P           e           t           e              &              Y           o           n           a

 

 

 

 

 

La machine 1, par Pete 

La dernière fois, on avaient passé le weekend ensembles, toi comme poupée et moi comme gardien.  Je t'avais poussé à la limite de tes forces, dans le cadre de ce pari que j'avais fait avec Maitre Bob.  Tu m'as fait gagner ce pari, mais ça a pris tout tes efforts pour réussir.  Quand finalement je t'ai libérée, tu es partie en coup de fusil.  Tu était enragée. Je me demandais, si je te reverrais. 

Oui tu étais partie fatiguée et à bout de force, mais tu n'étais pas enragée contre moi comme je me l'imaginais.  L'expérience que tu venais de vivre, t'avait fait fait réalisé, comment tu avais aimé être traité en objet de la sorte.  Mais cette découverte de ce sentiment était directement en conflit avec tes autres sentiments de honte et de gènes que cette expérience t'avait fait vivre.  Même ta formation de psychologue, ne te donnais pas un indice pour la compréhension de ces sentiments opposés.  Quand tu m'as quitté, ce jour la, tu étais en plein doute dans tes sentiments.  oui, tu étais enragée, mais pas contre moi...plutôt, contre toi même! 

Pendant deux semaines, je n'ai pas essayé de t'appeler.  Tu n'as pas essayée non plus. 

Quand on a sonné à la porte, tu as été très surprise d'y trouver un livreur avec un bouquet de fleur..  Tu as été encore plus surprise de trouver une petite boite au centre d'un arrangement de rose rouge et noir.  Dans la boîte, il y avait une paire de petites boucle d'oreille qui avait la forme de menotte, en or.  Quand le livreur t'a tendu un enveloppe, tu y as trouvé ce message; 

"Chère amante, pour célébrer la réussite de ton test, accepterais-tu une invitation au restaurant ce samedi prochain.  
Donne ta réponse au livreur.  

Je m'ennui de ma déesse! 

Ton maître Pete, ton esclave" 

Tu as eu besoin de quelques instants pour revenir de ta surprise.  Tu as donné ta réponse, affirmative, au livreur. 

Le lendemain, on a encore sonné à la porte.  Le même livreur, mais avec une grande boite, qu'il t'a donné.  Qunad tu as ouvert la boîte, à l'intérieur, tu y as trouvé des vêtements et une note. 

"Douce Yona, voici des accessoires qui accompagnent tes boucles d'oreille. Samedi, je te retrouve chez toi, a 19 heures, ne soit pas en retard, ma déesse." 

Quand tu as sorti le contenu de la boite, tu y as trouvé des bas noirs en soie, un porte jarretelle noire, en dentelle, un slip en v, en soie, noir aussi, une paire de gants en velours, noire, une paire de talons hauts, noir et surtout, une magnifique robe de soirée en satin et en soie, noir.  Tu n'as pus t'empêcher, de l'essayer immédiatement.  La robe, sans bretelle(strapless),avec un corset intégré,  très belle, te faisait à merveille. 

Je suis arrivé, en limousine, à l'heure.  J'ai sonné.  Quand tu es apparue à la porte de ton building à appartement, le temps s'est arrêté.  J'étais très élégant avec mon habit trois pièces, mais comparé à toi, je faisait piètre impression.  Quand tu es apparue, ou plutôt, quand cette fée en robe noire est apparue à la porte, je suis resté, paralyser par cette apparition.  Même le chauffeur, qui tenait la porte de la limousine, à du se secouer pour échapper à ton envoûtement.  Ta coiffure, très simple, très efficace, te donne un air d'ange mystèrieuse, noire.  Je ne peux pas te décrire comme sexy.   Tu es angélique, comme une démone.  Le halo mystérieux, qui t'entoure, ferait damner plus qu'un homme, juste pour être à tes cotés.  Tu es fille, fée, reine, ange.....femme....Je t'ai vue dans toutes sortes de vêtements fétichistes, mais jamais je n'ai vu une femme habillée si....érotiquement, si belle! 

La robe qui met en valeur ta silhouette, dénude le dessus de ton buste et tes épaules.  Les gants de velours, rehausses et fait resortir cette lueur que tu as dans tes yeux.  Quand tu marches, ton pied, chausser des chaussures à talon haut et des bas de soie, donne l'impression que tu flottes avec tes voiles de velours et de soie.  Quand j'ai aperçu à tes oreilles, les boucles en forme de menotte, j'ai immédiatement su, que tu étais MA Yona. 

Pour échapper, moi-même, à ton envoûtement, j'éclaircis ma gorge avec un "Hmmm!" 

"Bonjour Yona!" 

Même ma voix semble fausse à côté de toi!.  Je te donne un baiser, sur la bouche...... long. Te présentant mon bras, je t'accompagne à la limousine, ou je te laisse t'asseoir.  Le chauffeur ferme la portière et nous démarrons.  Durant le trajet, je t'ai parlé de la pluie et du beau temps. 

Quand nous sommes arrivés, tu as reconnu le restaurant ou la dernière fois, on avaient fait scandale.  Le chauffeur ouvre la porte de la limousine.  Nous descendons et entrons par la porte, tenu par le portier.  Le maître d'hôtel, surpris, nous amène immédiatement, sans un mot, a la salle à manger.  Encore une fois, quand tu pénetres dans la pièce, comme l'autre fois, les conversations cesses.  Les hommes, te dévorent des yeux, les femmes aussi, envieuses.  Certains des employés de service ont aussi paralysé à ta vue, mais ils ont rapidement été rappelés à l'ordre par le maître d'hôtel, qui nous guide à une table, dans une cabine qui surplombe la salle.  Des garçons nous attendent déjà, pour nous faire prendre place.  Nous nous installons. 

