|
P e t e & Y o n a
|
||||||||
|
|
||||||||
|
|
|
|
||||||
Le restaurant, par Pete
Je t'ai téléphoné pour te fixer rendez-vous. Je vais être chez toi à dix-neuf heures. Tu as déjà réservé une table dans un restaurant d"une ville voisine. Tu m'as demandé que au lieu de te prendre chez toi, d'aller te chercher à ton studio. Donc, quelques minutes avant dix-neuf heures, je frappe à la porte de ton studio.
Comme entendu, j'ai mis mes pantalons en cuir, une chemise blanche avec ma veste, que souvent tu me vois porter dans nos jeux. Une petite cravate, en cuir noir aussi, plus des bottes, naturellement en cuir.
Quand tu ouvres, tu portes ton bustier et ta petite jupe en cuir. Des bas noirs couvrent tes jambes et une paires de bottes à talon haut, te monte mi-cuisse. Tu es très sexy.
Tu me laisses entrer;
"Bonjour!" baiser sur la joue...
"Je suis prête!",
mais me tendant un casque de moto, tu me dis:
"Prenons le V-max, qu'en dis-tu?"
Je te réponds, "bien sur, pourquoi pas!",
en prenant le casque. Je commence à te suivre mais, arrivé près d'une table, je dépose le casque, et te dit:
"sauf que tu n'es pas prête!"
Tu te retournes interrogative. Je sors de mes poches, un petit paquet enveloppé d'un mouchoir et te le tend. Tu déposes ton casque et ton manteau de cuir sur la table, à coter de mon casque, et tu prends le paquet, que tu développes délicatement.
Enveloppé dans le mouchoir, tu y trouves un gode d'environ 12 à 13 centimètres de long. Il est déjà lubrifié et prêt à l'attaque, c'est pourquoi qu'il était enveloppé d'un mouchoir.
Me regardant dans les yeux, tu souris, et levant ta jupe tu baisses ta petite culotte. Tu as mis tes dessous noirs. Lentement tu insère le gode dans ton vagin, et quand le gode est complètement entrée, tu remontes ta culotte.
"Maintenant, tu es prête!"
Tu me tends les clés de la moto.
"Crois-tu que je peux conduire comme ça?" tu me demandes malicieusement.
Je te souris et je prends les clés. Nous sortons sur la terasse. Le monstre luisant est là. J'enfile le casque, tu fais de même, et j'enjambe la moto. J'insère la clé dans le contact et je la tourne. J'appuis sur le démarreur et la moto nous lance son terrible vacarme. Tu enjambes la moto et tu t'assoies derrière moi, avec gène....le gode.
"Ou allons-nous?" je cris au dessus du vacarme.
"Partons et je te guiderai!", tu me réponds.
J'acquiesce et j'embraye la moto. Nous partons. Pendant que nous roulons, tu te colles sur moi. Je sens tes seins dans mon dos. Souvent tu changes de position sur le siège, le gode te gênant. je le sais et je dois admettre que ça m'excite de te savoir pas à ton aise. Pendant que nous roulons, d'une main, je te caresse une jambe. De la façon que tu me serres, tu sembles aimé.
Comme ça, tu me guides jusqu'à un restaurant de la ville voisine. Je contemple la façade du restaurant et je découvre que tu as choisi un cinq étoile de haut de gammes.
Nous stationnons la moto, ensuite, nous enlevons nos casques et nous entrons dans le restaurant, casque sous le bras. Arrivé devant le pupitre du maître d'hôtel, celui-ci nous dévisage et nous inspecte, sans cacher son dédain.
"Oui, c'est pourquoi?", qu'il nous demande de sa voix la plus froide et hautaine possible
. Tu lui dis: "Nous avons une réservation!"
De sa même voix: "Pour quel nom?"
Tu réponds: "Monsieur et madame Martin!"
Je te regarde, souriant....
Après un moment, le maître d'hôtel:
"Je suis désolé, je n'ai pas votre réservation....
