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P e t e & Y o n a
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La machine 4, par Pete
Une limousine s'arrête devant ton appartement. Il est 18h 30. Tu me vois descendre de la voiture. Je sonne, tu m'ouvres.
"Tu es prête....Bien!. Met ton manteau, nous sommes attendus!"
La dernière fois que tu avais été au cercle sm avec moi, tu t'étais retrouvé comme sujet/victime de la deuxième partie du spectacle (voire jouissance).
Je te prends par la main et je t'amène vers la limousine. Le chauffeur attend près du coffre arrière de la voiture. Le coffre est ouvert. Je te montre le coffre et te dis:
"Monte"
"Dans le coffre, mais voyons donc!"
Je te regard intensément dans les yeux
"Maitre Bob, nous envoie son chauffeur pour nous amener au cercle sm, ta place est dans le coffre. Seuls les maîtres voyagent devant!"
Abasourdie, tu regard l'intérieur du coffre. Des coussins y sont. Tu n'es pas la première passagère de ce coffre. Sans un autre mot, tu enjambes la paroi de la limousine et tu montes dans le coffre ou tu te recroqueville. Le chauffeur ferme le coffre sur toi. À ta grande surprise, le coffre est relativement spacieux. Une petite lumière, tu n'es pas dans l'obscurité. Il y a même un poste de radio avec un casque. Tu préfères rester dans le silence relatif de ta prison.
Du mouvement, on roule. Après un bon moment. Tu sens la voiture s'arrêté. Le coffre s'ouvre. Avec précaution, tu descends et viens me rejoindre près de la porte d'entrée. Tu reconnais la devanture due cercle sm. Je me tourne vers toi;
"Maintenent, fait comme les autres esclave. Je dois bien paraître et tu dois bien me servir, il en va de ma réputation face au autre Maitres!"
Je me tourne et frappe à la porte. La porte s'ouvre, nous pénétrons à l'intérieur. On nous amène, à l'étage, vers un petit studio très spacieux. Nous sommes les derniers à arriver. Quatre maîtres y sont déjà avec leurs esclaves. Un majordome s'approche et prend poliment mon manteau, quand il s'approche de toi, il t'arrache presque le tien sur ton dos. Dos au mur opposés, les quatre autres esclaves sont plantés en attente sans bouger. Je te fait signe d'aller les rejoindre. Tu obéis, très curieuse, et tu te places à la fin de la ligne, à leur coter.
Maître Bob s'approche de moi;
"Maitre Pete, bienvenue à ce petit souper. Laissez-moi vous présenter les autres maîtres. "
Les autres maîtres s'approchent;
"Voici Maître Dragon! Maître Dragon, Maitre Pete!"
Un homme dans la cinquantaine, grosse moustache, me tend la main;
"Bonjour Maitre Pete! Enchanter!"
"Voici Maître George! Maître George, Maitre Pete!"
Un homme, très grand, début quarantaine, me tend la main.
"Maitre Pete, la réputation de la qualité de votre esclave vous précede!"
"Enfin, notre hôte, Comte de la grivenois!"
Un homme, plus âgé, que les années et le pouvoir on courbé, s'avance et d'un signe de tête me salue. Je ne lui tends pas la main, car, à cause de son rang, il n'a pas à me serrer la main, je suis inférieur de rang social. Quand il me parle, c'est d'une voix hautaine;
"Maitre Pete, Maitre Bob nous a décris l'épreuve et comment votre esclave a réussi son test."
"Merci Monsieur le Comte!"
D'un geste, il nous dirige vers des sièges confortables. Un signe de la main, le majordome s'approche.
"À boire pour ces messieurs!"
Le majordome, s'incline et se dirige vers le bar. Quelques minutes plus tard, il se dirige vers les esclaves et leurres tend un plateau. Les autres esclaves, prend le verre qui leur est offert, et se dirige, vers leurs maîtres respectifs. Tu les imites. Du coin de l'oeil, tu les observes. Chaque esclave, se placent deux pas derrière le siège de leur maître. Quand leur maître veut une gorgée, l'esclave s'approche et fait boire le maître. Dans le cas de Maitre Dragon, l'esclave lui essuie à chaque fois la moustache. De temps à temps, je te fais signe et tu me fais boire une gorgée. Moi et les autres Maitres, nous discutons, de tout et de rien. Pendant que nous discutons de football, tu observes à la dérobée les autres esclaves.
L'esclave près de Maitre Dragon, une petite Japonaise, habillé en latex noir, comme toi, en soubrette. Elle est très concentrée pour être sûre de ne pas manquer une goutte sur la moustache de son maître.
L'esclave a coté de Monsieur le Comte, très jeune, habillé en soubrette noire, mais, les vêtements en soie, tien le verre du comte à deux mains. Elle semble avoir beaucoup de difficulté à tenir son équilibre sur ses souliers à talon de 10 centimètres.
