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P e t e & Y o n a
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Au féminin 1, par Pete
J'ai été longtemps sans te téléphoner. J'étais parti en voyage d'affaire. Du moins, c'est ce que tu avais entendu sur un message de ton répondeur.
Quand le téléphone a sonné, tu as répondu. Ça t'a pris moment, avant de reconnaître ma voix, avec un choc!
"Bonjour Yona! C'est Pete!" "Pete!!!!!!
ehhhhh! Bonjour!"
"Tu seras chez moi à 20heure?"
Un court moment où tu penses.
"Oui j'y serai!"
Je raccroche. Tu regardes l'heures.....oui, tu as le temps de te préparer. Tu te douches, ensuite tu parfumes ton corps avec ce doux parfum avec lequel, je te connais. Tu te coiffes avec beaucoup de soins. Tes beaux cheveux noirs, tu les gonfles et les places, pour te donner l'air d'une de ces poupées de luxe.
Ensuite, tu ouvres ton garde robe, et tu en sors une guêpière en soie. Exceptionnellement, celui-ci est blanc. Tu en sors aussi une paire de bas de soie blanche. Tu mets la guêpière et ensuite, tu mets les bas, t'assurant d'avoir la couture, droite, derrière ta jambe. Un string, blanc, aussi, complète l'ensemble.
Tu enfiles une jupe, rouge, courte et un chemisier blanc, très diaphane, mais pas transparent. Par contre, on y voit le squelette de ta guêpière très aisément. Une paire de souliers à talon haut....blanc aussi. Pour quand même garder une certaine intimité, tu endosses une petite veste, en laine blanche que tu laisses ouverte.
Tu te sens femme...totalement.
Tu as décidé de prendre le bus. Tu aurais pu prendre un taxi, mais, tu avais envie de voir et de te laisser voire, te laisser désirer.
À l'arrêt du bus, un homme attendait le bus, avec toi. Il était derrière toi, mais tu sentais son regard te brûler le dos. Ça t'excitait.... Tu as même fait mine de te pencher, pour ajuster un de tes bas, lui révélant la courroie de ton guêpier, qui tient ton bas. Son regard te brûle encore plus le dos.
Le bus arrive.
Tu montes.
Tu choisis une place, au fond. Face à toi, une femme est assise. Elle aussi, elle a les cheveux noirs. Elle semble être d'origine espagnole. Elle est habillée, jupe de cuir, noire, chemisier blanc, manteau de cuir noir, botte à la cuisse. Au début, tu ne lui fais pas attention. Mais, rapidement, tu découvres qu'elle te dévisage.....ses yeux se promènent sur ton corps.
Tu te sens troublée.
Sans savoir pourquoi, tu entre-ouvre tes jambes. Tu lui révèle ton string. Elle, te regardant fixement, elle entreouvre ses jambes. elle ne porte rien, sauf une belle chatte aux lèvres pas mal rouges.
Pendant un bref et si long moment, vos yeux se croisent.
Des images d'un château d'Espagne tombent dans ton imagination. Le château au loin, un cavalier se dirige en direction de toi, au galop. Vous êtes dans une grande clairière. Un petit vent souffle des odeurs de foin et de pommes.
Tu es habillée d'une grande robe, très serré à la ceinture. Une chaîne à tes hanches, avec un médaillon devant ton sexe, pend. Tu es une princesse.
Le cavalier arrive à ta hauteur. Il porte cote de maille et casque masqué. Une longue épée à son coté. Il arrête sa monture, la bouche écumante, à coté de toi. Il descent de sa monture. S'approche lentement...et enlève son casque. De longs cheveux noirs tombent sur les épaules du cavalier.
C'est une femme!
Une belle femme!
Sans un mot, elle laisse tomber son casque dans la luzerne. Elle s'approche. Te dévisage. Sans un mot, vos lèvres se croisent. Un doux baiser à la saveur de parfum. tu sens une chaleur en toi...très vive.
C'est la chaleur du désir.
Celle qui fait si mal....et, tant de bien en même temps.
Votre baiser devient de plus en plus passionné et animal. Jamais un homme ne t'a embrassé comme ça....Jamais un homme ne t'embrassera comme ça.
Sans savoir comment, l'épée et la cote de maille de la cavalière sont tombées sur la luzerne. Ta robe aussi. Vos lèvres toujours croisées, sont rejoint par seins qui, eux aussi, se croise, se touche, s'embrasse eux aussi. Ensuite, ce sont vos chattes qui se rejoignent, cette caresse, cette touche, s'embrasse.
Votre étreinte de femmes est totale.
Tu as des visions du ciel, quand la cavalière te bascule, pour descendre ses lèvres si douces, vers une partie de toi, si chaude. Tu as des visions de la luzerne, quand la cavalière te retourne pour embrasser une partie de toi, si honteuse, mes si plaisants. Et tu as des visions de sa belle peau, quand la cavalière, te retourne sur ton dos, pour te chevaucher au niveau de ton sexe.
Tu désirerais qu'elle ait un objet de plaisir comme les hommes, pour pénétrer ton château défendu par deux portes rouge entre-ouvertes, mais par contre, tu ne veux pas qu'elle le fasse. Tu préfères que vos deux portes de vos chateaux respectifs, s'ouvre, pour laisser sortir vos petits gardiens respectifs de ces châteaux. Ces gardiens, qui eux aussi se joignent pour ...........
Ding!
La sonnette du prochain arrêt résonne....ton arrêt.
Tu retrouves la femme en cuir devant toi.
Vous êtes toutes deux haletantes.
Elle a les yeux qui brillent.
Avant qu'elle ferme les jambes, tu aperçois sa moiteur.
Toi aussi tu fermes les jambes.
En te levant, tu rougis quand tu constates ta propre moiteur.
Tu dois te hâter!
Ton maître t'attend.