton équilibre. Je te guide sur le gode, m'assurant qu'il pénètre dans ton vagin. Lentement, tu t'abaisses dessus. Tu n'es pas prête pour être pénétré de la sorte, mais la lubrification du gode évite tout problème. Enfin tu es complètement assise sur le banc, le gode au fond de toi. Le banc est tellement haut, que tu es capable de te tenir en équilibre dessus seulement par le bout de tes pieds. Mais, cela ne durera pas longtemps. Me plaçant devant toi, j'ouvre le panneau.
"Penche-toi!"
Tu te penches et je guide ton cou dans la demi-lune du panneau. Je referme l'autre côté du panneau que je barre avec une attache. La demi-lune de l'autre panneau enserre ton cou. Tu es maintenant prisonnière des panneaux. Je prend ton poignet droit et je l'attache à l'extrémité du panneau. je prends ton autre poignet et je fais pareil, mais de l'autre coté du panneau. Contournant le banc, je me penche, et je prend ta cheville droite, je repli un peu ta jambe que j'amème plus loin, derrière toi. J'attache ta cheville dans cette position après le banc. Avec seulement un pied, tu as beaucoup de difficulté a gardé ton équilibre. Je prends ton autre cheville et brusquement je la ramène comme l'autre, replié un peu mais derrière toi. Tout ton poids tombe sur ton bassin et le gode s'enfonce un peu plus en toi.
"MMmmmmmmm!" tu dis. Le bâillon, t'empêche d'émettre un son. J'attache ta cheville. Me reculant, j'admire mon travaille.
Tu as la tête prise dans un accessoire de torture, comme dans les films. Tes mains, attaché de part et d'autre sont immobilisé. Tu es assise un peu comme un jockey l'est sur sa monture, sauf que tout ton poids est sur ton bassin et ton vagin. Le gode maintenant invisible, en toi. À cause de ta position, tes seins pendent dans l'espace entre le banc et les panneaux qui t'emprisonne. La position de tes chevilles ne te permette pas de te supporter, bref, comme je l'aime, tu es à ma merci. D'ailleurs, plus que je te regarde et t'admire, plus la bosse dans mon slip grossi!
"Confortable!" je te dis dans un ton narquois!
De la façon que tu es attaché, à cause des panneaux, tu ne peux voir derrière toi. J'ouvre la boîte que je place devant toi. Tu reconnais la boîte qui contient les godes que j'utilise souvent avec toi. Naturellement il est plein de toute sorte de gode. Des petits, des longs, des gros, brefs, tu sais ce que tu vas passer un mauvais quart d'heure. Sentant le gode en toi qui te rempli complètement, tu te poses la question, que va-t-il se passer?
Je t'ai quittée pour aller chercher ce qui me manque. Un gros flacon de lubrifiant, un bol et une caméra sur trépied. Je place la table devant toi de façon que tu vois parfaitement l'écran. Je place la caméra sur son trépied derrière toi. Je raccorde la caméra sur l'écran, que j'allume. Quand l'image apparaît, tu y vois parfaitement ton cul encadré de tes bas en latex noir. Tu y aperçois même le gode qui entre en toi. Tu as une vue parfaite sur ton arrière train et c'est comme ça que je le veux. Je ne veux pas que tu manques rien.
Je me penche derrière toi, tu vois mon visage s'approcher de ton cul. Lentement je commence à léché ton cul. Quand avec mes doigts, j'écarte tes fesses et que j'y engouffre ma langue le plus loin possible, dans ton cul, Il est évident que tu aimes. Je te lèche et te suce comme ça pendant quelques minutes. Finalement je me retire.
Je prends le flacon et le verse dans le bol. De ma main gantée, j'y trempe un doigt. Et lentement j'insère mon doigt dans ton anus. Sur l'écran, tu es témoin de mon geste, mais attachée comme tu l'es, tu ne peux rien y faire. Avec mon doigt dans ton anus, tu ressens de drôles de sensations. Plusieurs fois que j'ai retrempé mon doigt dans le bol et plusieurs fois que je l'ai inséré dans ton anus. Je bouge et je tourne mon doigt, le poussant le plus loin que je peut, m'assurant que je te mets du lubrifiant partout. Quand finalement j'enlève mon doigt, tu aperçois, sur l'écran, un mince filet de lubrifiant coule de ton anus sur le banc.
Je me dirige vers la petite table et j'y ramasse un petit gode. Il mesure environ 4 centimetres par 15 centimètres de long. Avant de retourner derrière toi, ou l'action se passe, j'ajuste certain contrôle sur la petite boite. Immédiatement, tu sent un bourdonnement en toi, c'est le gode en toi qui vibres faiblement. Ta réaction est instantanée, tu commences à respirer plus fort et plus vite. Je retourne derrière toi. Sur l'écran , le gode s'approche de ton anus, lentement. Il touche le coutour de ton anus. Tu sens une faible pression dans ton anus. Le vibrateur en toi augmente un peut la vibration. Le gode entre un peu plus en toi, dans ton cul. Sur l'écran tu le vois s'enfoncer en toi, simultanément, tu le sens dans toi, dans ton anus, qui s'enfonce plus loin. Quand il est presque complètement entré, je te dis:
"Ne l'échappe pas, sinon....."
Tu reconnais le jeu de l'autre fois. Mais, je t'ai tellement lubrifé ton anus, que c'est peines perdu. Ploc! que le gode fait en tombant par terre.