." Je m'approche et je mets la main sur le pupitre, un billet plié entre mes doigts.
"Vous êtes certain, revérifié sil vous plaît!"
D'un geste rapide, le maître d'hôtel, ramasse le billet entre mes doigts.
"oh, vous avez raison, mille pardons!. Madame, Monsieur, suivez-moi je vous prie!"
Il est maintenant tout sourire! Nous pénétrons dans la salle à manger. Les garçons de table s'activent. Nous suivons le maître d'hôtel jusqu'à une table au milieu de la salle. Pendant que nous nous faufilons entre les tables, le silence tombe dans la salle.
Les clients de ce restaurant semblent provenir, tous, du même moule. Les femmes, assez âgées, habillées de longue robe de soirée, te regardent avec mépris. Les hommes, probablement les maris, eux te regardent avec envie. J'en ai même vu un, enlevé et essuyé ses lunettes pour mieux te voir! Il est évident que, habillés comme nous le sommes, nous ne représentons pas la clientèle habituelle de cet endroit, et au milieu d'eux, nous détonons.
Le maître d'hôtel tire ta chaise;
"Madame!"
Un garçon tire ma chaise et je m'assois. Pendant qu'on nous distribue le menu, je réfléchis et, rapidement, j'arrive à ma conclusion. Tu as choisi ce restaurant pour cette raison! Nous somme ici, comme un chien dans un jeux de quilles! Je suis sur mes gardes.
Au dessus du menu, tu me regardes et tu me dis:
"Tu ne trouves pas qu'il fait chaud!",
et te levant, tu enlèves langoureusement ton manteau, révélant ton bustier aux clients masculins, qui eux ne manquent rien au spectacle. Les clientes aussi, ne manque rien aux spectacles et quand elles constatent que leurs maris te suivent des yeux, ils ont droit au coup de pieds et au regard meurtrier de leurs épouses.
Je me penche vers toi et te dis à l'oreille:
"Une chance que tu as choisi un restaurant ou nous sommes discrets!"
Tu te penches à ton tour, et tu me dis:
"si tu n'es pas content, tu n'as qu'à me punir ici, très cher!"
et sans avertissement, tu me mords le lobe de l'oreille.
Lentement, les murmures des discussions reprennent dans la salle. Tout le temps du repas, tu m'as fait un étonnant spectacle. Quand les garçons s'approchaient pour servir et desservir, tu te penchais pour leurs donnés une bonne vue de ton décolleté. Clin d'oeil aux garçons ou aux clients qui s'avisent de te regarder, la langue qui humecte lentement tes lèvres. J'ai même eu droit à te voir sucer lentement la cerise de ta boisson et les glaçons dans ton cou, parce que tu disait que tu avais très, très chaud. Un des garçons a même trébuché et échappé son plateau qui a atterri avec fracas sur le plancher.
Durant tout ton spectacle, je reste impassible, mais, j'ai beaucoup de difficulté à garder mon sérieux. Tu en mets, mais vraiment beaucoup.
Le repas fini, après le café, je règle l'addition.
Après ton spectacle, je n'ai pas vraiment le choix, gros pourboire!
Nous sortons, enfilons nos casques et nous partons.
Sur le chemin du retour, je m'arrête à un petit parc entouré de boisé. Je l'avais repéré en route pour le restaurant. Je stationne la moto et nous descendons de la monture.
"Prenons une bouffée d'air!" je te dis.
Lentement, nous nous dirigeons, main dans la main, jusqu'à un banc ou nous nous assoyons.
Je te regarde et te dis: "quel beau spectacle que tu as fait là-bas!
"Avec ce gode en moi, je me sens....vilaine!
"Pas vilaine!" je te réponds. "Mais, plutôt garce!....Tu m'as presque humilié!"
D'une façon arrogante, tu me dis: "Oui, et puis..?"