L'esclave de Maitre George, une grande rousse, habillé en soubrette. Sa robe très, très courte laisse entrevoir son entrejambe. Elle ne porte pas de culotte.
Maitre Bob est assis à côté de moi. Tu reconnais la mulâtre du spectacle avant ton "numéro" . Habillé en latex comme toi, elle est très belle. Pendant qu'elle fait boire son Maitre, celui-ci a une main sous sa robe.
Tes réflexions cessent quand tu réalises que je parle de toi.
".....Oui, maintenant, son nouveau test, ou sa nouvelle épreuve, si vous préférez, sont l'abstention de la jouissance. Pendant que je lève ta robe et montre ta culotte couleur acier, je leur explique les "options" et comment je m'amuse à te tourmenter. D'être mise en démonstration, comme ça, le rouge monte à tes joues. Je laisse retomber ta robe.
La discussion va bon train comme ça, pendant près d'une heure. Le majordome, après s'être fait remarqué par un toussotement, nous guide vers une salle à manger. Encore une fois, les Maitres gardent les mains sur leur genou et les esclaves les nourries. Le souper continu à travers les services, sans événements majeurs.
Quand vient le temps de desservir, les esclaves s'activent pour libérer les plats de leurs maîtres, c'est là que l'événement s'est produits. La jeune esclave du comte, mal à l'aise sur ses talons hauts, à perdu pied en desservant son maître et avec un grand bruit de vaisselle qui brise, elle a échappé les plats qu'elle desservait. Avec un visage devenu blanc, elle a ramassé les dégâts. Le Comte lui a lancé un regard courroucé, mais n'a pas dit un mot.
Le Comte:
"Messieurs, nous allons prendre le dessert dans la salle de jeux.!"
Rapidement, les esclaves s'activent pour tirer la chaise de leurs maîtres, tu les imitent, et tout ce beau monde se dirige vers la salle de jeux. Quand on pénetrent dans la pièce, tu es surprise d'y trouvé que quelques sièges et une petite estrade, fermé pour le moment d'un rideau. Les Maitres prennent tous place dans un siège, les esclave se rangent en ligne sur le mur du fond. Tu remarque que la jeune esclave du Comte a le visage encore plus blanc qu'avant. Le Comte se tourne vers moi;
"Maitre Pete, vous nous faites les honneurs?"
"Cher Comte, je préfère laisser la place à ceux qui sont expérimentés!"
Le Comte se tourne vers Maitre Bob;
"Maitre Bob?"
"Avec plaisir Monsieur le Comte!"
Et d'un signe de la main, il signal à son esclave. La mulâtre, sans un mot, prend la jeune esclave du Comte par la main et la tire vers l'estrade. La jeune esclave la suit, mais avec un visage d'une pâleur extrême. Le majordome s'approche et ouvre les rideaux. Au plafond, deux chaînes avec des bracelets au bout. Sous les chaînes, un banc sur le long, comme celui que tu as déjà expérimenté avec moi. Sur le banc, un gode, déjà lubrifié. Sur le mur, un grand miroir. La mulâtre, suivie de la jeune esclave monte sur l'estrade. La mulâtre place la jeune esclave devant le banc. Elle défait les attaches de la robe en soie, et lui enlève. Tu restes figée par l'étonnement. Tu savais que cette esclave était jeune, mais maintenant, que tu la voies presque nue, a part de ses bas et de sa culotte, tous en soie, tu réalises que c'est presque, une enfant!
Sous la direction de la mulâtre, la jeune enjambe le banc et s'empale sur le gode, les dents serrées. La mulâtre lui attache les chevilles sous le banc et ensuite lui attache les poignets aux anneaux du plafond. Maintenant, la jeune esclave est dos à nous, mais le miroir nous laisse apercevoir son visage et ses yeux fermés.
Le majordome s'approche du Comte avec un large plateau.
Sur celui-ci, un vaste choix de fouet. Le Comte choisi celui qui parait
le plus vicieux. Il est en cuir et fini avec 9 lanières.
A chaque bout des lanières, des petites boules en caoutchouc.
Le majordome, se dirige vers l'estrade et tend le fouet à la mulâtre.
Celle-ci le prend, se place à coté de la jeune esclave et d'un
mouvement du poignet, fait claquer le fouet par terre. On voit tous
la jeune esclave sursautée.
Maître Bob;
"Monsieur le Comte, vous décidé du nombre.?"
"Non, je laisse ce choix à Maitre Pete!"
Sans manquer le rythme, je lui réponds;
"Merci Monsieur le Comte!"
Tu es sûr que je vais lui dire soit de choisir un autre Maitre ou lui donner un petit chiffre comme nombre de coup. Tu restes estomaqué quand je lui dis;
"Deux douzaines, Monsieur le Comte, une douzaine pour chaque assiette de casser!"
"Très bon choix, Maitre Pete.....Maître Bob....!"
Un signe de Maitre Bob à son esclave.
La mulâtre se recule un peu, et avec beaucoup de force, elle tend son bras et donne le premier coup!
Clac!