| [ English | L'Indone'sie ] |
Ce comportement de Gobi de jour est tre`s e'trange. Il crie
bruyamment comme une trompette de mistune. Ses pieds donnent un coup
de pied la terre et font le bruit malheureux. Il saisit le sable et
le jette a` l'air. Koli, son souci voisin de sentir d'e'le'phant, il se
demande ce qui a continuer avec Gobi. Chacun a connu Gobi comme
e'le'phant amical et gai.
" Auw ', Koli crie' quand une tasse du sable est venue son visage. Heureusement, le sable n'a pas he'rite' ses yeux. " arre^tez s'il vous plai^t Gobi! Pourquoi e^tes vous si fa^che' en ce matin to^t? "
" matin? Il a e'te' si tardif pour indiquer que le matin " Gobi a maugre'e'. " vous agissez comme M. Laju, il n'est pas venu encore au bain mon corps. " " descendu, il viendra biento^t ", Koli l'a persuade'. l'" regard la` est beaucoup froisse's sur ma peau parce qu'exposer au soleil dur, habituellement j'ont la prise un bain dans ce temps! ".
" descendez, veuillez pas M. fa^che' Laju viendra de'sormais biento^t, faites confiance que je " a dit Koli. Pas longtemps, il y a M. Laju vient dans la ha^te. " Oho, ho, ho, je suis Gobi tre`s de'sole'. Je me suis re'veille' tard en ce matin, j'ai montre' a` wayang golek la nuit passe'e ainsi j'ai dormi tard (wayang golek = un genre de marionnette traditionnelle, tre`s familiers dans la province occidentale de Java).
Gobi starred a` lui, il regarde comprennent que M. Laju essayait de le persuader. M. Laju a compris pourquoi Gobi a agi e'trangement. Il a su que comportement de Gobi parce qu'il a prise s'inquie'ter le depuis Gobi est arrive' a` ce zoo " prenons un bain " a dit M. Laju. Gobi l'a suivi, cependant, quand ils sont venus au regroupement. Gobi attrape autour de la hanche de M. Laju avec son joncteur re'seau et apporte'e le fortement. Il a immerge' M. Laju au regroupement et l'a apporte' fortement encore. " Gleg, gleg " dans ce M. Laju de temps doit avaler le regroupement de l'eau. " laissez-moi M. crie' Laju en bas de Gobi ".
Apre`s de'truisez sa cole`re. Gobi libe`rent son joncteur re'seau de la hanche de M. Laju. " vous e^tes tre`s vilain en ce jour, Gobi! Et regardez ma respiration presque casse'e, vous ne devez pas la faire encore qu'un tel vilain e'quipe' " a indique' M. Laju. Il a respire' profonde'ment au soulagement le sien douloureux.
Gobi a crie' encore, mais sien des bruits de cri tre`s gentils comme il veulent dire " n'essayent pas jamais d'obtenir tard encore M. Laju ".