P           e           t           e              &              Y           o           n           a

 

 

 

 

 

Jouissance. par Pete 
 

Quand je t'ai téléphoné, tu n'as pas voulu me répondre.  Je t'ai laissé plusieurs messages sur ton répondeur, mais longtemps tu as refusé de me répondre.  Éventuellement, tu as pris le combiné et tu as répond; 
 

"Oui!" 

"Yona, ce soir huit heure.  Ne soit pas en retard!" 

"Je n'y serai pas!",  Tu réponds. 

Tu te souvenais encore de la dernière fois ou je t'avais attachée toute la nuit te refusant ton plaisir.  Tu en avais même claqué la porte en sortant! Un court instant de silence 

"Si tu ne viens pas, ne reviens plus!" 

Je raccroche. Tu es arrivée à huit heures pile. Je t'enlève ton manteau que j'accroche dans la penderie.  Tu portes un  jean et une blouse. Je porte un complet trois pièces taillés sur mesure. très élégant! 

"Suis-moi!" , je te dis! 

Tu ne bouges pas. 
 

"Oui?", Je te demande d'un air interrogatif. 

"Tu ne vas pas me faire la saleté de l'autre fois? 

"Quelle saleté?" 

"Ne fait pas le con.  Tu sais!" 

"Ahhh!, ça....pourquoi?", je te demande, un sourire.... 

"Eh bien je n'ai pas......... " 

"Oui!", je t'encourage 

"Je n'ai pas....." 

"Tu n'as pas quoi?" ,je te demande sèchement. 

"......Je n'ai pas eu mon plaisir!" 

"Et puis!" 

"Et bien...je voulais...tu sais, j'étais habillé en prévision de....." 

"Ahhhh! tu en voulais!" ,je te dis, empoignant mon entre-jambe. 

Tu rougis! 
 
"Aujourd'hui, crois-moi tu vas jouir!...C'est une promesse!" 

"Maintenant, suis-moi!" 

Tu obéis. 

Tu n'as pas réalisé ce que je te dis.  Erreur......! On se rend dans la chambre.  Sur le lit, un leotard,noir,  cuir et filet, ouvert à l'entre-jambe. Bas noir, résille.  Soulier, talons quinze centimètres. 

"Je te quitte un instant, tu te changes!" ,je t'ordonne. 

Tu enlèves tes vêtements.  Tu enfiles les bas.  Ensuite le leotard.  Tu attaches les sangles des jarretelles.  Finalement tu enfiles les souliers.  je reviens.  je te regarde et t'inspecte. 

"Tes cheveux!" 

Je te tends un lacet en cuir.  Tu t'attaches les cheveux. Après t'avoir inspecté une deuxième fois; 

"Il te manque quelques accessoires." 

J'ouvre la commode et j'en extrais un accessoire un cuir.  C'est une longue manche, lacer avec des courroies en cuir. 

"Mets tes mains dans ton dos" 

Tu obéis.  Te faisant croiser les doigts dans ton dos, je t'enfile la manche par dessus tes bras, le plus haut possible.  Ensuite je 
lace les lacets serré.  Finalement, je passe les courroies de cuir autour de tes bras près des épaules que j'attache.  Tu es totalement attaché les bras dans le dos. J'ouvre la commode et j'en extrais un gag mais avec plusieurs courroies.  C'est un harnais de tête! 

"Ouvre la bouche!" 

 
Tu ouvres et j'y insère le bâillon.  Ensuite j'attache les courroies derrière ta tête.  En plus de la courroie standard, il y a une courroie qui monte en y au dessus du nez, et de là, une courroie unique passe entre tes yeux, jusque derrière la tête, où elle s'attache. Je te quitte un instant pour fouiller dans la penderie.  Pendant que je cherche, tu te regardes dans Le miroir.  Tes jambes recouvertes des bas.  Ton vêtement en cuir.  La partie filet, élastique, recouvre tes seins, nettement visible à travers.  Ta chatte totalement dénudée de vêtement, visible par la fente du leotard.  Le gag, avec ses courroies, te donne un air de cheval qui aurait un mord.  Tes bras, invisibles, derrière ton dos.  Tu ne vois que les courroies sur tes épaules. Je reviens avec un sac à vêtement. 

