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Importation
et exportation de vins avec la France
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Introduction au commerce des
vins |
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Au moment où les lois sur la prohibition
étaient à la mode tant au Canada qu'aux États-Unis, à la fin de la première guerre
mondiale, le gouvernement québécois a tenu un référendum sur l'exclusion du vin, de la
bière et du cidre de la loi québécoise sur la prohibition qui devait être adoptée
quelques mois plus tard. La réaction majoritaire de la population face à l'adoption de
cet aspect de la loi démontra encore une fois l'aspect distinct de notre province face
aux territoires anglophones (États-Unis, Canada anglais), qui refusaient tous de changer
la loi. En effet, à cette époque, le Québec était le seul territoire en Amérique du
Nord où la loi sur la prohibition n'était pas totale et stricte. Pour avoir un contrôle
absolu sur le commerce du vin, le gouvernement du Québec créa "La commission des
liqueurs du Québec", en 1921. On lui donna le mandat d'assurer le commerce des vins
et des spiritueux mais surtout, de voir au contrôle de la qualité des produits vendus,
ce à quoi nous nous intéresseront davantage pour l'instant. Et c'était là le début
d'une grande aventure... |
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L'importation et l'exportation en bref... |
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La grande majorité des vins d'importation
nous viennent de la France. Les statistiques de 1999 démontrent qu'environ 60% des vins
que l'on retrouve ici proviennent de ce pays. Parallèlement, les parts de marché du
Québec se chiffrent à un faible 2,6%. Les statistiques parlent d'elles-mêmes. Elles
nous font clairement réaliser à quel point on met l'accent sur l'importation. Pourquoi
importer quand la ressource est disponible ici-même? Pourquoi payer plus cher pour un vin
importé quand on peut en avoir un d'ici, à la moitié du prix? Tous ces mystères seront
résolus et expliqués par la lecture de nos fiches sur l'importation et l'exportation
du vin au Québec. |
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