P           e           t           e              &              Y           o           n           a

 

 

 

 

 

 La poupée 7, par Pete 

Attacher dans la caisse, ayant réussi à faire tomber les vibrateurs, tu t'es assoupie, bercée par les mouvements du camion.  Tu  t'es réveillée quand tu as senti les mouvements arrêter.  Tu entends les portes du camion s'ouvrir.  Soudain la caisse bouge et tu  entend les bruits de la rue changé pour de la musak comme on l'entend dans les grands centres d'achat. 

La caisse s'immobilise.  Tu reconnais ma voix; 

"Monsieur Dupont!" 

"Oui!, A qui ais-je l'honneur?" 

La voix que tu entends est une voix d'homme mais avec une prononciation, disons, féminine! 

"J'amène le nouveau mannequin pour le test cet après-midi" 

"Quoi, dans cette grosse caisse!" 

"Oui, une grosse caisse pour une grosse surprise!" 

"Ah! qu'il est chou!!!" 

La dernière fois que tu as entendu une telle façon de parler, de zézayer, ça venait de ton coiffeur....gai! 

"Où installe-t-on ce mannequin?" 

"la vitrine cotée ouest du magasin, par ici!" 

La caisse se remet à rouler. 

"Vos livreurs ont déjà amené les autres caisses et préparé la vitrine" 

"Ah merci Monsieur Dupont!" 

"Voilà, vous y êtes!...je peux voir le nouveau mannequin?" 

"Malheureusement, je dois l'assemblé et comme certaine des composantes sont en instance de brevet, il m'est malheureusement  impossible de vous autorisé de voir le mannequin, tant qu'il n'est pas complètement assemblé et habillé...A propos, vous avez  les vêtements à exposer." 

"Tant pis, j'attendrai!" 

Après un moment, la caisse s'ouvre.  La lumière de la boutique, au début, te blessent les yeux, mais tu t'habitues à l'éclairage assez  rapidement pour voir mon expression, quand je découvre que tu as trouvé le moyen de neutraliser les vibrateurs.  Quand je lève  les yeux pour te regarder, malgré le bâillon, je peux apercevoir un large sourire de triomphe sur ton visage.  Sans un mot, je  m'approche et te détache. Je dégonffle et t'enlève ton bâillon. 

Tu te lèves, tu t'étires.  Toujours sans un mot, je te tends un  contenant de jus de fruit, que tu vides. Pendant que tu bois, je défais tes bracelets sur tes poignets et tes chevilles.  Quand tu as fini de boire, tu fais un tour d'horizon pour inspecter les lieus. 

Nous somme devant une vitrine, cachée par une  bâche.  D'ailleurs, la même bâche fait comme une "tente" et cache au passant de la rue et du magasin ce qui se passe à  l'intérieur de la "tente".  Tu as entendu la conversation, donc, quand je te tends un ensemble très séduisant en cuir monté sur un  support, tu sais quoi faire.  Tu enlèves tes souliers et tu enfiles les bas en filet noir.  Tu enfiles ensuite le cache sexe en cuir.  Ensuite la jupe, courte, en cuir  aussi..  Puis le soutien gorge.  Quand tu veux enfiler le manteau en cuir, je t'arrête; 

"Plus tard!" 

Tu enfiles tes souliers à talon haut.  Je te guide vers un piédestal ou je te fais monter..  Dans la base du piédestal, des sangles.  Je t'attache les pieds avec.  Ensuite, je prends dans une caisse des formes bizarres en plastique transparent.  je m'approche et te  levant le bras gauche, j'insère la forme sous ton bras, que j'attache avec des fines sangles.  Je fais la même chose avec ton autre  bras. 

Je prends dans la caisse une forme, plus grande que je t'installe un peu comme un corset, sauf que le devant ou est ton  ventre reste non couvert.  Tu as encore un peu de mobilité avec tes bras.  je prends le manteau de cuir et avec difficulté te l'enfile.  Ensuite,  passant la  main sous ton bras,  j'attache la forme de tes bras à la forme de ton bassin. 

Tu es maintenant immobilisé complètement.  A part  les jambes et les cuisses que tu peux bouger, le reste de corps et les bras sont dans une position comme les mannequins de vitrine  sont.  Les formes supportent tes bras, donc pas de fatigue de ce coté.  Par contre, ton poids est soutenu par tes jambes et tes  cuisses. 

Je prends un autre masque dans la caisse et te l'installe.  Dans le masque, au niveau de ta bouche, un gag.  Tu ouvres la bouche et  je t'installe le masque.  Ensuite, une perruque cheveux longs, blonde.  Finalement, je sors la trousse de maquillage et te maquille  Les yeux pour marier le masquent à tes yeux. 

Je ramasse les caisses.  Pendant que je range, tu te dis que ce tourment va être facile, tu n'as qu'a patienté que quelques  heures comme ça.  Pendant que tu penses, tu ne me vois pas m'approcher. 

Quand je glisse la main sous ta jupe pour descendre  ton cache sexe, tu sursautes.  Je te montre une gode, assez gros, déjà lubrifiée et sans m'occuper du signe négatif que tu fais avec  ta tête, je te l'insère dans le vagin, complètement.  Ensuite je te montre un gode qui a la forme particulière d'un gode anale.  Il est  lubrifier.  Je te l'enfile dans l'anus, et ensuite je remonte ton cache sexe.  Maintenant, même avec un examen poussé, on ne peut  voir les godes. 

Je finis en enlevant les bâches qui te cachaient.  Maintenant tu es aux sus et à la vue des passants sur le trottoir et des clients du  magasin. Un passant s'arrête et t'observe.  Il y voit, un mannequin, blonde habillé d'une jupe de cuir, les jambes recouvertes de  bas filet.  Le manteau, en cuir, entre ouvert, laisse paraître le soutien en cuir aussi.  Ton nombris est clairement visible.  Comme tu es sur un piédestal assez élevé, le passant, se penche et peut observer ton cache sexe.

D'être observé ainsi, ramène  les sentiments de honte et de gènes que tu avais vécus auparavant.  Même si tu es plus habillé que l'avant-midi, tu te sens nue,  d'être observé ainsi par cet inconnu.  Après un moment, le passant continu sa route, à ton grand soulagement. 

Je m'approche de toi et me place devant tes yeux, pour être sûr d'être vue par toi.  Je te montre un petit boîtier avec quelque  bouton.  J'en presse un.  Le gode de ton vagin, se met à vibrer, à ton grand désespoir!.  J'arrête le vibrateur et m'approche.  Prétextant de replacer le vêtement sur le mannequin, je te souffle à l'oreille; 

"Rappelle-toi, moi je peux disparaître très rapidement, pas toi!...ne te fait pas prendre!"  Je m'éloigne 

Des pas derrière toi. 

"Mais ce mannequin est magnifique!" 

"Merci monsieur Dupont!" et je me lance dans ma tirade du modèle que l'on appelle la poupée et qui semble vrais  Le propriétaire de la boutique s'approche et t'examine avec un très grand soin. 

De son zézaiement il s'exclame; 

"Mais elle respire!!!!!" 

 

 

 

©Pete&Yona 2000. Conception site : Yona. Textes et images: Pete & Yona .
 
Suite de l'histoire  Ecran