|
P e t e & Y o n a
|
||||||||
|
|
||||||||
|
|
|
|
||||||
Histoire d'eau, par Pete
Je t'ouvre la porte, tu es à l'heure. Je prends ton manteau que j'accroche dans la penderie. J'ai en main un verre d'eau, dans lequel je prends des gorgées. Comme à l'habitude, je te dirige dans la chambre. Je suis habillé de mes pantalons en cuir noir, qui moule le bas de mon corps parfaitement. Un veston en cuir, ouvert, complète mon habillement. Sur le lit sont étendus tes vêtements. Tu regardes et tu constate qu' aujourd'hui, c'est pas trop compliqué.
"Déshabille-toi", je t'ordonne. Tu t'exécutes pendant que je bois d'autre eau. Quand finalement, tu es nue. Je ramasse sur le lit, ton unique vêtement. C'est un body en nylon foncé, manche longue. Une grande ouverture dans l'entre-jambe qui part du nombris et qui va jusqu'à l'autre coté opposé, au dessus des fesses. Je te le tends. Tu le prends, et tu enfiles le bas. Le bas est comme un bas de nylon, donc tes pieds sont couverts avec tes jambes. tu remontes le body sur toi et t'enfile les manches. Je te tends ensuite les souliers à talon haut de 10 centimètres. Tu les enfiles.
Quand tu as fini d'attacher tes souliers, tu te regardes dans le miroir de la penderie. Tu aperçois ton reflet habillé de nylon. Ta peau bronzée est plus pale que le nylon, donc, très visible à travers le tissu. Ta chatte découpée dans l'ouverture du body, tes seins qui poussent le tissus, bref, sexy serait le mot à utiliser. Je ramasse les bracelets en cuir avec une boucle, que j'installe sur tes poignets. Ensuite je te mets des bracelets aux chevilles. Je ramasse une paire de bracelets, plus gros, que j'installe au niveau de tes genoux. Je les serre assez pour ne pas qu'ils glissent. Tu me regardes étonner.
Je te prends par la main et t'amène dans la pièce que tu connais. le mobilier y est étrange. La chaise, la table avec une boite, pas la même que tu es habitué de voir. Mais le plus étrange est grand cadre haut comme le plafond, placé au milieu d'une piscine en plastique. Sur le coté du mur, un drap recouvre des objets au formes indéfinies. Encore une fois, durant tous le temps que tu inspectes la pièce, je bois dans le verre d'eau que j'ai empli durant ton inspection. je te fais enjamber le rebord de la piscine et je te dirige sous le cadre.
"À genou!"
"Aujourd'hui tu es vraiment pas jasant!"
Que tu me réponds en t'agenouillant à l'endroit que je te montre! Souriant, je te prend les mains que je te place au dessus de ta tète ensemble. Là un crochet au bout d'une corde y est. J'attache tes deux mains au même crochet et en tirant la corde, je m'assure que tu as les bras bien tendus au dessus de ta tête. J'attache la corde au cadre. Ensuite, j'attache tes chevilles ensemble avec un petit crochet. Finalement, je prends une corde que j'attache au bracelet que je t'ai installé au genou droit et je tire ton genou, le plus loin possible l'attachant au cadre. Je prend une corde que j'attache au bracelet de ton autre genou et je le tire le plus loin possible en l'attachant au cadre aussi.
Je me recule, enjambant le bord de la piscine et buvant une autre gorgée d'eau je t'examine. Tu es à genou, les bras au dessus de ta tête, jambes écartées, mais tes chevilles ensembles. Je suis satisfait. Dois-je te dire que tu es à ma merci!
As-tu un rhume ou le nez bouché. Tu me réponds que non. Je me dirige à la boîte sur la table. Je l'ouvre et je prends un accessoire. C'est un gag avec une poire au bout d'un tuyau et avec un deuxième tuyau, plus long qui passe au travers. Je retourne dans la piscine et je m'agenouille à tes cotés.
"Ouvre la bouche!", je te dis!