"Ce soir on sort!" 

T'es yeux grands ouverts, ton message est clair.  Tu sembles dire "moi habillé comme ça?" Je te souris! 

"Voyons!" 

J'ouvre le sac et j'en extrais une grande robe.  Je la tourne, m'assurant que je tien le devant et te l'enfiles.  C'est une grande robe de soirée,noire, en velours, large plein de plis.  Je prends une paire de grosses lunettes de soleil et je te les installe sur ton nez.  Ramassant un grand chapeau,noir aussi, je le dépose sur ta tête.  Des grands mouchoirs en sortent chaque côté.  Je les prends et je te les attaches sous ton menton.  Le chapeau à un voile transparent, mais assez opaque, je l'abaisse devant ton visage. je te tourne face au miroir.  Tu y vois l'image d'une femme habillée dans des vêtements de star, mais d'un âge passé.  Les mouchoirs, les lunettes, le chapeau cache complètement ton visage.  On ne voie pas ton harnais sur le visage.  La robe elle, cache complètement ton anatomie.  Pour les bras, on dirait que tes bras sont sous un manteau.  Personne ne peut devinés que sous les vêtements d'une vielle star d'autrefois, il y a une esclave d'aujourd'hui! 

 "Il faut que je te dise, cette robe possède certaines qualités." 

Et joignant le geste à la parole, je glisse ma main dans une des nombreuse fentes cachées dans les plis de la robe et je te caresse un sein! Prenant un casque de chauffeur, que je glisse sous mon bras, je te prends par le dos et te dis: 

"Si Madame veut me suivre!" 

Nous sortons dans la rue.   Une grosse limousine noire nous attend.  J'ouvre la porte; 

"Madame!" 

Tu entres et t'assoie sur la banquette arrière. Je ferme la porte et je contourne la limousine et je prend place coté passager, devant. 

"Madame veut aller au cinéma!, bien Madame!" 

Le conducteur de la limousine embraye et nous nous mettons en route. Pendant le trajet, seul derrière tu te poses des questions.  Tu testes tes liens, mais, rien ne bouge.  Tu es littéralement assis sur tes mains.  très inconfortable! La limousine s'arrête. Je donne les instructions au conducteur.  Je descends et t'ouvre la porte. 
 
 "Par ici Madame s.v.p." 

T'aidant à descendre, tu n'as pas l'usage de tes bras et mains.  Nous sommes devant le cinéma. Dédaignant les lignes d'attentes, nous allons directement au portier. 

"Un instant Madame!" 

Je rejoins le portier.  Courte discussion.  Un billet change discrètement de poche.  Pendant ce temps, les gens en attentes dans les lignes te regardent et se demandent quelle vielle star on-t'ils devant eux.  Ils regardent les vêtements d'une mode ancienne, mais, ne sont pas plus curieux que ça.  Ton déguisement est parfait. Après un moment, je te rejoins; 
 
 "Par ici Madame!" 

Un placier nous guide dans les couloirs, nous fait monter dans un balcon, fermé pour cette soirée et nous installent, seuls,  dans la pénombre. Toujours pour garder les apparences, je t'installe dans un siège et me dirigeant dans la rangée derrière toi, je m'assois, en bon chauffeur, qui sert sa maîtresse! 

"Madame, le film de ce soir est La Matrix....." 

