Poèmes de Sylvain "aNoïd" Héroux
Choissez un de mes poèmes:
Douce blancheur
Ballet of wolf
Pantin du destin
Coule le sang de la vie
Phobie
Sage
Misty night
Desesperance du matin
écharde au coeur
Vent de vie
Confession
Wine
Clown
Le papillon
L'ennemi me pourchassait
Seul dans la nuit étoilée
Aligner ses pensées
Donjons et dragons
Amitié
The man was smiling
On the evilness of this day
Amour de vivre
Vent de vie
Feuille de vie
Dans la machination
Tristesse
Amour, douce amour
Dans les champs...
Perdue dans la vallée
Allez aussi lire les poésies de Marco "Klitch" Gélinas
Bonne lecture!
Douce blancheur [2005-12-06 10:00:00]
Douce blancheur, blafarde et éternelle.
La sombre lumière n'enjolive ni teint, ni peau.
N'ose, la paradoxale chaleur de mon étoile, rougir ce pigment, ce délice.
Qu'abîme m'emporte, seul dormir tranquille.
Debout, le secret du damné, intouchable.
Statue de verre, belle lune, impénétrable.
Fleur du désir mange l'amour du trépassant.
Mannequin de vie, plat tiède mélancolique
où tourbillonne le ciel, cadavre animé.
***
Ballet of wolf [Dec. 5th, 2005|03:00 pm]
As the day was reaching its twilight,
the rain was still pouring
and soon the dance will be starting...
The witched ballet of the nightly wolves
all getting cocky, feeling sexy
and still they can't get any confidence.
Trying to get your soul with a diversion,
trying to free your spirit so they can get a grasp on it
but still praying for forgiveness.
Think of it as a hovering raven
aiting for the perfect time to snap its pray
but the perfect moment never came.
The perfect moment never comes!
Alone home, all alone.
Defeated is the predator when dawn shows once more...
***
Pantin de notre destin ? [Nov. 1st, 2005|03:50 pm]
Nous croyons que nous, l'homme, marchons debout, sommes intelligent.
La race qui domine cette planete !
Pourquoi alors rampons-nous ainsi devant nous meme ?
Preferons s'abrutir et se faire lessiver l'esprit par toute
les "promotions" qui nous sont offertes?
Par nous meme. Si etre intelligent, signifie s'exploiter soi-meme...
Bravo, nous avons reussi !
Marionette un jour, pantin toujours !
Les fourmis rampent aussi...
Jadis peut-etre, marchaient-elles debout?
***
Coule le sang de la vie (Du sang sur mon épaule) [Jul. 19th, 2005|09:25 pm]
Du sang sur mon épaule,
Soumis mais non requis,
Coule à flot sur une terre sèche.
Je me souviens à dix-sept ans,
Jeune, téméraire et insouciant,
Assis sur le banc à regarder la vie passer…
Encore aujourd’hui je regrette.
La goutte dévale le long de mon omoplate
Lente mais certaine quelle finira ses jours
Loin, très loin, de son origine :
Coeur aimant, cœur battant, cœur vivant.
Le trophée de la lassitude me revenait de droit !
J’étais encore, et toujours sis,
La vie brûlait à mon côté.
Je l’admirais, je la désirais.
Ô que je l’aurais chérie !
Ô que je l’aurais caressé !
Toute ma vie, je l’attendais.
À chacune des deux cent cinquante lunes passées,
Ô que je l’aurais aimé.
La goutte fini sa course dans le creux de mes reins,
Blancheur du jeu de l’ombre,
Froideur du feu ardent.
Le sang séchait ainsi que ma vie, ma folie.
***
Phobie[Jul. 14th, 2005|04:37 pm]
je suis entouré de gens,
je me sens coincé...
phobie ?
je suis seul,
je me sens isolé...
phobie?
je suis triste,
je voudrais etre heureux
pathetique !
(ajout de mariequebec)
je suis entouré de gens,
je me sens isolé...
je voudrais être heureux!
***
Sage[Jul. 13th, 2005|09:23 pm]
Le sage n'a pas besoin de ses poings pour frapper son ennemis
***
Misty night [Jul. 13th, 2005|08:35 pm]
The doorbell rang in the middle of the night.
