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P e t e & Y o n a
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Le robot soubrette, par Pete
Comme à l'habitude, te es arrivé à l'heure. Je t'accueil habillé de ma robe de chambre longue. Tu enlèves ton manteau que je pends dans la lingerie.
Me retournant, j'ai un choc.
Au lieu de ta paire de jeans et ta blouse habituelle, tu portes un bustier et une jupe très courte, les deux en cuir.tes cheveux sont attachés sur ta tête. Tu as l'air d'une dominatrix. Tte penchant pour ramassée ton petit sac, en cuir aussi, j'aperçois ton dessous, dentelle noir et ton porte-jarretelle noir qui tient tes bas. Rapidement, j'évalue la situation et je te dis:
"Attend-moi ici, un instant!"
Je me dirige vers la chambre ou normalement tu te changes et j'y ramasse les vêtements que j'avais déjà étendus sur le lit. Ce sera pour une autre aventure. Je sors de la penderie, un sac, dont j'étends rapidement le contenu sur le lit.
"Yona! Vient me rejoindre dans la chambre!" Je te dis.
Tu entres. Malgré que je savais à quoi m'attendre, j'ai un deuxième choc!
"Douche-toi et attend-moi!"
Je te laisse seul, dans la chambre dont j'ai fermé la porte. Te déshabiller ne prend pas beaucoup de temps, avec les vêtements que tu portes. Tu regardes sur le lit. Tu y vois du latex. Sans un autre regard, tu entres et tu te douches. Pendant que tu te douches, malgré l'eau qui tombe, tu entends du bruit venant de la pièce que tu connais.
Quand tu as fini, tu t'assèches le mieux que tu peux et tu sors de la salle de bain. Je t'attends assis sur le lit. Prenant la serviette, je finis de t'assécher avec soin. Tes cheveux sont déjà attachés.
Je prends la poudre de talc et comme maintenant à l'habitude, je t'en recouvre totalement le corps. Je te tends une porte jarretelle en latex noir que tu enfiles rapidement. Ensuite je prends le premier bas en latex noir et je te l'enfile. Le deuxième s'installe aussi rapidement. Les gants, longs jusqu'àl'épaule, ne sont qu'un détail à t'enfiler. Il semble que notre expérience acquise porte ces fruits. Je prends la petite culotte, elle est en latex noir, mais de la dentelle y est cousue sur le devant et le derrière. Sur chaque coté de la culotte, un bouton pression y est. Te tenant sur mes épaules, je te l'enfile avec difficulté. La culotte est très serré sur toi. De l'endroit où je suis, j'ai une vue parfaite sur ta chatte et j'y vois déjà de la moiteur. Finalement, avec l'aide de la poudre je réussi à placer la culotte sur toi. Pendant que je me retourne, tu attaches les bas aux sangles de la jarretelle.
Je prends la robe courte, je la place par terre, tu y passes les deux pieds. Je remonte la robe sur toi. Rendu aux seins j'ai beaucoup de difficulté à la monter car la robe déjà très serrée n'améliore pas la situation car le bout de tes seins est déjà sorti, pointe dresser. Finalement, après t'avoir passé les bras à travers les manches courtes, je réussis finalement à remonter la robe jusque sur tes épaules. Le tissu de la robe écrase tes seins. Malgré cela, la pointe de tes seins pique à travers le latex. Ton vêtement est tellement serré que tu as un peu de difficulté à respirer. Je prends une jarretière en dentelles blanche et je te l'enfile sur ta cuisse droite. L'élastique de la jarretière est très serré, mais pas assez pour couper ta circulation sanguine.
Je ramasse le masque, le même que je t'avais enfilé, la première fois que l'on avait expérimenté avec le latex. Je te l'installe sur la tête, m'assurant que les trous pour les yeux et la bouche sont bien positionnés.
Je te tends les souliers, mais cette fois il on des talons de quinze centimètres. Tu t'assis sur le lit pour pouvoir les enfiler, sauf que, quand tu te penches pour t'asseoir, plusieurs sensations t'assaillent. Le latex fait son oeuvre. Après un bref moment où tu t'es arrêtée pour analyser les sensations, tu enfiles les souliers. Je doit t'aidé à les attachés, car le latex est tellement serré, que tu as de la difficulté à te pencher. Finalement, je finis par attacher les sangles des souliers.
Je t'aide à te relever.
Je prends le flacon du produit et j'entreprends de nettoyer ton vêtement, enlevant toute trace de poudre et m'assurant que je polie parfaitement ton ensemble. Pendant que je te nettoie, tu t'es tournée vers le miroir de la penderie. La réflexion que tu y vois; une créature noir luisant. La robe est une robe de soubrette, très courte, avec un tablier blanc en latex devant. Tu es la maid idéale! L'image devant toi est tellement érotique, que, sans y penser, tu glisses ta main sur ta petite culotte.