Naturellement tu ne peux répondre. Après un moment, le reste de la salle s'assombris.  Pendant longtemps, tu écoutes le film, que tu as déjà vue, sans te faire déranger. Quand tout-à coup, tu sens un touché sur ton sein.  Je suis accroupi derrière toi, comme si je te parlais dans l'oreille, mais un bras glissé dans une des nombreuses ouvertures dans les plis de ta robe.  je te caresse un sein, puis l'autre.  Après un moment, je descends ma main le long de ton corps et je caresse ta chatte.  après un bon moment, j'insère un doigt dans ton vagin puis un deuxième et là je commence à te masturber, lentement de plus en plus rapidement.  Rapidement tu te rends à l'orgasme, j'y veille!  Tu ne regardes plus le film depuis un moment, occuper à jouir. Ton corps se tend et tremble.  Dans la  pénombre, personne ne peut nous voir! Quand les vagues de ton orgasme arrêtent.  J'enlève ma main de ta robe.  je fouille dans une poche de mon veston et j'en extrait un gode moyen.  je replonge dans ta robe et sans avertissement je plonge le gode dans ton vagin.  De ta première jouissance, tu es parfaitement lubrifiée, donc c'est sans problème que j'insère le godemiche! Tu sursautes et la ballade de l'orgasme reprend de plus belle.  je te masturbe de plus en plus sauvagement et tu réagis de plus en plus.  Au autre jouissance! Ainsi durant le reste du film, je te masturbe, tantôt avec mes doigts, tantôt avec le gode. Tu jouis plusieurs fois. 
 
Quand le film arrive vers la fin, j'enlève le gode, gluant de ta lubrification, et le range dans mon veston.  Je sors d'une autre poche un petit vibrateur de la forme d'un oeuf.  Je replonge dans la robe et t'insère le vibrateur dans le vagin, et le mets en position marche mais à une vitesse douce. je te murmure dans l'oreille. 

"Ne l'échappe pas celui-là!" 

Le vibrateur fait son ravage.  Pas assez puissant pour que tu jouisses, mais assez puissant pour que, le film achevé, tu ais de la difficulté à marcher.  De peur de l'échapper, tu sers les cuisses, ce qui  t'oblige à faire des petits pas.  je te guide, lentement, à petit pas, vers la limousine.  J'ouvre, tu t'assoies.  je ferme la portière. 

"Au club privé, oui Madame!" 

Nous partons!  Tu te poses la question; 

"Quel club priver?" 

Après un moment, nous arrivons! Je donne d'autres ordres au chauffeur. Je descent, ouvre la porte; 

"Par ici Madame!" 

Le vibrateur continue son oeuvre.  Lentement, nous arrivons devant une grosse porte fermée.  je frappe.  Naturellement, un petit panneau s'ouvre! 

"Qui c'est?" 

"Nous sommes des amis à Joe!" ,je réponds, tendant un gros billet à travers l'ouverture. 

"Clic, clac!", la porte s'ouvre. 

"Par ici, suivez-moi" 

Le portier est vraiment pas jasant.  Dans des couloirs très sombres, nous circulons.  Malgré le vibrateur, tu te poses beaucoup de questions.  Finalement, une grande pièce très sombre.  Des portes en vitre sombre ceinturent la pièce.  Le portier nous ouvre une d'entre elle.  Nous pénétrons dans une cabine.  Il y a quelques chaises et c'est tout.  la porte se referme.  la cabine est très sombre. "ne t'inquiete pas, personne nous voit ici!" De m'entendre te tutoyiez te fait drôle après tout ces "Maaadaaame!" je t'enlève le chapeau et les lunettes.  Ensuite je t'enlève la robe.  Tu te retrouve en leotard, le sexe exposé.  Je t'assois sur une des chaises. 

"Nous allons voir un spectacle en deux parties.  je crois que tu vas aimer!" 

De ta bouche bâillonnée sort; 

"Mmmmm,Mmmmm" 

Je souris et m'assoie à tes cotée.  Dans la noirceur, tu aperçois des ombres qui passent devant la porte fermée.  Tu entend des bruits de porte qui s'ouvrent et se ferment.  Des murmures....  tu me regarde interrogative!  je te dis; 

"Probablement que toutes les cabines vont être occuper ce soir!" 

Un grattement sur la porte.  Je me lève, j'entre-ouvre la porte.  Un programme nous est tendu. 

