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P e t e & Y o n a
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Dildo 1, par Pete
C'est un jeudi soir que, arrivant à ton appartement, un message t'attend sur ton répondeur.
"C'est moi, soit au lieu que tu connais à 20 heure, ne soit pas en retard!", clic!
Tu regardes l'heure. il est 18:30. Rapidement, tu te douches, tu te changes et ton taxi arrivé, tu te mets en route pour le rendez-vous. Arrivez devant le palier de ma porte, tu regardes l'heure; 19: 55. Tu sonnes. J'ouvre la porte et te laisse entrer. Je regarde l'heure.
"Tu es à l'heure, bien!"
Je suis habillé d'une robe de chambre.
"Suis moi" je t'ordonne. Arrivé à la salle de bain, un bain est déjà rempli d'une eau fumante, laissant tomber ma robe de chambre, je suis nu. J'entre et m'assoie dans le bain.
"Lave-moi, je t'ordonne"
Confuse, tu fais mine de vouloir enlever ton vêtement, mais je te dis:
"Reste comme tu es et lave-moi. Mais, lave-moi bien!"
Ramassant une débarbouillette, tu me laves le visage, les oreilles. Ensuite les bras et le thorax. le dos. je me tourne et tu me laves les fesses, ou tu t'attardes un peu. Ensuite tu me laves les cuisses et l'entre jambes. Les jambes et les pieds suivent. Rendu à mon sexe tu laisse tombé le linge avec lequel tu me lavait et tu enpognes ma verge.
"Non, je ne t'ai pas donné la permission!" je te dis. "Finis de me laver avant!"
Tu ramasses le linge et tu finis de me laver. Prenant le shampoin. tu me lave les cheveux.
"Maintenant. assèche-moi"
Ramassant une grande serviette, tu te mets à me frotter, jusqu'à ce que je sois sèché. Ensuite tu me peignes soigneusement les cheveux.
Me regardant dans une glace; "Bien" je dis.
Ouvrant une penderie. je sors et j'enfile un jean en cuir noir très ajusté. J'enfile une paire de bottes et je termine le tout en enfilant un petit veston ouvert.
"Suis-moi!"
Je t'amène dans une chambre, ou sur le lit son étendue des vêtements.
"Déshabille-toi et change-toi!"
Contrairement à la dernière fois, ou je t'avais laissé te changer seul, cette fois-ci je suis appuyé sur le cadre de porte et les bras croisés je t'observe, un petit sourire en coin sur mon visage. Comme à regret. tu te déshabilles, complètement. Il est évident que tu n'es pas à ton aise, malgré le fait que je t'ai déjà vue à peu près nue.
Tu ramasses les bas de nylon, que tu enfiles un par un.
"Pas de pli" je te dis, et lissant les bas noirs, tu enlèves les quelques plis que tu découvre. Ensuite tu ramasses les souliers en cuir à talon haut de 8 centimètres que tu enfiles! M'approchant, je t'aide à mettre le corset. Tu places tes seins dans les bonnets et lentement je commence à lacer dans ton dos les cordons.
"Retiens ta respiration"
De plus en plus la pression est grande sur ton bassin. À chaque fois que tu prends un respire, il t'est de plus en plus difficile de respirer. A chaque fois que je tire sur les lacets, de plus en plus la pression augmente.
"Voilà" je te dis.
La seule façon que tu arrives à respirer, est en respirant par petit coup, apidement. Sur le lit, il y a encore quelques pièces. Une jupe courte en satin noir, que tu enfile rapidement. Il n'y a pas de petite culotte, donc tu arrives à la conclusion que tu n'en portes pas aujourd'hui! Tu attaches tes bas nylons sur les sangles du Porte-jarretelles incorporé au corset. Finalement, une paire de gants, noire en satin, complète l'habillement.
"Attache tes cheveux ensemble" je t'ordonne, après t'avoir soigneusement inspecter des pieds à la tête. Fouillant dans ton sac à main, tu en ressors un élastique que tu utilises pour attacher tes cheveux ensemble.
Je prends les deux derniers articles sur le lit, un
collier avec un anneau que je
t'installe au cou, et une laisse de deux mètres que j'attache à
l'anneau.
Sans te dire un autre mots, je prends la laisse, et donnant un petit coup en tirant, je t'indique de me suivre. Je t'amène dans la pièce ou la dernière fois, on avaient jouer ensemble. Le mobilier de la dernière fois n'y est pas. A la place, un panneau recouvert de ce qui semble du caoutchou ou du cuir avec des anneaux tout le tour est déposé à plat par terre. Une chaise y est en face, la même que la dernière fois, une table avec dessus une boite, fermer pour le moment et des cordes enroulées.