Sans un autre mot, je te tire et te couche sur mes genoux. Je lève ta jupe, je descends ta culotte, le gode apparaît dans ton vagin. Je l'enlève, le dépose sur le banc et de ma main ouverte, j'entreprends de te donner la fessé. Je te frappe très fort. Tes fesses, tes cuisses deviennent rapidement très rouge! Assez vite, tes pleurs on remplacés tes "Que fais-tu".
Quand finalement,, après un long moment ou je te donne la fessé, j'aperçois au loin un agent de police, tu pleure à chaude larme!. Il ne nous a pas encore vus. Je prend le gode, te le remet dans le vagin, te monte ta culotte et le plus vite possible, je t'entraîne dans le sous-bois.
Pas de veine, l'agent de police n'est là que pour faire sa ronde. Il ne nous a pas vus. Un long moment il examine la V-max. Il doit être un amateur. Rapidement, il fait le tour du petit parc et après un autre long moment. il embarque dans son auto patrouille garée non loin et s'éloigne.
Tout le temps que l'agent a fait son inspection, nous sommes debout, cachée dans les sous bois. J'ai une main sur ta bouche pour arrêté tes pleurs bruyants et une main sous ta jupe, dans ta petite culotte ou je te caresse.
Quand l'auto patrouille est assez éloigné, j'enlève ma main de ta bouche.
"Tu ne m'as pas fait mal!" que tu me dis, entre deux pleures, défiante!
Surpris, je te regarde! "Ah non!"
J'enlève ma ceinture et, avec elle, je t'attache les maints ensembles qu'ensuite, j'attache à une grosse branche devant toi. Je fouille dans mes poches et en sors un canif. Je m'éloigne, et me trouve une petite branche, flexible que je coupe et effeuille. Je m'approche, m'agenouille, et avec mon canif, je coupe ta petite culotte, maintenant très humide, et te l'enlève. Je me lève, et je roule les restes de ta culotte en boule et d'un geste brusque, je te l'enfonce dans la bouche. je sors mon mouchoir et avec, je te bâillonne, par dessus la boule de ta culotte dans ta bouche. Je soulève ta jupe, j'enlève le gode a demi sortie de toi, et le dépose sur une branche qui est sec et propre.
Je m'empare de ma branche, et la, avec, sans merci, je te fouette les fesses et le derrière des cuisses. À chaque coup, tu sursautes. Des marques rouges apparaissent sur tes fesses.
Après quelques minutes, tu tombes à genou. J'arrête mes coups. Je me penche, inquiet.
TU JOUIS !!!
A travers ton bâillon, tu murmures, à demi consciente. Hâtivement, j'enlève le mouchoir et la boule de ta culotte que je jette au loin. Je me penche Tu murmures dans mon oreille;
"Encore!"
Je me relève, un instant je réfléchi. Je regarde autour de moi, je voit le gode. Je le prends et lentement je te l'enfonce dans l'anus. Je défais ma braguette, et, là, je m'agenouille derrière toi. Je prends mon pénis et le guide dans ton vagin. Je m'enfonce.
Quand tu as joui, une autre fois, j'ai dû plaquer ma main sur ta bouche, tu jouissais très bruyamment.
Tu m'as même mordu!
Repu, j'arrête de m'activer. Je me rhabille, me lève et je défais tes liens. Tu as les fesses et les cuisses rouges et marquées. Je t'aide à te relever. Je ramasse le gode, maintenant par terre, je sors mon mouchoir et j'en couvre le gode que j'empoche. Nous ramassons, sans un mot, les casques.
Avant que tu sois capable de t'asseoir sur la moto, ça a pris un bon moment! Quand nous sommes revenus, j'ai remarqué que chaque fois que l'on roulait sur une bosse ou, dans un nid de poule, tu me serrais plus fort.
Arrivé à ton studio, j'ai stationné la moto à sa place. Quand tu t'es levé du banc, j'ai remarqué que le banc était mouillé.
Quand je t'ai regardé, tu avais un sourire.
Dans tes yeux....le désir!
J'en reviens pas!!!!!!!