Tout comme l'autre fois, ça a pris un bon moment, pour que la conversation reprennent dans la salle, mais pas pour les mêmes raisons.  De la cabine où nous sommes, on peut discuter entre nous en priver, mais juchés en surplomb de la salle, nous sommes le point de mire de tous.  Plusieurs convives, hommes ou femmes, nous jettent des regards à la dérobé. 

Tu vis tous ces événements, comme dans un rêve.  Tu réalises que tu fais cet effet, mais sans le comprendre.  Tes sentiments se bouscule tellement en toi, que tu as beaucoup de difficulté à te concentrer sur la discussion que j'essaie de faire.  Le souper, délicieux, rehaussés par un fabuleux vin,  nous amène dans cet état de béatitude qui suit un bon repas.  Le service, extraordinaire, tu dois en être la raison, la musique douce jouée par l'orchestre, bref, l'atmosphère est délicieuse. 

Après longtemps, tu as réussi à faire de l'ordre dans tes pensées.  Depuis longtemps, tu voulais me questionner sur ce Maitre Bob. 

"Dit-moi Pete, qui est ce Bob de l'autre fois au musée?" 

"c'est un maître qui m'a été présenté par une connaissance du cercle fétichiste ou nous sommes allés après le cinéma, tu t'en souviens!  Il est le maître de l'esclave qui a subit la punition de la première partie, avant toi." 

"La belle mulâtre!" 

"Oui, elle même!" 

"Tu as fait un pari sur moi, avec lui?" 

"Oui, et tu m'as fait gagner!" 

"Je ne comprends pas?" 

"Dans le cercle fétichiste, ou on était, il y a les jeux entre les Maitres et leurs esclaves, mais il y a aussi des jeux entre les Maîtres.  Tu étais, par ailleurs, mon test d'entrée.  Si tu n'avais pas été au bout de ton épreuve, nous étions expulsés du club!" 

La réalisation de ce que je te dis, prend un certain temps dans ton cerveau.  C'est trop surprenant pour toi, pour l'accepter aisément! 

"Quel était l'enjeu du pari?" 

"Toi, évidemment!" 

"Moi?" 

"Oui, toi, ou plutôt, je te prêtais à maître Bob pour une soirée, pour qui t'aurais utilisé à sa guise!" 

"Me prêter?" 

"Oui, te prêter, n'oublie pas, tu es ma chose!" 

"Et si j'avais refusé?" 

"Qu'arrive t-il, si tu refuses un de mes commandements?" 

"Ehhhh!  Je dois te quitter, sans revenir, pour de bon!" 

"Oui, exact!" 

"Pourquoi, je devrais te quitter?" 

"Tu es mon esclave, car c'est la décision que tu as prise.  Tu m'appartiens, parce que tu m'as choisi.  Je suis ton maître parce que tu es mon esclave, mais, je suis  aussi ton esclave, parce que tu m'as choisi comme maître!  Si demain, tu décide que je ne suis plus ton maître, je dois accepter ta décision de la même façon que tu dois accepter mes épreuves; sans discuter.  Si tu refuses mon ordre, ce lien maître, esclave qui nous unit est brisé!  Tu vois!  Je suis ton esclave, parce que je suis ton maître!" 

"Et Maitre Bob, son esclave?" 

"Elle est régie par les mêmes règles que toi." 

"Si un maître ne veut pas, disons, lâche son esclave?" 

"Il y a des Maitres très, très puissant dans le cercle, qui s'occupe d'appliquer les règles." 

"Oui?" 

"Une bonne esclave doit obéissance à son Maitre, mais son Maitre, doit, lui, prendre soin de son esclave, c'est la règle!" 

"Mais tu as gagné!" 

"Oui, grâce à toi!" 

"Qu'as-tu gagné?" 

"L'utilisation, à mon gré, de son esclave pour une soirée, bien sur!" 

La fin du repas arrivée, nous avons quitté, tard, le restaurant.  Après s'avoir installés dans la limousine; 

"Je te ramène chez toi?" 

"Pourquoi pas chez toi, à la place", que tu me réponds. 

Je te souris, et j'ordonne au chauffeur de nous ramener, chez moi. 

Arrivés, nous sommes montés à mon appartement.  Après être entré, je ferme et vérouille la porte et t'entraine, tendrement, vers ma chambre à coucher.  Le reste de la nuit, tu t'en souviens plus ou moins bien, comme dans un rêve.  Nous avons fait l'amour, tendrement, sauvagement!  J'ai pris bien soin de te satisfaire avant que tu ne t'endorme.  Dans ta tête, en penser, tourbillonne la notion maître, esclave; Pete et Yona ;Pete le Maitre, Yona, l'esclave.  L'esclave Maitre Pete, la maîtresse esclave Yona! 

Tu t'es réveillé très tard, dans la matinée.  Tu es seule, dans mon grand lit.  Lentement, avec le réveille, tu te souviens de notre nuit. Réveillée, tu t'assoies dans le lit, une étrange sensation au bas de ton corps.  Tu lève les couvertures, tu constates que tu portes un drôle de slip.  Maintenant, tu es parfaitement réveillée, tu te lèves et contemples ton slip. 

"Non!" 

Tu te rues dans la salle de bain, pour te voir au miroir.  Tes pires cauchemars viennent de se réaliser. 

"PETE!!!!!!!!...MEEEEEEERDE!!!!!!" 

Tu portes une ceinture de chasteté! 

 

 

 

©Pete&Yona 2000. Conception site : Yona. Textes et images: Pete & Yona .
 
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