Je te dirige sur le panneau. Prenant une corde, je te prends les mains que je ramène dans ton dos, et je t'attache solidement les poignets ensemblent. Sur mes ordres, tu t'agenouilles sur le panneau, face à la chaise , les mains attachées dans ton dos. Prenant deux cordes, j'attache ta première cheville solidement a un anneau situé à l'extremité du panneau avec la première corde. Prenant ton autre cheville, je t'oblige a écarté les jambes et j'amène ta deuxième cheville près de l'anneau opposé sur le panneau et j'y attache ta cheville, solidement. Tu es maintenant a genou comme à la messe, les mains dans le dos, les jambes écartées. Quand je te regarde, je te vois, belle dans ton corset, la taille beaucoup, plus fine grâce au corset, les gants complimentent parfaitement ta jupe qui étant ajustée sur toi, révele tout les détailles du bas de ton corps. Tes jambes, écartées, magnifiques, habillé de tes bas noirs commencent à faire éveiller mon excitation.
Je m'approche, et je saisis la laisse attachée à ton cou. Je l'insère dans un anneau au milieu de l'autre extrémité du panneau, t'obligeant à te prosterner, et j'attache la laisse à l'anneau. Maintenant, le haut de ton corps est collé sur le panneau, Grâce au collier, mais ta croupe est droite. A cause des cordes, tu ne peux pas bouger et tu es immobilisé là, écarté, à ma merci!
Tu as la tête tournée sur le coté, car la laisse est tellement attachée courte, que si tu tourne la tête, ton nez et ton menton raclent le matériel sur le panneau. Aussi a cause de ta position et le fait que ta croupe est dressée, la jupe que tu portes ne cache plus du tout ta chatte et ton cul. Tu sens même l'air circuler sans entrave entre tes jambes. Tu es très inconfortable dans cette position, ça m'excite et par la moiteur qui apparait lentement sur ton sexe, toi aussi! tes mains, attaché dans ton dos, ne peuvent t'aider ou te donner un support, tu es réellement à ma merci.
Je prends la boîte sur la table et je la dépose près de ton visage, par terre. M'assurant que tu peux inspecter l'intérieur de la boite, je l'ouvre et je te quitte, pour quelques minutes, te permettant de regarder à l'intérieur. Ce que tu y vois te fait frémir. Tu y voit plein de godemichés et de vibrateurs. Certains sont gros comme ton petit doigt, mais, d'autre on la taille et le diamètre d'une bouteille de vins. Entre les deux, toutes les tailles et toutes les formes et les longueurs y sont représenter.
"Que vas-tu faire avec ça" tu me demandes. Déposant le bol plein de lubrifiant par terre, je te réponds: "As-tu vraiment besoin d'un dessin?"
"Les gros, tu ne vas pas..."
Je te coupe la parole, te disant, "Remarque, je peux te détacher et t'envoyer, pour de bon, chez toi!. Tu participes ou pas?"
"Mais tu vas me faire mal?"
"Peut-être" que je te réponds, "As-tu confiance?" je te demande.
Ta respiration rapide, tes yeux paniqués, attachée et prosternée comme tu l'es, l'image est extrement érotique pour moi.
Un long moment passe..
Me penchant et te regardant dans les yeux; "As-tu confiance?"
Un autre long moment. Tu murmures "Oui, j'ai confiance!"
Je me relève.
"Maintenant, silence!" je t'ordonne
J'inspecte mon travail. Oui, je suis satisfait. Je regarde ton sexe; il est humide et tu trembles un peu, ce qui me fait sourire.
Choississant dans la boite, je ramasse un petit gode gros comme le petit doigt. Je te le montre.
"Goutte-le" je t'ordonne.
Docilement tu ouvres la bouche et j'y entre le petit gode. Je te le
fais sucer un petit moment avec un mouvement de va et vient et je le retire.
Je le trempe dans le bol de lubrifiant et lentement je l'insère dans
ton sexe, laissant juste le bout sortir de toi. Ensuite, je me dirige
vers la chaise en face de toi et je m'assois.
"Ne l'échappe pas" je te dis.
Par l'excitation et causé aussi par le corset, tu respires rapidement et bruyamment. L'excitation te fait contracter tous tes muscles, y compris ceux de ton sexe. Ce phénomème et la gravité rend la chose inévitable....."Toc" fait le gode en tombant sur le panneau.
