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P e t e & Y o n a
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Le retard. Par Pete
Tu as reçu mon appel le jour précédent. Je t'ai fixé rendez-vous le jour suivant, donc aujourd'hui.
Quand tu as planifié ta journée, tu t'étais rendu compte que, avant le rendez-vous, tu avais amplement de temps pour aller au club de santé. Au club de santé, pendant que tu t'entraînais, tu repassais dans ta tête les événements qui s'étaient produit la rencontre auparavant. Tu étais tellement concentré que les autres clients pouvaient voir quelques choses dans ton visage et étaient intrigués. Tu t'en rendais pas compte. Tu ne t'ai pas aperçue non plus du temps qui passait et c'est avec un sursaut que tu as constaté que...
Tu serais en retard!
Sans prendre le temps de te changer ou te doucher, tu as jeté ton manteau sur tes épaules et tu as hélé un taxi. Ton manteau, non attaché, laissait voir ta leotard de gymnastique. La sueur de ton entraînement, laissait montrer le bout de tes seins. Le collant moulait admirablement ton derrière et tout ça le chauffeur de taxi, l'observait dans son miroir.
Tu es arrivé 10 minutes en retard.
Sautant et courant dans l'escalier, tu grimpes et t'arrives devant ma porte. Tu sonnes....Pas de réponse. Surprise tu sonnes encore. Après un long moment, un bruit. Et comme à regret, la porte s'ouvre.
Tu entres comme un coup de vent;
"Bonjour. comment tu vas" tu lance d'une voix joyeuse.
Silence..... Tu te retournes et tu me regard. Mon expression est une expression de colère.
"quel est le problème!" que tu lances.
"Tu es en retard!" je te réponds d'une voix dure.
"Oui, je le suis, mais maintenant je suis là!" que tu réponds
De la même voix, je te répète; "Tu es en retard!"
D'une voix excédée:"et puis, quel est le mal, oui je suis en retard,....Bon!"
"Tu as oublié la règle!"
Tu réfléchis un peu..
"Ah oui, la règle où je ne dois pas être en retard"
"Tu as désobéi à la règle!"
"Oui, et...." tu réponds
"Et....tu dois être punie!......"
Lentement la parole fait un chemin dans ton cerveau.
"Quoi!.....Pu..nie!..." que tu craches! Ton visage montre clairement ta pensée.
"Si tu n'aimes pas la règle tu peux toujours partir!" que je te réponds et enjoignant le geste à la parole, j'ouvre la porte sur le palier et d'un signe de tête je te montre la sortie.
Tu es paralysé par l'étonnement.
"Mais!...."
"Pas de mais...tu connais la règle. la punition ou la porte!.....Décide maintenant!"
Dans ton imagination, tu repasses rapidement les souvenirs.
"Quelle est la punition?" tu demandes.
"Tu n'as pas à le savoir, c'est ma décision!"
"Ok, mais quelle sorte de punition?" tu insistes.
"Ce que je décide!....Tout ce que je décide"
Un long silence.......
Laissant tomber ton sac; " Daccord, je mérite punition"
Je ferme la porte et je me retourne.
"Supplie pour mon pardon!"
Silence...
"Je te demande pardon..."
"Non, je t'ai dit, salope!, supplie pour mon pardon!"
Silence...
D'une voix plaignante; "Sil te plaie, pardonne-moi"
"Non!, dit-moi qui je suis!"
"Et bien tu est p..."
"Non!, dit-moi qu"est-ce que je suis!"
Silence.....
D'une voix faible..;"Tu es le maître!"
"Bien, maintenant recommence!"
"Maitre, pardonne-moi!"
Pourquoi je te pardonnerais, chienne!"
"Parce que je suis une salope!"
"Parce que tu es une salope quoi!"
"Parce que je suis une salope...Maître!"
"Bien, pour que je te pardonne, tu dois être puni, c'est compris!"
"Oui maître"
"Tu dois faire ce qui t'est ordonné sans te plaindre!"
"Oui maître, sans me plaindre!"
"Tout ce que je veux!...Si tu ne réussi pas à passer ta punition, tu passes la porte et tu ne reviens plus, compris!"
Silence....
"Oui maître"
Avisant ton manteau ouvert, j'en tasse un pan.