Tu ouvres la bouche et j'y engouffre le gag. Je l'attache ensuite très soigneusement derrìere ta tête. Ensuite. empoignant la poire, je commence à pomper et le gag commence à gonfler dans ta bouche. je pompe et tu sens le gag remplir presque toute ta bouche. Tu comprends maintenant le sens de ma question, car tu ne peux respiré que par le nez. La poire et le long tuyau pendent du gag. Je te regarde et te souris. Lentement, ma main descend de la poire que j'ai utilisé pour gonfler ton gag et va sur ton sein couvert de nylon que je caresse lentement. Je me penche et t'embrasse sur le front, car les tuyaux qui sortent du gag, m'empêche de t'embrasser sur la bouche. Après un long moments ou j'ai carressé ton sein, je descent ma main sur ta cuisse recouverte de nylon aussi et commence à te caresser la cuisse. Je monte lentement vers ta chatte, elle, découverte par l'ouverture et la caresse ensuite. Lentement ensuite, je baisse ma main et commence à te caresser par dessus tes lèvres. À l'occasion, j'y glisse un doigt entre. A chaque fois tu tressaille.
Quand je vois que tu commences à être assez excitée, je me lève, à ton grand désespoir et je me dirige vers le drap qui recouvre le matériel. J'enlève le drap. Tu essaies de tourner la tête, mais comme je suis derrière toi, tu ne peux voir ce que je fais. Je prends un réservoir en forme d'entonnoir que j'accroche au dessus de toi à gauche. Ensuite, je prends un réservoir identique, que j'accroche au dessus de toi, mais à droite. Les deux réservoirs ont chacun une valve. Me dirigeant vers la boîte, j'en extrait un dildo avec une forme caractéristique. Poitu à gros et ensuite il revient petit. Une poire et un tuyau en sortent, comme le gag que tu as. Je te le montre, et ensuite applicant du lubrifiant d'un tube que j'ai sorti en même temps, je m'agenouille derrière toi. Lentement, je l'insère dans ton anus. Comme il est gonflant et que présentement, il est dégonflé, et lubrifié, je n'ai pas grand mal à te l'introduire dans toi. Quand il est en position, j'empoigne la poire et je gonfle le gode.
Au début, tu ne sens à peu près rien, mais, plus le gode gonfle, plus inconfortable que tu devient. Quand je suis satisfait du gonflement de dildo, Je me relève. Prenant le tuyau qui sort de ton gag, je le raccord au réservoir de gauche. Ramassant le tuyau qui sort de de ton dildo, je le raccord sur le réservoir de droite. Je ramasse une petite pompe et je la dépose dans le fond de la piscine. Prenant le tuyau qui en sort, je le fixe solidement au cadre et en amène l'extrémité dans le réservoir de gauche, celui qui va dans ta bouche. Quand tu me regardes, la panique est très claire dans tes yeux. Constatant ça, je souris.
Je traîne, péniblement des bouteilles de vingt litres d'eau que je vide dans la piscine, jusqu'a ce que tes genoux soient dans environ 2 à trois centimètres d'eau. Empognant un petit contenant, je commence à transvider un peu d'eau de la piscine, au contenant à ta droite. quand il est plein, j'arrête et me repose en buvant un autre verre d'eau.
Je tire la chaise que je dépose devant toi et m'assois.
"laisse-moi t'expliquer ta torture aujourd'hui. Le réservoir de droite va servir à te faire un lavement. le réservoir de gauche va être empli lentement par la petite pompe qui prend l'eau de la piscine et cette eau va tomber dans ta bouche ou tu devra la boire. ne t'en fait pas, je te laisserai pas te noyer. Oh!", je te dis négligemment, "tache de ne pas pisser car tu vas pisser dans la piscine...Tu vois?"
Je me lève et, lentement, j'ouvre la valve du réservoir de droite. L'eau, tiède se précipite rapidement dans le tuyau et par ton anus, commence à remplir tes intestins. Je me suis assis et je t'observe. Tu essaies de bouger, mais tes liens t'en empêche. Me penchant, je constate un petit filet d'eau qui sinue sur ta cuisse.