Quand je finis de te nettoyer et de te polir, je m'aperçois que tu commences à te caresser par dessus ta culotte.
Me relevant, je te dis:
"Non, tu n'as pas ma permission"
Je te regarde dans les yeux, et j'y aperçois un trouble immense.
Tu es allumée!
Après deux secondes de réflexion, j'ouvre un tiroir de la commode et j'en extrais un collier, deux bracelets et deux petits bouts de chaîne. Je t'installe le collier et les bracelets. Ensuite j'attache chacun de tes bracelets avec un bout de chaîne. Quand j'ai fini, je constate que tes mains attachées près de ton cou, n'ont pas assez long de chaîne pour que tu puisses te caresser.
Les chaînes sont tellement courtes, que tu ne peux même pas te caresser les seins.
Me dressant devant toi de toute ma hauteur je te dis:
"Maintenant Yona, tu es mon objet de servitude et de plaisirs, MA soubrette. Tu obéis à mes moindres commandements. "
Me penchant un peu vers toi
"TU ES, mon robot de plaisirs. Satisfait-moi ou paye-en le prix!"
J'ouvre un autre tiroir et j'en sors un masque, très similaire au tien, mais tout noir, et des gants en latex. Je te tends le masque. "Enfile-moi le masque." J'ouvre et j'enlève ma robe de chambre. Je porte la combinaison complète que tu as déjà vue, sauf que au lieu du slip rouge, j'ai un cache sexe noir, maintenant très gonflé, qui se confond avec le reste de la combinaison.
Fascinée par ce que tu vois, tu m'installes le masque et les gants.
"Suis moi robot!"
Et tu me suis jusqu'à la pièce que tu connais bien. La table avec dessus l'écran, le clavier d'ordinateur et une boite déposé dessus. la chaise et le banc haut que tu as déjà vus, mais sans le gode dessus, ni les panneaux avec un trou. Je te montre un endroit près du mur.
"Reste là"
Tu te places debout, dos au mur.
"Baisse les yeux, tu ne dois pas me regarder,!"
Tu baisses les yeux. Je m'assois à la table et je commence à travailler sur l'écran. De temps en temps je me tourne et je m'assure que tu es là , les yeux baissés. Du coin de l'oeil, tu réalise que je surf l'internet et que je fais apparaître beaucoup de photo fétichiste. De longues minutes, je surf et je regarde les photos, de longues minutes tu restes là, les yeux baissés à m'observer du coin de l'oeil.
Quand, tout à coup! Je me tourne avec ma chaise.
"Viens ici toi!"
Tu t'approches.
"Tourne-toi face au banc et penche toi dessus!"
Tu te places devant le banc et tu te penches jusqu'à ce que ton cou et tes mains attachées à ton cou touchent le banc. De la façon que tu es placé, ton cul est directement devant moi. A cause que la robe est si courte, tes fesses recouvertes du slip sont là, devant moi. Je me penche un peut et je commence à te leché le caoutchou de ton slip. Quelque fois, je lèche tes fesses qui dépassent chaque côté du slip. Je te caresse par dessus la petite culotte. Tu fermes les yeux et tu reçois plein de sensations nouvelles. Je fais cela pendant un bon moment. A l'occasion, pendant que je te caresse et te lèche, de l'autre main je te caresse le sein par dessus ta robe. Ton sein est maintenant dur comme de la roche. Après un bon moment, quand je constate que tu es excitée.
"Assez!, retourne au mur!"
Si tu n'avais pas le masque, j'aurais vu ton visage rouge de rage. Mais tu sais qu'il vaut mieux garder les yeux baissés et te taire. Je te laisse poiroter là pendant plusieurs minutes encore. Plusieurs minutes durant lesquels, je surf et je regarde d'autres photos. Je me tourne avec ma chaise.
"À genou devant moi!"
Tu t'agenouilles, avec difficulté, la robe... J'enlève mon cache sexe et tu vois mon sexe, nu, dresser. devant toi
"Fait moi jouir avec ta bouche!" Je t'ordonne!
Tu ouvres ta bouche et lentement tu engouffres ma verge, t'aidant le mieux que tu peux avec tes mains attachées. Longuement, tu me suces et tu me caresses avec ta langue. Longuement tu fais le mouvement de va et vient avec ta bouche. Éventuellement, tes efforts arrivent à leurs fins. Brusquement, tu me sens raidir et je jouis dans ta bouche. Tu as tout avalé. Quand tu te retires, je t'inspecte la bouche et j'inspecte mon sexe, ils sont tous les deux propres.