Je souris. " Pas plus longtemps que ça!, je suis pas impressionné."
Je me penche et je range de coté le petit gode. Retournant dans la boîte, j'en sors un autre un peu plus gros; 2 centimètres par environ 15 centimètres de long. Je te le montre.
"Ouvre la bouche!"
Tu le goutte un peu. je fait le mouvement de va et viens. Je le retire et je le trempe dans le bol. Lentement, je l'insère dans ton sexe, encore une fois, laissant juste le bout sortir. Je m'assois. Il est évident que tu essaies de te concentrer pour être capable de le serrer avec tes muscles. Tu te concentres pour ne pas le laisser tomber. La lutte est dure. Rapidement ton front se couvre de sueur......"Toc" fait le gode en tombant.
"C'est un peu mieux, mais pas assez!"
Je me lève, range le gode à coté de l'autre. Je retourne dans la boite et je choisis, comme tu le devines, un gode plus gros encore; Il mesure environ 4 centimètres par environ 18 centimètres de long. Il a la forme d'un pénis avec des petites nervures. Déjà, tu as la bouche d'ouverte. J'insère lentement dans ta bouche le gode. Tu commences à le sucer. De la tête, j'approuve ta méthode. lentement, je fait le mouvement de va et viens. Je le retire, le trempe dans le bol et m'approche de ton sexe avec le bout. Déjà ton sexe et la partie de tes fesses près de tes lèvres est maculés de lubrifiant. Quand je touche tes lèvres avec le bout, tu sursaute. J'insère lentement la tête du gode. Quand je le pousse lentement au fond de toi, un son sort de ta bouches: "ooooh!" . Juste pour te rendre la vie dure, je commence à te masturber avec le gode, mais après quelques secondes, je m'arrête et je m'assoie sur la chaise, te dévisageant. Ta respiration est vraiment rapide et bruyante. Tu as les yeux fermés et un peu de bave te coule de la bouche!
Je continue à t'observer. Ta respiration augmente en rhytme et en volume. Le gode en toi et le corset, contribus à t'amener vers la jouissance. Tu commence à avoir de la peine à respirer. Le corset ne te permet pas de te détendre le ventre et prendre une bonne respiration. Tu peines tellement à respirer que sans t'en rendre compte, tu te relâches et...."Toc", le gode tombe.
"Merde!" sort de ta bouche.
Souriant et triomphant, je me penche, le gode rejoint les autres. Je retourne à la boite et j'en sors une belle imitation de pénis. Il mesure 5 centimètres par environs 25 centimètres. La base du gode fait une grosse boule d'environ 10 centimètres. Il est noir luisant!. Je te le montre. Tu me fais une moue exaspérer des yeux, ce qui me fait rire.
"Ouvre la bouche", ce que tu fais, visiblement à reculons. Je l'entre lentement dans ta bouche. Le gode entre dans ta bouche qui est complètement ouverte. Tu le suce pendant que je fais le mouvement de va et viens. Je reste un peu plus longtemps que les autres dans ta bouche. Assez, pour que tu tournes tes yeux Interrogateurs vers moi. Finalement je l'enlève de ta bouche. La partie du gode qui est entré dans ta bouche ressort luisant, de ta salive. Je le trempe dans le bol.Me reculant un peu pour voir ton visage, je l'insère lentement dans ton sexe. Au début, ton sexe résiste. Je continue à pousser, lentement. éventuellement, la tête du gode écarte tes lèvres qui finalement, se rendent, et se tasse permettant au gode de pénétrer.
Après un peu d'efforts, le gode pénètre jusqu'à sa base en forme de boule. Je ne peut résister à te masturber un peu avec, ce qui provoque des sons rauques et animal de ta bouche. Je me dirige vers la chaise et je m'assois. Tu as encore les yeux fermés. La concentration sur ton visage fait des rides ou la sueur coule. De ma position je peux voir le bout du gode qui bouge en même temps que ta respiration, rapide. Ta respiration augmente. Te voir ainsi, me fascine. Je commence à me caresser par dessus le jean en cuir. Tu restes comme ça un moment. tout à coup, un violent tremblement te saisie; tu jouis! Fasciné, je regarde les vagues successives de plaisirs t'inonder. Je suis tellement concentré sur toi, que j'en oublie de me caresser. de toute façon, ton image est mille fois plus efficaces que mes caresses! Après plusieurs vagues de jouissance, tu t'éffondre à bout de souffle. "Toc" le gode fait en tombant et roulant quelques mètres de là. Je t'observe reprendre ton souffle, rendu difficile par le corset. Tes cheveux sont maintenant collés sur ton front, par la transpiration. Je peux même voir le bout de tes seins au travers des bonnets du corset. La jupe est collé sur tes cuisses. Le bas nylon est rendu luisant par la sueur.
