P           e           t           e              &              Y           o           n           a

 

 

 

 

 

La poupée 8, par Pete 

Tu es attachée dans la vitrine de la boutique.  Habiller de cuir, perruque blonde.  Monsieur Dupont, le propriétaire de la boutique, s'approche et t'examine avec un très grand soin. 

De son zézaiement il s'exclame; 

"Mais elle respire!!!!!" 

"Bien sur qu'elle respire, on imite les fonctions du corps humain le plus parfaitement possible.  C'est ce qui la rend, si vous me  permettez l'expression "vivante"" 

Le propriétaire, surpris, continu son examen approfondi.  Tu t'inquiètes, car tu sais que, souvent, les hommes, comme le  propriétaire, qui sont gai, remarque tout détail avec un oeil de faucon.  Malgré toi, tu te tends, angoisser! 

"Hmmm!, je mettrais ma main au feu qu'elle est vivante!" 

"Donc, vous admettez que notre prototype est un succès!" 

Le propriétaire t'examine le visage. 

"Presque, sauf pour le visage, ça ressemble trop à un masque!" 

"Merci monsieur Dupont, j'en prends note" 

À ton grand soulagement, le propriétaire est appelé par un de ses employés.  "excusé-moi monsieur Martin!" 

"Bien sur!" 

Le propriétaire s'éloigne.  Tu as eu chaud!  Lentement, le magasin se remplit de client.  Plusieurs clients, femmes ou hommes, s'arrêtent devant toi, pour admirer ton ensemble.

  A chaque fois qu'un des clients s'arrête, discrètement, avec la télécommande, je démarre la vibration d'un des godes qui sont  en toi.  Je peux voir  par des signes discrets, que tu as beaucoup de difficulté à rester immobile, malgré l'aide des formes cachées  sous ton manteau. 

Beaucoup de clients qui se sont arrêtés, ont regardé sous ta jupe.  Surtout les hommes.  Comme tu es  perchée assez haute sur le piédestal, les clients n'ont qu'a levé les yeux pour voir ton cache sexe ou tes fesses.  Tu ne sais plus  Si tu dois jouir ou vivre cette très grande honte d'être exposé comme un objet.  À chaque fois, qu'un des clients semble être trop curieux, je m'approche, me présente et me lance dans mon petit laïus,  nouveau modèle de mannequin que l'on appelle poupée.... 

Vers la fin de l'après-midi, la fatigue commence à s'installer en toi.  L'effort de rester complètement immobile commence à  prendre son dû sur ta concentration.  Grâce à d'immenses efforts de ta part, tu n'as pas joui, mais souvent j'ai dû essuyer avec  mon mouchoir, sans me faire voir,  la moiteur qui coulait a l'intérieur de tes cuisses. 

Soudain, tu reconnais l'homme que j'appelle Maitre Bob.  Il te dévisage intensément.  Tu ne me vois pas, quand je montre à  Maître Bob la télécommande et que je presse tout les boutons en même temps.  Immédiatement, c'est l'enfer pour toi, la  vibration des godes au maximum.  Les genoux ont faillis-te pliée, quand la première vague de jouissance ta frappée.  Mais, toute  à ton honneur et au mien, tu n'as pas flanchée, si on oublie tes yeux révulsés! 

Maître Bob s'approche de moi.  Je lui sers la main. 

"Maitre Pete, félicitation, elle passe le test.  Vous gagnez le pari!" 

"Merci, maître Bob!" 

"Je vous appelle bientôt, pour prendre arrangement pour le paiement de la gageure." 

"Très bien!  Merci Maitre Bob!" 

Et Maitre Bob, se retourne et quitte la boutique.   Aussitôt, je vais à la rencontre du propriétaire de la boutique. 

"Voilà monsieur Dupont, c'est presque la fermeture, je viens vous avertir que je ramasse mes choses et vous quitte!" 

"Ah, c'est bien!.  Quand vous aurez démarré la production de cette "poupée", faites-moi signe, ça m'intéresse!" 

"Ah, très bien!  Merci pour l'utilisation de votre espace de vitrine" 

Et je reviens vers toi, ramenant les caisses avec moi.  La première chose que je fais, est de remonter la "tente" pour nous donner  notre intimités nécessaires.  Quand nous somme à l'abri des regards, tu me tombes pratiquement dans les bras, épuisée!.  Je te  laisse t'appuyer sur la caisse pendant que je détache tes pieds du piédestal.  Ensuite je te descends et t'enlève toutes les formes  qui tenait tes bras comme des mannequins. J'enlève ta perruque et ton masque.  

Je te déshabille, après tout, ce ne sont pas nos  vêtements, et finalement nue, tu es debout devant moi. Je t'insère le gag que je gonffle dans ta bouche, après l'avoir attaché  

Je  t'enlève les gros godes, portées par toi, toute l'après-midi et je les remplace par le petit vibrateur et l'autre vibrateur collé sur  ton clitoris. 

Tu es trop épuisée pour protester.  Sauf que, après t'avoir collé de la façon maintenant standard, avec du collant  médical, je sors un rouleau large de collant utilisé par les gens du spectacle.  Très large, très solide et surtout ...très collant.  Je m'approche et te murmure à l'oreille; 

"Crois-tu que j'ai oublié ta petite escapade de tantôt!.. Ce collant-là, tu ne l'enlèveras pas!" 

Et j'entreprends de te faire une culotte en papier collant.  Quand j'ai fini, tes fesses, ton sexe et tes poils sont sous une épaisse  couche de collant.  Je te replace les bracelets aux poignets et aux chevilles et t'assoie dans la caisse.  J'attache tes poignets, tes  chevilles, ensuite le harnais et finalement, je connecte les fils de tes vibrateurs à la boite maudite.  Je mets le contact et referme la caisse. 

Dans la pénombre, exténuée, attachée, tu ne peux t'empêcher de pleurer quand tu sens la vibration en toi commencer.. 

 

 

 

©Pete&Yona 2000. Conception site : Yona. Textes et images: Pete & Yona .
 
Suite de l'histoire  Ecran