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zones
radio fictives
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Talking
to a loudspeaker
durée : 24'29 Mister Speaker (Monsieur le président); The weather (La météo); The News (Les nouvelles); Cail Now (Appelez maintenant); Talking About Ether (Ë propos de J'éther); Broadcast Quality? (Qualité de diffusion?); The Sponsors (Les commanditaires); We Live in the Age... (Nous vivons à l'époque... ); Dead Air (Temps mort sur les ondes); Here Comes Everybody (Voici tout le monde) Bien qu'on traite la radio de médium chaud, à cause de son ouverture relative à l'interprétation quand on la compare à la télévision, elle constitue néanmoins un médium à sens unique. Par le biais du haut-parleur, l'auditeur est obligé de construire la signification des messages sans le bénéfice d'un mécanisme d'interaction. En outre, la radio comme nous la connaissons est limitée par une foule de facteurs prédéterminés : la qualité de la radiodiffusion, l'équilibre de la programmation, l'attrait d'un vaste public, la recherche sur la mise en marché, la voix travaillée, l'accès restreint, l'esclavage de la distribution musicale, l'uniformité des périodes de temps allouées, les spécifications techniques, les règlements touchant les permis et ainsi de suite. Talking to a Loudspeaker (Parler à un haut-parleur) joue avec
quelques-unes de ces considérations. > Mister Speaker (Monsieur
le président) est une visite tronquée à l'Assemblée
législative de l'Ontario où les membres s'adressent à
« Monsieur le président » sans obtenir de réponse.
Le protocole est à l'ordre du jour, le temps alloué à
la période des questions servant à maintenir sa prédominance.
Talking to a Loudspeaker a été commandée par New American Radio and Performing Arts Inc. (New York, ÉU, 1988, 90). L'oeuvre a été créée au réseau de la National Public Radio (NPR): la partie 1 en 1989 et la partie II en 1991. La dixième section, Here Comes Everybody, est de Gregory Whitehead et a été exécutée par Gregory Whitehead (au téléphone), Dan Lander et un auditoire en direct au cours de l'émission Radio Free Banff au poste RADIA 89.9 FM à l'automne 1989. La composition a été réalisée dans le studio privée de l'artiste, et construite à l'aide d'une lame de rasoir et d'une bande magnétique analogique 1/4". Merci à David Barteaux, Regine Beyer, Igor Bevc, Hanna Bulko, Peter Bulko, Hank Bull, lanice Carbert, Stephanie Carbert, Andy Dowden, Colin Griffiths, lan Murray, Claude Schryer, Deirdre Swan, Helen Thorington et Gregory Whitehead. |
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DAN LANDER (OSHAWA, ONTARIO, 1953) Dan Lander a étudié les arts plastiques au Nova Scotia College of Art
and Design à Halifax (Nouvelle-Écosse), où il s'est intéressé particulièrement
à la performance, à la vidéo et à l'enregistrement sonore. |
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