"Tu dois être punie"
Je te quitte un instant et je reviens aussitôt. Je me place devant toi et je te montre un petit fouet en cuir avec des petites lanières. Me plaçant de côté, Shlac! sur ta fesse. Sur l'écran tu as nettement vu les lanières frapper ta peau. Tu ressent un petite brûlure. Shlac! sur l'autre fesse, une autre petite brûlure. Je te fouette, comme ça, lentement sur chaque fesse. Le bâillon t'empêche de laisser échapper une plainte. Après quelques minutes, j'arrête. Tu ne sais plus si tu dois vivre le plaisir que tu as entre les jambes du gode qui vibre ou vivre la douleur de tes fesses. Je prend un autre gode, un peu plus gros, je le trempe dans le bol et te l'insère facilement dans l'anus. Plus longtemps tu le gardes, mais c'est une bataille perdue à l'avance. La lubrification et la gravité sont ensemble tes ennemis. Ploc!, fait le gode en tombant.
"Punition!" je m'exclame.
Prenant le petit fouet, Schlac! sur ton sein gauche. La petite brûlure de tes fesses est minime à comparer de l'effet sur ton sein. Schlac! sur ton sein droit. Penchée comme tu l'es, tes seins sont une bonne cible pour mon petit fouet. Plusieurs fois je fouette tes seins jusqu'à ce qu'ils deviennent en feu pour toi. Ta croupe te chauffe, tes seins sont en feu et le gode en toi vibre. Tu es au milieu de toutes ces sensations et tu es en conflit entre le plaisir et la douleur.
Je prend un autre gode, plus gros. je le trempe dans le bol. Sur l'écran, tu le vois entrer dans ton anus comme si tu regardais quelqu'un d'autre. Tu ressens tellement de sensation que tu ne sais plus quelle sensation est quoi. Le gode est maintenant dans toi, je me recule et te regarde. Pendant plusieurs minutes, rien n'arrive, le gode reste dans ton anus, le vibrateur dans toi vibre. Ta respiration est forte mais tu résistes. Je souris, je m'approche et, touchant au contrôle, j'ajuste une autre bouton. Lentement le gode vibrant en toi commence a faire une petite rotation en toi. Il fait une rotation comme je le faisais avec mon doigt dans ton anus. Le résultat est prévisible..
"Ploc" fait le gode en tombant. Tu me regardes avec un air accusateur. Tes yeux me cri que je triche car ta bouche bâillonnée ne le peut. Je te souris et je t'embrasse sur ton bâillon rouge. Je ramasse un gode plus gros. Je le trempe et encore une fois, sur l'écran, tu peut le voir. Il n'est pas aussi gros qu'un pénis standard mais presque. Je l'approche de l'ouverture de ton cul et lentement, je l'insère dans ton cul. Au début il résiste. Je ne veux pas le pousser trop vite car je vais te causer de la douleur. Avec un petit mouvement de va et vient j'arrive à l'enfoncer dans toi. Éventuellement, il est complètement entré dans ton anus.
Je me recule et attends. Le gode en toi qui vibre et tourne lentement, les brûlures du fouet, le gode dans ton anus. Lentement je te regarde atteindre l'extase. Le bâillon t'empêche d'exprimer ta jouissance, mais le tremblement de ton corps, la bave qui coule de ton bâillon trahisse ta jouissance. Essouffler, après quelques moments tu arrêtes de jouir. Même si le vibrateur en toi n'a pas cessé son travail, Tu te détends. Plouc! fait le gode qui était dans ton anus, tu l'avais oublié celui-là!
Je souris! "Punition!"
par
un système de visserie. Une courroie complète le tout.
Me penchant, j'installe tes seins qui pendent à cause de ta position,
entre les croissants en bois. Ensuite
Quand tes seins sont suffisement serré par le presse-seins, j'arrette de tourner les clés. Je me rends devant toi et je te regarde le visage. Par la sourde douleur et aussi par le travail du vibrateur en toi qui recommences à te faire de l'effet, tu as le visage crispé. Je me penche et te donne un baiser sur le front, ensuite je me recule un peu et près de ton visage, j'enlève mon slip. Tout comme le reste de mon corps, tu découvres que mon pénis est recouvert, lui aussi, de latex noir. Depuis le début que je t'observe, je suis extrêmement excité, dont mon érection est très forte. Je frotte mon pénis recouvert de latex sur tes joues et ensuite je me dirige derrière toi. Sur l'écran tu vois que je m'approche et place mon pénis sur l'ouverture de ton anus. Doucement, tu sens une pression sur ton anus. Comme j'y ai déjà inséré plusieurs godes, l'ouverture de ton anus se fait facilement et doucement, je peux te pénétrer. Quand je suis complètement dans toi, je passe mes bras autour de toi et utilisant mes deux mains, je serre un peu plus les visses du serre-seins. Tu sursautes! Lentement je commence mon mouvement de va et viens. Lentement ton excitation augmente. malgré la douleur, le plaisir causé par le vibrateur qui vibre et tourne dans toi, t'amène vers une autre jouissance. Je serres encore les vis, au travers de ton bâillon, je t'entends gémir. Quand j'approche de ma propre jouissance, je me penche et je tourne tous les boutons du petit contrôleur au maximum. L'effet sur toi est dévastateur. Naturellement, notre jouissance est totale et simultanée.
Après que j'ai eu joui, je t'ai senti ramollir sous moi. Tu es comme en transe. Au travers du bâillon, je t'entends marmonner quelques choses. Hâtivement je me dégage de toi et je t'enlève le bâillon. Les seuls mots que j'entends sont:
"....est la formule..."
Trop tard!, déjà tu reviens à toi.