P           e           t           e              &              Y           o           n           a

 

 

 

 

 

La Poupée 3, par Pete 

Quand j'ai ouvert la porte, toi qui avais passé plusieurs heures dans la pénombre, tu as été éblouie par les projecteurs.  Tu m'as vue comme dans un halo de lumière.  Mais, quand tes yeux se sont habitués à la lumière, ton coeur s'est arrêté de battre pour un instant.  Autour de nous, une scène d'horreur indescriptible. 

Des femmes attachées sur divers instruments de tortures, du sang partout, sur les instruments, par terre, tu en vois même au plafond!.  Des femmes attachées au mur.....non pas des femmes, mais.....des mannequins de cire!!! 

"Voyage confortable?"; je te demande, narquois..... 

Je me penche et dégonfle ton bâillon que je détache derrière ta tête.  Je te l'enlève.  Ensuite je détache tes poignets et après tes chevilles.  Avant de me relevé, je t'enlève tes souliers à talon haut.   Finalement, je défais la ceinture qui te clou au siège.  Je t'aide à sortir de la caisse.  Je t'ai laissée tes bracelets aux poignets et aux chevilles.  Quand tu es debout, je défais les papiers collant qui tiennent les vibrateurs en et sur toi. et te les enleves  Je regarde le siège dans la caisse, il est tout mouillé de ton jus de jouissance. 

"Je vois que tu as appréciée....." 

"Veux-tu faire tes besoins?" 

Tu fais non de la tête. 

"Bois ceci!" 

Je te tends un contenant avec une paille, tu goûtes, c'est un jus de fruit.  Tu en bois rapidement le contenu. 

"Pour le moment, tu devras t'en contenter!", je te dis.. 

Je me penche pour fouiller dans une caisse.  Pendant ce temps, tu inspectes la salle ou nous sommes.  Tu vois des panneaux sur un mur.  Choisissant un au hasard, tu le lis: 

"Torture de la roue" 

Un mannequin en cire qui représente une femme, est attaché sur une roue qui tourne lentement.  À chaque tour de la roue, le mannequin est descendu dans un réservoir et en sort de l'autre coté.   Plus loin un autre panneau: 

"Banc d'écartèlement" 

Un mannequin mâle en cire, est attaché sur un chevalet, des cordes très tendues aux poignets et aux chevilles.  Un bruit de craquement est audible.  Un mannequin, aussi en cire, un bourreau, est penché sur un levier. 

Tu te retournes, je te regarde avec un sourire, une robe dans mes mains. 

"Nous sommes au musée, dans la salle qui représente le temps de l'inquisition.  Les tableaux de mannequin de cire qui nous entourent, représentent les tortures de ce temps troublé. " 

Je prends la robe et te la passe au dessus de la tête et te l'enfile.  Cette robe ou plutôt ce haillon, est copié sur les habillements de ce temps.  La robe, manches longues, avec attache jusqu'au cou, te descend aux chevilles.  Je te prends par le coude et te dirige vers un espace vide.  Un chevalet, vide, y est. 

"Ceci est ta place.   Maintenant couche toi à plat ventre sur le chevalet!" 

Tu obéis et tu t'étends de tout ton long sur les poutres en bois mal coupé.  J'attache tes bracelets des poignets et des chevilles à des petits anneaux judicieusement installés aux extrémités des poutres, et avec des grosses cordes rugueuses, je cache tes attaches qui sont trop modernes pour ce tableau.  Rapidement,  tu es immobilisée sur cet instrument de torture d'un autre temps.  Je sors de la caisse ce qui semble être un collier en cuir, mais très large.  Je te le montre. 

"Ceci est appelé un collier de posture!" 

Rapidement, je te l'installe au cou et te l'attache solidement.  À cause du collier, tu ne peux ni tourné la tête de gauche à droite, ni hoché de haut en bas.  Ta tête est prise comme dans un étau. 

Je me penche dans la caisse et j'en sors un masque et une perruque.  Le masque représente le visage d'une femme, torturée.... 

Je me tourne vers toi et te dis; 

"Crois-tu que c'est si facile?" 

Et reprenant ton bâillon, je te l'insère dans la bouche, te l'attache derrière la tête et gonfle le bâillon.  Encore une fois, le bâillon te remplit la bouche.  Je place le masque sur ton visage que je fixe au moyen d'élastique derrière ta tête et finalement, je te coiffe de la perruque.  La pompe de ton bâillon est inséré dans ton collet haut, donc invisible.  La perruque et le masque cachent complètement tes traits, le bâillon et le collier.  Je sors une trousse de maquillage et j'entreprends de marier la couleur autour de tes vrais yeux avec la couleur des yeux du masque.  Tu vas pouvoir voir toute la scène de ton châtiment! 

Je me recule et contemple la scène. 

"Il manque quelque chose....Bien sur!" 

Je m'approche et d'un geste brusque, je déchire le dos de ta robe exposant ton propre dos.  J'ouvre la robe tellement, que l'on peut voir le côté de tes seins.  Je l'ouvre comme ça jusqu'au début de tes fesses. Ensuite je déchire le côté de ta robe pour révéler tes jambes.  Je fends comme ça la robe très haut, au dessus de tes cuisses.  Maintenant, un simple pan de tissu, étroit, cache ton cul et ton sexe.  Avec le maquillage, je dessine sur ton dos des marques qui ressemble à des coups de fouets.  Quand j'ai fini mon travail je me recule, et contemple mon oeuvre. 

J'y vois une scène merveilleuse.  Une femme, un mannequin de cire, est attaché à plat ventre sur le chevalet où elle subit la torture du fouet. Le dos merveilleusement exposé avec les marques, les cuisses, visibles, ce qui est rare dans cette période, rend la scène encore plus....érotique.  Le panneau au mur, décris la scène comme ceci: 

"Paysanne accusée de sorcellerie, subit le châtiment du fouet" 

Une femme, un mannequin de cire est attachée....... Oui, le latex transparent, avec l'éclairage, donne à ta peau l'apparence de la cire.  Le maquillage complète le reste. 

Je me penche à ton oreille et te murmure: 

"Ne trahit pas ta présence, moi je peux disparaître rapidement, pas toi!!!" 

Tu es maintenant la nouvelle acquisition du musée.....Leur nouvelle poupée de cire.. 

Le musée ouvre dans cinq minutes......... 

 

 

 

©Pete&Yona 2000. Conception site : Yona. Textes et images: Pete & Yona .
 
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