|
P e t e & Y o n a
|
||||||||
|
|
||||||||
|
|
|
|
||||||
La poupée 9, par Pete
Tu es attachée dans la caisse. Pour être sûr que tu ne t'enlèves pas les vibrateurs, je te les ai collés avec du gros papier collant sur toi. Je t'ai même fait une culotte en papier collant, papier collant utilisé par les gens du spectacle. Papier qui est très collant et très épais.
Quand j'ai fermé la caisse et que les vibrateurs on commencés leurs danses en toi, tu as éclaté en sanglot silencieusement, à cause du bâillon gonflé dans ta bouche.
Tu es tellement épuisée, que malgré les vibrateurs qui continus leurs travails infernal en toi, tu arrives à t'endormir. Tu ne t'es pas réveiller durant le trajet en camion et en train.
Tu t'es éveillé seulement quand tu as senti, que la caisse bougeait à la fin de ton périple. Après avoir été brassée quelque peu, la caisse s'immobilise.
Un bruit dans la serrure de la caisse et le panneau s'ouvre.
Tu es éblouie par la lumière, mais, rapidement, tu reconnais mon appartement.
Je détache les fils de la boite qui contrôle les vibrateurs et ton harnais. Ensuite je détache les bracelets à tes poignets et tes chevilles. Je t'aide à te lever. Tu es encore tellement épuisée, que tu as de la difficulté à rester debout. Je dégonffle ton bâillon et te l'enlève.
Il me reste le plus difficille à faire, défaire ta culotte en papier collant. Lentement, je défais les coins du papier. Tant que je défais le papier. collé sur une autre épaisseur de papier, ça va bien, mais, quand j'atteins le papier collé directement sur ta peau, c'est un autre histoire. Lentement, je tire le papier.
Tu as l'impression que je t'arrache une épaisseur de peau, par la brûlure que tu ressens, quand le morceau de papier collant se soulève. A chaque nouveau morceau de papier collant, pire la torture devient.
Au début quand je t'enlève les premiers morceaux collés sur ta peau, tu arrives à retenir tes plaintes. Mais quand après plusieurs morceau je t'enlève un des derniers collants, épuisée, tu ne peu t'empêché de me cracher;
"Attention connard, ça brûle!"
Je reste un moment, sans un mot et sans broncher.
Lentement, tu réalises ta parole.
Il me reste un morceau à t'enlever. C'est un Des premiers morceaux que je t'ai collés. Il part du devant de ton ventre, passe entre tes jambes et fini au dessus de tes fesses. Avec beaucoup de soin, je le décolle au dessus de tes fesses. Je tire, très, très, très lentement et le décolle peu à peu.
Je l'ai maintenant presque tout décoller.
Il reste seulement la partie collée sur tes poils pubiens.
Avant que tu réalises ce que je fais, j'empoigne fermement le collant et tire de tout mes forces, décollant le dernier bout ,violemment. Le collant s'est décollé, mais il a emporter au moins la moitié de tes poils instantanément.
Ton cri de douleur est lui aussi instantanée;
"OUILLLLLLLLLE!!!!!!"
Sanglotante, tu me regard avec un air de reproche, je te dis;
"Une autre parole comme ça et je te fais la coupe bikini avec ma méthode.....compris!"
Sans un mot, tu entres dans la chambre, enlèves ton vêtement transparent en latex et te changes, sans prendre une douche, dans tes propres vêtements. Toujours sans un mot, tu prends ton sac, et ton manteau dans la penderie, et tu sors par la porte d'entrée.
Par la fenêtre, je t'ai vue héler un taxi.
Quand j'entre dans la chambre, sur la commode quatre petit anneau en métal poli. Je reconnais tes anneaux que je t'avais faits mettre sur tes lèvres et tes seins, quand je t'avais fait anneler..
T'ai-je perdue?