"Ah voici le détail du spectacle de ce soir!" 

Je regarde un moment le programme. 

"Tien, tien.  La première partie s'appelle désobéissance!" 

"Un maître a amené son esclave pour être puni.  Je crois que ça va être passionnant" 

Brusquement des projecteurs illuminent le milieu de la pièce.  Les projecteurs, puissants, sont réglés de façon a éclairé la scène, mais sans éclairer l'intérieur des cabines.  On ne voit même pas les portes des cabines, on dirait que le tour de la pièce est entourée d'un mur de noirceur.  Deux chaînes semblent flottées du haut de la salle. Des pas...Quatres bourreaux, masqués, habillés de pagnes, entrent au pas et prennent position aux quatre coins autour des chaînes. Je me penche et extrait de ton vagin le vibrateur.  ensuite, je te murmure à l'oreille. 

"Un de ces bourreaux est le maître" 

Deux bourreaux entrent tirant et trainant une esclave.  C'est une magnifique mulâtre, très belle, habillé d'une robe mal coupée en coton blanc.  Les bourreaux placent la mulâtre sous les chaînes.  Deux des bourreaux jusqu'à maintenant immobile, s'avance et levant chacun le bras de l'esclave,  l'attache au chaîne qui pendent. 

"Nooooonnnn!",  Crie la mulâtre! 

Je me penche vers toi et te murmure; 

"Ne tombe pas dans le panneau, un seul mots de sa part et elle est libérée.  Elle est présente de son propre chef et va beaucoup aimer et apprécier sa punition!" 

Comme pour me contredire, quand les bourreaux s'écartent, la mulâtre essai de leurs donnés des coups de pieds, mais ils sont hors d'atteinte.  Un moment passe ou  L'esclave attachée s'agite et tire sur ses liens.  Un dernier bourreau masqué entre poussant un chariot.  Sur le chariot, des cannes, des fouets, des cravaches.  la panoplie complète du bon maître.  Le chariot est poussé devant l'esclave, bien en vue, mais hors de porté.  La mulâtre a cessée de s'agitée, comme paralysé par la vue du chariot.  Tout comme toi d'ailleurs. Un des bourreaux s'avance, prend une cravache et sans un mot, commence à tourner autour de l'esclave.  Un signe de tête.  Deux bourreaux, s'avance et arrache la robe de l'esclave.  Elle porte seulement un string.  Sa peau, couleur noisette, huilée, brille sous les projecteurs.  Le bourreau s'avance. 

 "Sssss..clac!" 

Sur une fesse.  L'esclave sursaute. 

"Ssss.clac!" 

L'autre fesse! pas un mots de la mulâtre.  Le bourreau se place devant la mulâtre.  Elle relève la tête et lui crache en pleine figure!  Le bourreau se recule, essuie le crachat de sa main.  Un signe.  Les six bourreaux s'avancent prennant tantôt un fouet, tantôt une canne et se place en position. Long silence.  La mulâtre regarde fixement le bourreau qui lui la dévisage. Un signe de tête. En mêmes temps, synchronisés, les bourreaux frappent, les cuisses, les fesses, le dos le ventre les seins, tout y passe.  La mulâtre s'agite, se débat, essai de ne pas se faire frapper, mais c'est peine perdue.  Les coups pleuvent. 

"Clac, clac, sssss..clac, clac.... !" 

je me penche et te murmure dans l'oreille; 

"Remarque que les fouets font seulement des petites marques, il n'y a pas de sang!" 

Tu regardes, et effectivement, quelques cicatrices apparaissent mais très minime par rapport aux coups qui pleuvent! 

 "Maintenant regarde l'esclave ne se plaint pas.  Si elle parle, tout s'arrête et elle est expulsée.  Donc elle doit accepter son châtiment silencieusement!" 