Lentement, tu reprends ton souffle. Ton visage est complètement rouge. J'attends que ta respiration reprenne un rhytme un peu plus normal et que ton visage retrouve une couleur plus rassurante. Tu es rassasié. Quand je suis rassuré sur ton état, je me lève et ramasse le gode que je place avec les autres godes, déjà utiliser.
De ta position tu m'observes le visage. lentement, tu réalises que, moi, je ne suis pas satisfait. Lentement tes yeux grandissent par la surprise et la peur. Je me penche et je sors le plus gros gode que la boîte contient. Oui, celui-là. Je te le montre, un rictus sur ma bouche. Je l'approche de ta bouche, mais toi et moi réalisons en même temps, que tu ne peux pas le prendre dans ta bouche, il est trop gros. Il fait une épaisseur d'environ 8 centimètres et mesure plus de 40 centimètre de long. Oui, on peut le comparer à une bouteille de vin. Lentement, je me dirige vers ton sexe. Silencieusement, tu commences à sangloter, la peur d'avoir mal. Avec ma main, j'applique du lubrifiant sur le gode, il n'entre pas assez loin dans le bol pour bien le lubrifier. Je m'approche de ton sexe. Quand tu sens le gros bout arrondi du gode te toucher, tu essaies comme de t'avancer, mais, tu es trop bien attaché et c'est en vain. Tes lèvres déja beaucoup détemdues avec l'autre gode, s'ouvre déjà pas mal, mais pas assez. Gardant le bout arrondi appuyé sur ton sexe, avec l'autre main, j'entreprends de te masser la chatte et le tour de tes lèvres, pour les rendre encore plus flexible et élastique. Longtemps je besogne et je force. Lentement, très lentement, je vois tes lèvres s'ouvrir. Une partie du bout arrondi envahie l'espace céder par les parois de ton vagin. Je continue toujours à masser ton sexe. Un peu plus grand du bout arrondi entre. J'y suis presque.
Concentrer par ma besogne, je n'entends pas que maintenant, une longue plainte sors continuellement de ta bouche. Tu as d'ailleurs perdu tout contrôle de tes glandes salivaires et le plancher près de ta bouche est complètement mouillé de ta bave. Tu as mal un peu. Mais surtout ce que tu vis est une autre dimension de plaisirs que tu n'as jamais vécu. Le résultat combiné de ton corset et du plaisir que tu vie, t'amène à un niveau d'extase, jamais vécu par toi.
Oui!, il entre dans ton vagin. Le gode s'enfonce lentement. Le tour de ton sexe autour du gode passe du rouge au violet et retourne au rouge continuellement. J'ai réussi à enfoncer pres de 20 centimètres du gode géant. Arrivant à un obstacle j'arrête d'enfoncer le gode. Petit à petit je me rends compte de la longue plainte qui sort de toi, ta jouissance qui n'arrête pas. C'est trop. Je ne peux plus résister à ma jouissance. Rapidement, j'enlève le gode geant. Ton vagin est ouvert tellement grand, que j'en vois parfaitement l'intérieur. C'est presque obscène. Je défais mes pantalons, je les baisse à mes genoux et saisissant le gode de 18 centimètres déjà utilisés, je le plaque sur mon pénis et d'un grand coup je m'enfonce en toi, ma verge et le gode plaqué sur ma verge en même temps. Presque instantanément je jouis en toi, longtemps. Notre jouissance se mêle. Finalement je m'effondre sur toi.
J'ignore combien de temps que l'on est resté
ainsi, mais, quand je me suis réveillé en toi, tu étais
inconsciente. Je t'ai détaché. Je t'ai amené
péniblement à la chambre d'ami. Je t'ai déshabillée.
Il m'a été très difficile d'enlever tes vêtements
collé comme ça sur toi. Le corset a été
le plus dur. Quand j'eu fini de te déshabillé, je t'ai
glissé sous les couvertures pour que tu récupère après
cet excercice. Péniblement je me suis traîné sur
mon lit, dans ma chambre ou je me suis effondré. Je ne me suis
même pas déshabillé, car au moment je touchait mes couvertures,
je dormais déjà!