L'espace d'un moment ... suite

J'étais à ma case, c'était enfin le moment tant attendu.  Mais soudain, je vis Marilyn et Claire arriver en courant.  Elles pleuraient toutes les deux.  Je leur ai demandé qu'est-ce qu'il n'allait pas.  Elles parlaient trop vite toutes les deux et en même temps.  Je commençai, alors, à avoir peur, très peur ...

Marilyn laissa, finalement, Claire parler.  Elle me dit, à ce moment, je m'en rappelle comme si c'était hier ; " Hier, il y a eu un gros accident, entre un autobus et un camion citerne.  Il n'y a aucun survivant.  Francis était encore dans l'autobus.  Il est mort Max ! "  Cette nouvelle me fit l'impression d'un éclair qui me transperça avec une violence insoupçonnable le coeur, le brisant sur le coup en mille morceaux ...

Je pleurais et je décidai d'aller appeler ma mère pour lui demander de venir me chercher sans poser de questions et que je lui expliquerai tout quand j'en serai capable.  Mes pleurs l'inquiéta et elle accepta.  J'avais mal, terriblement mal.  Jamais de toute ma vie, je n'avais eu aussi mal !

J'allai l'attendre à l'extérieur.  Il faisait au moins trente degrés Celsius sous la barre du zéro à l'extérieur, mais je ne les ressentais pas.  Je n'avais pas froid.  J'étais triste, malheureuse et j'ignorais, encore, si j'allais m'en sortir un jour.  Je sentais de la glace couler le long de mes joues rougies par le froid.  J'avais le goût de crier, d'exprimer ma peine à pleine voix, mais après avoir appelé ma mère, plus un son sortait de ma bouche à par de faibles gémissements causés par mes pleurs infatigables.  Je ne faisais que penser à lui.  Tout autour de moi était sans importance.  Je repensais sans cesse à ce qu'il avait voulu me dire la veille et je regrettais tellement de ne lui avoir rien dit avant sur le sentiments profonds et sans limites que j'AVAIS pour lui.  Je l'aimais tellement et maintenant, il n'étais plus ... Si seulement j'avais su ...

Je me suis senti responsable, mais j'ai vite réalisé que je ne pouvais rien y faire.  Se fut ma première histoire d'amour, brève, mais intense.  Elle s'étais terminé avant même d'avoir vraiment commencée.  Mais jamais, je n'ai oublier Francis et son sourire ensorceleur.  C'est pour lui que pour la première fois, je me l'avoue maintenant, que j'ai ressenti le vrai amour !  Il a été, est et restera toujours un être important dans ma vie et cela, malgré ça disparition précoce.
...

La morale de cette histoire est de ne jamais attendre pour dire à quelqu'un qu'on l'aime, de ne jamais dire : " Ha ! Je le lui dirai demain, de toute façon, on c'est sûr qu'on va se revoir !"  Car se n'est pas toujours vrai, la vie nous réserve des surprises et pas toujours de belles surprises, l'être aimé peut partir dans la prochaine année, dans le prochain mois, ou peut-être dans la prochaine heure.... ou minute.  Alors, empressez-vous de dire à tout ceux que vous aimez que vous les appréciez (ou plus que ça bien sûr ! ) avant qu'il ne soit trop tard .



ALLEZ !!!!

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