Les coups continus de pleuvoir.  Tu es paralysé par ce que tu vois.  Tu voit les coups, tu vois la souffrance de l'esclave, mais ce que tu voies aussi te fascine.  Sur le visage de l'esclave, une joie...tu réalises qu'elle jouit!!!!! Pendant longtemps, les coups pleuvent.  pendant longtemps que le mulâtre joui.  pendant que tu regardes le spectacle, je recommence à te caresser.  Lentement je te caresse la chatte.  je recommence à te masturber avec les doigts.  Après un moment, je ressort le gode et je te l'enfonce dans le vagin.....Le gode, le va et viens,.....le spectacle!  tu joui une autre fois, mais beaucoup plus fort que les autres fois.  Le gag dans ta bouche t'empêche d'émettre le moindre sons. Finalement l'esclave, à bout, la douleur,....la jouissance, perd connaissance et tombe retenue par ses liens.  les bourreaux s'écartent.  Le premier bourreau, s'avance, ramasse la tête de la mulâtre par ses cheveux courts et l'examine.  Un signe, la lumière s'éteint.  Je te murmure; 

"Fin de la première partie!" 

On peut entendre d'une façon distincte, des applaudissements! Après que les applaudissements se sont apaisés, on entend des glissements, des bruits étouffés.  Je retire le gode de ton vagin.  Tu es à bout de souffle.  tu as trop jouis!  Les projecteurs se rallument.  Un banc, en cuir, au milieu de la pièce.  Je ramasse le programme; 

"La deuxième partie s'intitules jouissance, jouissance!" 

Un frottement sur la porte.  je me lève, j'ouvre.  Deux bourreaux entrent. 

"J'ai omis de t'avertir, TU ES la deuxième partie" 

Les yeux grands ouverts, paniquer tu te lèves et recules au fond de la cabine.  Les bourreaux s'arrêtent.  Je prends un mouchoir rouge, je m'approche.  Je défait les courroies du baillons et je t'enlève le bâillon.  Je te place le mouchoir entre tes dents, et je te dis: 

"voici, les ordres des bourreaux, si tu ouvres la bouche, et le mouchoir tombe, ils arrêtent ce qu'ils font et te libère, Tu as compris?" 

Tu fais un oui tremblant de la tête! 

"Si tu laisses tomber le mouchoir maintenant, rien n'arrive, on t'habille et on quitte ce donjon immédiatement.  Nous sommes expulsés, je suis humilié!  Par contre il faut que tu ailles de ton propre chef vers ton tourment.  Dans ce cas, je deviens un des maîtres bien en vue car je gagne la réputation de bien choisir mes esclaves!  Que fais-tu?" 

Un long moment tu contemples les bourreaux immobiles.  Lentement, et tremblante, tu avances vers les bourreaux.  Ceux-ci t'empoignent par les épaules et te guide vers le banc ou ils te couchent sur le dos.  Aussitôt plusieurs bourreaux arrivent et t'entourent.  Un long silence.  Un signe du bourreau chef, d'un seul geste, tous les bourreaux enlèvent leurs pagnes qu'ils laissent tomber par terre.  Tu aperçois avec frayeur, les érections de tous ces hommes.  Deux des bourreaux s'avancent et t'emmpoignent de chaque coté, t'immobilisant, les jambes ouvertes, écartées.  Un bourreau, que la nature a bien pourvu, s'avance entre tes jambes et d'un coup, te pénètre brusquement. la suite, tu t'en rappelles dans du brouillard.  Quand un des bourreaux jouissait, jamais en toi mais sur toi, il était immédiatement remplacé par un autre et ainsi de suite.  Tu as subi ces assauts très longtemps.  Après très longtemps, tu as perdue conscience et le mouchoir a touché terre.  Immédiatement les bourreaux ce sont éloignés, à part de un des bourreau qui t'a pris dans ses bras, inconsciente, couverte de semence et ta ramener dans la cabine.  Tu ne t'es pas rendue compte, mais les applaudissements on durées très longtemps aussi. 

Tu as joui, jouis, jouis ! 

J'ai tenu promesse! 

 

 

©Pete&Yona 2000. Conception site : Yona. Textes et images: Pete & Yona .
 
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