"Tu coule chérie!" et joignant le geste à la parole, je pompe un peu le dildo qui est en toi.
"Voilà, c'est réglé!" je te dis.
Au début, l'eau qui s'engouffre dans tes intestins, te procure une sensation presque plaisante, mais quand, tes intestins sont presque remplis, la sensation plaisante se transforme en crampe vicieuse. Quand les premières crampes te font grimacé, c'est pour moi le signe. je me lève et part la pompe. Quand tu entends là pompe partir, tu te raidis, mais, finalement, quand l'eau, après un moment, arrive dans ta bouche a travers le gag, c'est seulement qu'un mince filet que tu peux avaler aisément. Tu essaies bien de ne pas l'avalée, mais quand tu as la bouche plein d'eau, il t'est très difficile de respirer et après un moment tu n'as pas le choix, que d'avalée, si tu veux respiré.
Je te regarde avaler et grimacer comme ça pendant un très long moment. Finalement, le désastre frappe pour toi. Après avoir avalé autant d'eau, nature humaine, tu as envie de pisser.....
Quand tu arrives à cette navrante constatation, ton visage change. Notant le changement, je prends une gorgée d'eau et m'appui au dossier de ma chaise, quelle beau spectacle devant moi!
Pendant près d'une heure que tu combats ton envie d'uriner. Mais toute l'eau que tu as dans ton intestin, prend de l'espace que ta vessie aurait besoin. Les crampes produites par le lavement alterne avec les crampes produites par ton envie de pisser. Mais, tu ne veux tellement pas souillée l'eau claire de la piscine que ta volonté te permet de te retenir. Tu avales tellement d'eau, que je suis obligé d'en ajouter dans la piscine, car la pompe fonctionne mal avec un niveau trop bas.
On est maintenant dans la deuxième heure et tu combats encore ton envie. Tu te bat tellement, que ton visage et ton corps sont couverts de transpiration mais, là après tout ce temps, mon expression change. Je ne peux pas te garder trop longtemps encore comme ça, sinon, ça peut devenir sérieux pour ta santé. Tu me regarde, et tu peux lire mon souci sur mon visage. Lentement, malgré ton bâillon gonflé, un sourire de triomphe apparaît sur ton visage. quand j'aperçois ton sourire, mon visage devient mauvais et je baisse les yeux. Après un moment, je releve mes yeux et un sourire mauvais apparait sur mon visage.
Je me lève, baisse mon pantalon et sortant mon pénis,
....Je te pisse en plein visage......
Moi-même après avoir bu toute cette eau, ma vessie est pleine et longuement, je pisse t'arrosant la face, les seins, les cheveux. quand j'ai finalement fini, tu est collante d'urine. Je veux te faire comprendre que dans ce jeu, c'est moi qui gagne. Tu es mon joujou. Les yeux pleins d'eau et d'urine tu abandonnes et, à bout De souffle, tu te laisses pisser. Toi aussi tu as pissé longtemps, dans la piscine et quand ton urine, mélangé à la mienne a été pompé dans le réservoir. Je t'ai regardé longuement t'étouffer sur l'urine que tu buvais. Même à ce stade tu te battait, mais c'était peine perdue.
Quand finalement, après t'avoir laissé boire de l'urine un bon dix minutes, j'ai arrêter la pompe et je t'ai détachée. Tu étais tellement à bout de force, que tu étais inconsciente dans mes bras. Inutile de te mentionner, le dégât, quand je t'au enlevé le gode de ton anus. Je ne croyais pas qu' un corps pouvait contenir autant de liquide... Je t'ai déshabillé dans la piscine et moi aussi je me suis déshabillé, j'étais imbibé de ce liquide douteux..... Rendu tous les deux nus, je t'ai prise dans mes bras et je t'ai amené dans le bain, déjà rempli d'une bonne eau savonneuse. je me suis assis dans le bain avec toi et je t'ai soigneusement lavée le corps et les cheveux. Ensuite je t'ai longuement asséché pour te glisser entre les couvertures du lit de la chambre d'ami. Tu le méritais!