I open my left eye, confused.
The chimes rang again.
I step down of the bed,
Walked slowly to the door, opened it.
To find myself now looking to a pitch-black darkness.
Rubbing my blurry eyes,
I could see, or rather not see the ground.
I was standing at the foot of a very foggy night,
Lost in thoughts, I did not see,
Even if I could, the lady behind me.
I felt, for a second, so cold...
And then, warm: a rush blood to the head
As my neck felt pinched.
My eyes began to be all hazy again.
Darkness embraced me, for the last time.
***
Désespérance du matin [Jul. 6th, 2005|08:04 pm]
Vivacité du jour, tomber sans chuter,
Je ridiculise tout effort vain !
J’oublierai soucis et tourments,
Allai vers la verte sortie.
Les hirondelles chantant le retour du Roi des ombres;
Un loup hurlant au loin, je fuis.
J‘existe à nouveau, seul, épars des ténèbres,
Destin pragmatique à dessein tragi-comique.
L’esprit de mes ancêtres voyage à tout jamais;
Coeur oublié, âme en chute libre,
Vivre d’eau sans l’amour des cieux.
Il me souffle à l’oreille le « meaning of life »…
Vous serez jaloux, je sais le message, je comprends son but,
Mais je suis sourd ! Vous ne verrez seulement que ma colère,
De mon courroux, j’en ai assez de cette souffrance
Et je continuerai à tirer sur la corde raide de l'enfer.
(ajout de fardoche)
jusqu'a ce que j'y arrive
que mes mains s'y brûle et s'enflamme
pour m'enlevé a jamais le mal dont je pourrais me servir
on me tire par derriere pour me sauver
mais mes main et la corde ne font plus qu'un
soudé ensemble je me suis pris au piège je ne tire plus
je me laisse tomber
***
écharde au coeur [Jul. 4th, 2005|07:11 am]
Ma main se meurt d'un écharde plantée en son coeur.
Le sang fuit comme un backwash de picine,
flow sans fin, sans dessein.
Si l'épine de la vie souffle mon ame hors de ce monde,
je n'aurai gagné que l'absolution fatidique.
Trinité parfaite de l'Eternel,
c'est vrai que 3 pattes à une chaise,
vaut mieux que seulement deux.
Equilibre de la vie.
Retient moi!
Misérable force,
coeur saignant,
vivre sans cette écharde,
c'est vivre sans ame...
***
Vent de vie [Jun. 30th, 2005|10:39 am]
Le vent dans les voiles
vogue-je sur l’océan de la vie
À une vitesse défiant
Même la course des oiseaux migrateurs.
À toute haleine, l’air sifflant dans l’oreille
Je ne puis m’arrêter même si le voulais-je.
Rien n’arrête le voilier de la vie !
Sauf le vent, s’il arrête de souffler.
Nous ne vivrons plus ;
Ne visiterons plus le monde.
Les paysage d’eau, de rive, d’étoile
Ne seront plus.
Le vent a arrêté de souffler
Une seule et unique fois
Et la vie a cessé
À tout jamais…
(ajout de mariequebec)
Brise océane
Imperceptible vent
Tanguer
Jamais la vie ne cesse
***
Confession : Yes I killed once [Jun. 23rd, 2005|05:36 pm]
Yes I killed...
The night was young. A huge golden moon was rising between clouds. I was walking down in downtown Barcelona when I first saw her. She was all dressed in red: a nice evening gown of a bright red wine color. All her curves were perfectly wrap and letting only, but just enough, few place for a man's imagination. On this warm night of late spring of 35, I was only in my early eighteens. I just couldn't resist. I followed her. I found myself going places I didn't even know existed. She finally stopped in front of a little bar. Some musicians were playing nice slow notes. I never really got why some notes sound better then some others. But on that night, with my lady entering the place and going right away for the dance floor. Music was the cherry on the sundae. All my teenager dreams combine into one single moment. I too entered the bar after a few self slaps in the face for motivation. I drank two, three, four tequilas. Nervously I finally confronted my biggest fear ever: inviting a lady, well not a lady, but My lady, for a dance. Though she did not even know me, she politely accepted and we dance... Oh my god, we danced! She was not only the most beautiful creature God had put on earth. She moved like nothing that I remember. From what I saw in my later years, she must have had some Arabian blood running into her family. We danced, and we drank… The night went on. Everything was perfect. I do not remember all of what happened, but one thing I remember, and always will. I stood atop of the bed. Looking to my right, to find a red dress torn apart. The most perfect creation laying on the bed, happily sleeping. She was obviously burst out from a previous torrid sexual activity. I remember wishing that this moment must never end. And for some reason, I remember when I was 6 year old and I bled for what seemed like one whole hour after cutting myself in the woods playing war with my friends. I looked again at the dress. I had a knife in my hand… I failed to resist the demon in my head… I… I butcher her! And I loved it!