Maintenant, mon sexe mou, je t'ordonne:
"Retourne au mur!"
Tu obéis! Je reprend mon surf et je recommence à regarder les photos sur l'écran, de longues minutes encore. Après un bon quart d'heure, je me retourne avec ma chaise;
"Viens et penche-toi sur le banc!"
Comme avant, tu te penches jusqu'à ce que tes mains et ton cou, touchent au banc. D'un mouvement brusque, je défais les boutons pressions de ta culotte et je l'arrache brusquement. Tu sursautes! Je me penche et je commence à te lèche la chatte. Pendant que je te suce et te lèche, de mon doigt, je commence à te masturber, lentement.
Tu as fermé les yeux et j'entends un petit "Oooooh!" sortir de ta bouche.
Tu es encore une fois excitée. Me retirant, je t'ordonne;
"Va à la cuisine me chercher un verre d'eau, j'ai soif!"
Quand tu te retournes, tu ne peux t'empêcher de me lancer un regard de haine, ce qui me satisfait beaucoup. Tu reviens, avec difficulté, me porté un verre d'eau que tu tien avec ta main ganté attachée à ton cou. Remplir le verre, attaché comme tu l'es, juste ça, en faisait une aventure. Tu me donnes le verre que je vide.
"Va le reporté à la cuisine et reprend ta place au mur!"
Encore une fois tu obéis. Après avoir porté le verre, tu reprends ta place, les yeux baissés. De longues minutes..... Je me retourne;
"Va à la cuisine chercher un bol, un grand!"
Quand tu reviens avec le bol,
"À genou devant moi!" Je t'ordonne"
Tu t'agenouilles. Je te place le bol sous le menton et;
"Ouvre grand la bouche!"
D'un seul geste, je dirige mon pénis, vers ta bouche et me met à pisser dans ta bouche. Tu essaies de ne pas trop en avaler, le jus salé te coulant sur le menton, éclaboussant ta bouche, le masque et le dessus de ta robe.
Quand j'eu fini de me soulager;
"Va porter ça dans la toilette et ramène-moi un linge que je te nettoie".
Tu as de l'urine qui te dégoutte de la bouche et du masque. Le haut de ta robe est plein d'urine qui coule sur le latex de tes seins. En vidant le bol, tu en profites pour boire un verre d'eau. histoire de t'enlever le goût de la bouche. Ensuite tu ramasses un linge que tu me ramènes. Je prends le linge, et je t'essuie soigneusement.
Je me lève!
"Suis-moi"
Je me dirige vers la chambre ou normalement tu te changes. Tu me suis. Arrivé, je m'assoie et me couche sur le dos, sur le lit.
"Chevauche-moi!" Je t'ordonne
Avec précaution, tu enjambes et montes sur le lit et sur moi! Je prends mon pénis et je le dirige vers ton vagin. Tu te baisses et tu te laisses pénétrer par mon sexe.
"Aaaaaaah!" Sort de ta bouche!
Lentement, pendant que je te caresse les deux seins par dessus ta robe, avec mes mains, tu commences à t'activer. Quand je vois que tu essaies d'aller trop vite, je ralentis ta cadence;
"Plus lentement!" je t'ordonne!
Tu es tellement allumée et excitée que rapidement tu vas atteindre l'extase.
"Stop!" je te dis!
Tu me regardes interloquer!
"J'ai dit arrête, ne me force pas à te punir!"
Avec un grand respire tu cesse, de t'activer. Nous restons comme ça plusieurs minutes, sans bouger, moi dans toi.
Quand je constate que ton excitation a baissé;
"Ok, recommence lentement!" Je te dis.
Lentement tu recommences à te réactiver. Deux fois encore je t'ai arrêtée. Deux fois encore, ton excitation t'avait amené près de la jouissance.
Après plusieurs minutes de travail de ta part, j'ai finalement joui en toi. Tu étais exténuée. Mais tu n'as pas joui! Je te laisse t'effondrer sur le lit.
Te retournant sur le dos, je détache tes mains que je réattache à la tête du lit. Puisant, dans le tiroir de la commode, j'en sors deux autres bracelets que je passe à tes chevilles et, avec des bouts de cordes, je t'attache les jambes chaque côté du lit. Tu es couché sur le dos, mains au dessus de ta tête et tes jambes écartées.
Je me lève et je m'approche de la porte.
"Bonsoir et dors bien chérie"
Enjoignant le geste à la parole, j'éteins et ferme la porte.
J'ai quand même eu le temps de voir nettement ton expression de rage sur le visage.
Je t'ai même entendu sangloter durant la nuit.
Tu n'as pas joui!........
Je te ne l'ai pas permis!.......