"Enlève ton manteau, chienne!"
Silencieusement, tu enlèves ton manteau.
"Enlève tes souliers!
Tu obéis et tu enlèves tes souliers. Tu es là, debout dans toute la splendeur de ton vêtement d'aérobie, les yeux baissés, penaude. Je t'inspecte de la tête au pied. Je note le collant, le tissu collé à ta peau, tes seins...
Brusquement, j'agrippe le devant de ton leotard par l'ouverture du cou et te traînant à moitié, marchant à moitié je t'amène dans la pièce que tu connais. Dans la pièce, il n'y a que la table et la chaise.
"A genou salope!" et je te force à genou te tirant par ton vêtement.
"Reste!" je t'ordonne.
Je disparais dans une autre pièce quelques secondes. Quand je reviens, je tien un couteau et une petite tige de bamboo d'environ un mètre de long. Saisissant violemment le devant de ton leotard, je tire le tissu sur tes seins, les pincants cruellements en même temps et avec le couteau je coupe le tissu, libérant tes seins.
"Mon vêtement!", tu t'écris!
"Ta gueule, garce!"
Je saisie la tige de bamboo et je l'appuis sur ton sein gauche. je te regarde dans les yeux... "Ssssss...tac" fait la tige sur tes seins. La douleur est presque instantanée, tu viens les yeux pleins d'eau.
"Ouille!"
"Ta gueule!" je te dis,
"Plus que tu gueules, plus que ça va faire mal!"
"SSSS..tac" le sein droit Tu te mords la lèvre pour ne pas te plaindre. "SSS..tac" trois autres fois sur le sein gauche. "SSS...tac" trois autres fois sur le sein droit. "Sur tes deux seins, les marques sont très claires. La petite tige de bamboo est très flexible et très efficaces. Tes sanglots sont devenus pleures.
"Maintenant, met-toi à quatre pattes"
Les yeux pleins de larmes, tu obéis. Ramassant le couteau, je coupe la languette du leotard qui passe entre tes jambes, libérant ainsi le collant sur tes fesses. Utilisant la même technique que les seins, je fais une incision dans le collant et je déchire le tissu, libérant tes fesses. je ramasse la tige.
"SSSSSS...tac, SSSSSS...tac", Je frappe tes fesses rapidement, sans merci. La couche de graisse que tu possèdes est bien peu pour te protéger. Tu pleures à chaude larme, les fesses te chauffent, tu es humiliée. Rapidement, je lance la tige de bamboo au loin, je dégrafe, ma braguette, sort mon pénis et sans aucune préparation ou avertissement, je t'encule sauvagement. C'est trop, la douleur est telle que tu ne peux te taire.
"Ahhhhhhhhh!"
Quand je t'ai pénétré, tu as nettement eu l'impression que je te déchirais. Maintenant la douleur du début s'éloigne. Tu ressens comme si c'était engourdi. Je te pompe violemment, mais tu n'as plus mal. Tu as honte. Le sang circule tellement fort dans ta tête que tu as l'impression d'entendre battre ton coeur. Le seul sentiment que tu ressens, c'est la honte.
Même quand je t'ai tiré les cheveux pendant que je te sodomisais, tu n'as pas senti ton mal, tout ce que tu ressentais, c'était l'humiliation. Après quelques minutes, finalement, j'ai joui dans ton cul. Quand je me suis retiré, le sperme coulait du trou de ton cul sur tes fesses. Ton leotard et tes collants déchirés, ruinés, les marques sur tes seins et tes fesses, sans parler de tes larmes qui coulait sur tes joues.
Oui, honte, humiliation, c'est ce que tu ressentais. Je ramasse ton manteau que je jette sur toi.
"Maintenant tu es pardonné, va chez toi et je t'appellerai plus tard, si je le veux!"
"Oui maître" que tu réponds d'une petite voix.
T'enfile ton manteau que tu attaches, camouflant ainsi tes seins marqués. Ton manteau est trop court, on voit tes fesses, les marques et le reste. Avisant ton sac, tu en sors un jeans, que tu enfiles tant que bien que mal. Tu chausses tes souliers. Sans des mots, tu ramasses ton sac, ton humiliation et tu sors.
Je te regarde partir.