Confession of the officer...
***
Wine[Mar. 27th, 2005|06:29 pm]
wine wine wine
me tourne tete-tu !
J'amour mes sens
j'etourdis l'impuissance face a la lune
neant souriant dans l'eau
respiration grotesque, noir
Le couche se ciel,
j'irai !
***
Larry etait un clown, les enfants riaient avec lui.
Niav est un cancre, les enfants riaient de lui
***
Le papillon [Mar. 22nd, 2005|03:07 pm]
Pensee du jour: Le papillon qui vole avec les ailes d'un autre ne sera jamais un beau papillon...
i.e. Celui ou celle qui ne peut pas etre bien avec soi quand il est seul, ne pourra jamais etre bien, meme si quelqu'un d'autre le porte...
***
L'ennemi me pourchassait
Tourmenté dans cet affront
Seul, traversant un pont
Ne voyait pas la lumière qui m'aveuglait.
Tel un ange, ébahis par la beauté
Je marchais, non je courais
D'un pas stable mais irrégulier.
La jambe droite percée saignante, je boitais
Je me devais de poursuivre vite et fort
Fuyant l'ennemi, fuyant la mort
Je ne voyais que l'aveugle qui m'éclairait.
Sans répit, je marcha quelques heures,
Sans repos, quelques interminables heures.
M'arrêter, je ne le pouvais
L'ennemi me pourchassait,
Me tuerait d'un simple coup hagard.
Non ! Mon souffle je ne puis reprendre.
La main pris un poignard,
Et jusqu'au cœur me l'enfonça.
Ma vie, la lame vint prendre.
Dans le reflex d'une mare d'eau,
En tombant, de mon bourreau je vis les yeux
S'y baignant au travers les cieux :
C'était moi...
Seul dans la nuit étoilée
Dans la nuit, tel une étoile, seul parmi d'autre, je suis
Je brille d'une lumière farouche qui,
À des millions de distance ne semble
Qu'un point dans une voûte emplie de ses semblables
Seul…
Entre chaque étoile, des millions, que dis-je, des milliards les séparent.
Céleste délaissé, seul mais non unique, vide mais comble.
Tel un chef, ces étoiles, si comme la notre elles sont,
Vivent entouré de sbires, des mondes, des terres avec ou sans vie.
Peut-être que si le pouvais-je,
Avec des yeux a rendre jaloux un aigle, je verrais,
D'un autre monde, la personne me fixant de sa planète, de sa terre
Et qui lui aussi seul se sent sur un monde trop grand…
Aligner ses pensées
Aligner mes pensées dans ce monde désolé
S'avère plus ardu que je n'aurais imaginé.
Sans me révéler, je parvins à comprendre
Mais une fois debout, je n'arrive pas à surprendre.
Dans le monde où je m'engouffre
Ne saisissant pas mes chances, je souffre.
Certains peuvent saisir le sens de tout ceci
Mais d'une certaine façon tordue cette vie
Ne satisfait qu'une partie pas si infime
De mon besoin de grandir, pas seulement qu'un mime
De ce qui fut fait déjà, mais plutôt une révélation
De ce que l'ont peut vivre, être de nos émotions.
Parviendras-je à être totalement comblé
Ou mes besoins imaginaires ou réels continuent-ils de proliférer ?
Je ne saurais dire mais je sais que tous
Suivant leur désir auront droit à la frousse
D'être perdu dans le monde sans fins.
Des pensées, il faut toujours faire attention !
