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Les pionniers Il faut remonter vers 1845 pour parler des premiers
arrivants. Ils étaient tous cultivateurs. MM. François-Xavier Michaud et Pierre Ross de
Rivière-du-Loup sont considérés comme étant les pionniers du village. En 1855, la
Paroisse de Métis est fondée dans la Seigneurie de Mitis, ce qui représente l'actuel
territoire des municipalités de Saint-Octave-de-Métis, Saint-Antoine-de-Padoue, Price et
Saint-Angèle-de-Mérici.
Reconnaissance civile Vers 1900, les noms des municipalités de Métis étaient différents de ceux
d'aujourd'hui. Ce qui porte à confusion. À cette époque, Grand-Métis était «
Saint-Octave-de-Métis » et Saint-Octave-de-Métis était « Saint-Octave-de-Métis-Sud
». Saint-Antoine-de-Padoue faisait alors partie intégrante de cette dernière.
Centrale Mitis I (Lire l'article du Progrès du Golfe de Rimouski du 11 juillet 1923) Mitis I est la première centrale hydroélectrique du Bas-Saint-Laurent. Elle est
située à Price, sur la rivière Mitis. Cette dernière, de la chute au fleuve,
appartenait à dame Elsie Reford, qui y faisait la pêche au saumon, Avant elle, son
oncle, Georges Stephen, président fondateur du Canadien Pacifique, s'en était porté
acquéreur en 1886. M. Jules-André Brillant, homme d'affaires de Saint-Octave, fonde la
Compagnie de pouvoir du Bas-Saint-Laurent en 1922. L'année suivante, au printemps, Mitis
I voit le jour. Le premier juillet 1923, une fête fut organisée pour la bénédiction et
l'inauguration officielle en présence d'une foule nombreuse, assemblée sur les bords de
la rivière Mitis. Plusieurs invités d'honneur tant religieux que politiques étaient
présents pour apprécier le succès de cette entreprise réalisée grâce à
l'ingéniosité d'un Canadien français.
Électricité et aqueduc La population du village de Price bénéficie de l'énergie électrique fournie par la Compagnie de pouvoir du Bas-Saint-Laurent en 1923. On voit donc arriver à ce moment, l'éclairage des rues. À l'époque, 20 lampes de 100 watts chacune suffisaient. C'est en 1932 que débutèrent les travaux pour doter la municipalité d'un système d'aqueduc et d'égouts. En 1945, la municipalité autorise un emprunt afin d'établir un système d'égouts sur son territoire, à condition que les contacteurs s'engagent à construire ce système pour un montant de 60 000 $. Quatre ans plus tard, en 1949, la Price Bros. Ltd. entreprend la construction du célèbre réservoir d'eau d'une hauteur de 108 pieds, partie intégrante du paysage, il était le symbole de toute une population jusqu'à sa démolition au début des années 1990. La tour d'eauComité du patrimoine En 1952, un autre contrat est confié à Nazaire Boucher du Bic pour la construction du
système d'égouts dans la partie nord de la municipalité. L'église après les rénovations de 1925 Tiré du livre du 75e
À ses débuts jusqu'en 1900, Price est sous la tutelle religieuse de
Saint-Octave-de-Métis. En 1909, alors que le village compte 930 habitants, une requête
de plus de 160 signatures est adressée à monseigneur André-Albert Blais, sollicitant la
construction d'une église. Le territoire compte suffisamment de citoyens pour faire vivre
un prêtre résident et pourvoire à l'entretien du culte. En 1912, une requête est présentée à l'évêque demandant l'autorisation de construire un presbytère. Les travaux de construction du presbytère commencent en mai de la même année pour se terminer au début décembre 1912. Dès lors, le curé habite sa nouvelle résidence. En 2001, un comité formé organisa diverses collectes de fonds et, avec une subvention gouvernementale, l'enveloppe de briques rouges de l'église fut restaurée. De plus, on reconstruit le balcon, pour qu'il soit conforme à celui qu'on retrouvait en 1925. École no 1 en 1915 Tiré du livre du 75e Éducation L'absence de documents nous empêche de retracer l'année
de construction de la première école, mais nous savons qu'en 1911, on procède à la
mise sur pied officielle de la Corporation scolaire Saint-Rémi-de-Métis. Nous savons
également qu'en 1917, les paroissiens de Grand-Métis et ceux du 2e rang de
Saint-Octave (rang des Écossais) se joignent à la clientèle scolaire de Price. À
partir de ce moment, la Commission scolaire Saint-Rémi-de-Métis administre 3 écoles :
celle du village et 2 écoles de rang. Le Collège Onésime-Gagnon, situé sur la rue Fournier, était habité par les frères
du Sacré-Cur. Ils y ont enseigné de 1948, année de sa construction, à 1961. En
1968, elle ferma ses portes pour être achetée par la municipalité qui la convertit en
hôtel de ville. En outre, c'est à ce moment qu'ouvrit la polyvalente de Mont-Joli, la
clientèle de Price y étant déménagée. Tiré du livre du 75e La brigade des pompiers Dès ses premières années d'existence, un équipement contre les incendies est en
place à Price. En 1913, monsieur W. Seal est autorisé à acheter pour la municipalité
une pompe chimique, un extincteur chimique et huit cent pieds de boyaux pour commencer un
système de protection contre les incendies chez nous. C'est en 1932, que le premier corps
de pompiers est formé, il compte 22 volontaires. En 1975, la municipalité fit
l'acquisition d'un nouveau camion au coût de 35 108 $ qu'elle possède toujours. Une
nouvelle caserne fut construite en 1993, après la démolition de l'ancienne qui était en
annexe à l'hôtel de ville. Aujourd'hui, l'entrée principale du parc municipal est venue
prendre sa place. En 1999, la brigade s'est dotée d'un camion « unité d'urgence ». Bureau de poste Le plus vieux bureau de poste à Price remonte à 1891. On raconte que Philippe Bourgoin allait chercher le courrier à la gare du « summet ». En 1897, le bureau de poste est transféré chez J.-P. Joubert qui est devenu maître de poste. En 1960, le ministère des Postes change sa politique et l'on voit alors dans les villages des bureaux qui sont aujourd'hui la propriété de la Société canadienne des postes (Postes Canada). |
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D'après : Fier de son passé, ouvert à l'avenir - 1916 Price 1991
; 1991, Comité du patrimoine de Price
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