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La machine 5, par Pete  

La jeune esclave, une enfant presque, est attachée au anneau du plafond, empalée sur ce god, fixé au banc.  L'esclave de Maître Bob, la mulâtre, tient un fouet à neuf queues.  Moi, ton maître, j'ai décidé de la sentence.  Pour avoir cassé cette vaisselle, la jeune esclave mérite deux douzaines de coups de fouet, une douzaine pour chaque assiette de cassée.  Ma punition t'a stupéfait.  Tu m'as rarement vu si sévère, dans mes punitions. 

La mulâtre se recule un peu, et avec beaucoup de force, elle tend son bras et donne le premier coup! 

Clac! 

Le reflet du visage, dans le miroir,  de la jeune esclave, nous montre que le premier coup a bien porté.  La grimace du visage, nous faits bien le voir. 

Clac! 

Son dos commence déjà à rougir. 

Clac!,   Clac!,  Clac!. 

Les maîtres, entre eux, discutent de la prestation de la jeune esclave.  Son maître, le Comte, se dit très satisfait de son esclave enfant. 

Clac!,  Clac!,  Clac!,  Clac!. 

Tu me vois échanger une remarque avec mon voisin.  Le spectacle au début, t'avais offensée.  Tu voyais une enfant se faire frappée par une adulte, mais, entre temps, tu as remarqué, dans le miroir, les yeux de l'esclave enfant. 

Clac!,  Clac!,  Clac!. 

Voici la première douzaine.  Le dos de l'esclave est rouge, mais pas de marques.  Le Comte, utilise du matériel de qualité. 

Tu regardes, encore, les yeux de l'esclave enfant.  Tu t'attendais d'y voir la douleur et la candeur d'une enfant, mais ce n'est pas ce que tu y vois.  Ce que tu y vois te fascine. 

Clac!,  Clac!,  Clac! 

La dernière fois que tu as vue cette lueur dans les yeux de quelqun..... 

Clac!,  Clac!,  Clac!. 

C'était durant un spectacle, ici même........ 

Clac!,  Clac!,   Clac!. 

C'est avec un choc, que tu t'es souvenue de la jouissance de la mulâtre.  C'est elle que tu avais vue avec cette lueur dans les yeux. 

Clac!,  Clac!,   Clac!. 

L'esclave enfant a subi sa punition, sans un mot.  La lueur de son regard, sa jouissance extrême, son dos rouge.  La pitié que tu avais pour cette enfant, se transforme en admiration pour cette merveilleuse esclave. 

Du coin de l'oeil, tu me vois te faire signe, tu t'approches et tu te penches. 

"Esclave, va aider ta consoeur à détacher la punie!" 

Rapidement, tu montes sur la petite estrade, et pendant que tu tiens l'esclave enfant, la mulâtre la détache.  Tu ne peux t'empêcher de regarder le visage de l'enfant esclave.  La lueur de ses yeux, son sourire....SON SOURIRE!  Quand tu l'as levée du banc, avec l'aide de la mulâtre, le gode est sortie de l'esclave enfant.  Sur le banc, tu reconnais la moiteur de la jouissance de l'esclave.  Ensemble, toi et la mulâtre, vous avez  porté l'esclave enfant dans une pièce attenante.  Le majordome vous attend déjà avec de quoi pour soigner la punie.  Vous revenez aussitôt vous placer à vos places respectives, derrière nos chaises. 

Maître Dragon; 

"Monsieur le Comte, votre esclave vous fait honneur" 

"Merci!, je l'ai envoyé dans la meilleure école de dressage pour esclave.  Elle a réussi sa formation avec les honneurs." 

Ce que le Comte a dit, te surprend beaucoup....Une école de dressage pour esclave...... 

Tu n'as pas le temps de continuer ta réflexion, voici la jeune esclave qui revient de la petite pièce.  Elle a remis sa robe de soubrette en soie.  Elle s'approche du Comte, se prosterne et donne un baiser sur le pied droit du Comte.  Tous les Maîtres présent, observe la scène avec ravissement.  Le Comte, se penche et l'aide à se relever.  Il lui donne un baiser sur le front. 

"Messieurs les Maîtres, ceci est mon esclave.  Elle s'appelle Régina!  C'est la meilleure esclave que j'ai jamais eu!" 

Les Maitres, maintenant tous debout, applaudissent chaudement, l'esclave enfant qui rougit sous l'honneur que son maître, Monsieur le Comte, lui a fait. 

Pour ne pas se laisser avoir, Maitre Dragon fait signe à son esclave de s'approcher; 

"Messieurs, voici Tara, directement du Japon.  Elle vient d'une école de dressage de Tailland!" 

L'esclave japonaise, se plie pour faire un salut, à la Japonaise. 

Maître George fait signe à son esclave, qui s'approche; 

"Messieurs, directement de l'Angleterre, d'une école de très haut niveau, voici Shirley!" 

L'esclave Anglaise, salue les membres du cercle d'un petit signe de la tête. 

Maître Bob, s'avance avec son esclave, la mulâtre, à ses coté, et la présente; 

"Voici Takana, de l'Afrique du nord.  Elle m'a été chaudement recommandée par un de mes amis la bas. Je préfère l"appelé Geisha!" 

À l'écoute de ce nom, tu m'as vue sursauter.  Geisha, l'esclave de Maitre Bob, s'agenouille, et se prosterne devant l'assemblée. 

Naturellement, tous se tournent vers moi.  Je te fais signe, tu avances. 

"Messieurs les Maîtres, Monsieur le Comte, voici Yona, je l'ai trouvée dans le métro. C'est une naturelle!" 

Avant que tu puisses faire quoi que ce soit, Maitre Bob, renchéris; 

"Oui, j'en suis témoin, j'en ai perdu un pari avec Maitre Pete!" 

Le Comte; 

"Ah Maitre Pete, un jour nous ferons un concoure entre nos deux esclaves!" 

"J'y compte bien Monsieur le Comte...." 

Le reste de la soirée, c'est déroulé sans autre événement.  Après que la limousine du Comte, nous aient déposés chez toi, je monte à ton appartement. 

"Bravo, Yona!, ma réputation est faite, grâce à toi." 

"Mais, je ne savais pas que des écoles de dressages d.esclaves existaient?" 

"Et oui!  Ce soir, au souper, les meilleures esclaves étaient présentes." 

"Les meilleurs.....!" 

"Oui, les meilleurs, c'est pour ça que nous avions été invités!" 

Tu ne sais pas quoi dire. 

"Eh, Pete, l'esclave du Comte, quel age à t'elle?" 

"Elle est majeure, ne t'inquiète pas.  C'est une femme enfant!  Le Comte se paye ce qui a de meilleurs" 

Ma phrase te rend songeuse 

"Pour te récompenser de ta bonne performance ce soir, ton épreuve passe à l'autre étape.  Tu le mérites!" 

Sur ce, je tourne les talons et quitte ton appartement.  Surprise, tu prend un moment pour réfléchir à la soirée.  Songeuse, tu te dirige vers ta chambre à coucher.  En chemin vers ta chambre, tu enlèves ta robe, car la vibration de ta ceinture commençait à redevenir intolérable.  C'est donc, aveugle que tu as pénétré dans ta chambre, la robe sur la tête, et que tu as trébuchée sur un obstacle de taille. 

Au milieu de ta chambre, trônait.... 

La machine! 

 

 

 

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Suite de l'histoire  Ecran