Donjons et dragons
Ne sachant que faire parmi les choix
Si peu me tente pourtant
Seul façon de me faire agir,
Souvent, est de m'influencer.
Ne voulant que fuir mon esprit adore
Se prendre pour d'autre :
Grand mage, elfe agile, sorcier des ténèbres, nain féroce…
Tant de choix, tous me plaisent.
Heureusement point seul je suis,
Plusieurs partage cette passion.
Que ce soit des univers emplis d'intrigue
Ou des donjons infestés de monstres
Chacun y trouve son compte.
Contre gobelins, orques et dragons
Nous nous battons afin de sauver
Notre imagination !
Amitié
L'amitié, sentiment d'ultime entre personnes sans passion.
Utilisation mutuel pour des besoins de compagnie.
Ça semble mal, mais ne l'est point,
Car si de cette utilisation, les deux parties y trouvent leur compte
La relation est réussit et durera.
Peu importe la couleur de notre cœur,
L'amitié est une denrée rare.
Plus jeune, nous avons cette facilité
À nous entendre, à accepter les autres.
Sommes-nous moins tolérant avec l'âge ?
Nos besoin, nos goûts, nos désirs sont-ils si clair
Qu'ils aveuglent les amitiés qui pourrait ?
Je me dis souvent qu'il suffirait d'un pas de ma part :
"Ça te dit d'aller se faire une partie ? ou d'aller souper ?"
Préférant la certitude de rester seul
Plutôt que l'incertitude de la réponse de l'ami potentiel.
Mais ça n'a pas de sens car s'il ne veut pas
Je serai seul de toute façon…
Mourir seul pour ne pas avoir osé.
The man was smiling
In from the begining
The man was smiling
But nobody never understood why.
He was new in town.
In the early days people would smile back
But now diffrent it is
Scares and fears sent the town into
One raging battle from within,
One that they could not win.
The man was smiling
But people were dying
He was not concern
As for he could not die
People came to blame him
Since he had arrived,
Sickness assaulted everyone
And still not sick he was.
But none who, at his door
Blamed him, ever came back.
The man was smiling
But almost every villager had died.
The man brought fears and deaths.
Only some lucky, two maybe three,
Survived the great sickness.
The man was still smiling
As he was roaming,
Marching to another town.
On the evilness of this day
On the evilness of this day,
No one shall survive the sorrow that will be
Darkness will make the dawn flee forever,
Light shall die and I shall rule all of you fools!
I will be, because I am :
Ruler of faith, Master of chaos, King of worlds
Amour de vivre
J’aime l’amour que je ne suis pas capable de vivre ;
J’aime la peur que je suis engouffrer ;
J’aime la honte que j’ai de moi-même ;
J’aime...
Je pourrais vivre l'amour
Mais je ne suis point capable de vivre...
Mon être se tire sur tous les murs en même temps.
Subir la colère de mon imagination trop fertile.
Affamé, mais si bien rassasié ;
Seul, mais si bien entourer ;
Vide, mais si bien remplis ;
Blanc, mais si noir.
Aimer sans vivre ?
Vivre sans aimer ?
Question difficile, trop peut-être ?
Je vis d’un amour de vivre qui aime aimer…
Vent de vie
Le vent dans les voiles
Je vogue sur l’océan de la vie
À une vitesse défiant
Même la course des oiseaux migrateurs.
À toute haleine, l’air sifflant dans l’oreille
Je ne puis m’arrêter même si le voulais-je.
Rien n’arrête le voilier de la vie
Sauf le vent, s’il arrête de souffler.
Nous ne vivrons plus ;
Nous ne visiterons plus le monde.
Les paysage d’eau, de rive, d’étoile
Ne seront plus.
Le vent a arrêté de souffler
Une seule et unique fois
Et la vie a cessé
À tout jamais…
Feuille de vie
Feuille décollant dans le vent ;
Le passé vient nous rappeler
La façon donc nos choix nous ont amenés jusqu’ici.
Feuille virevoltant continuellement ;
Le présent sème le chemin nous permettant de continuer
Tout étant simple mais tout aussi indécis.
Feuille tourbillonnant machinalement ;
Le futur aussi incertain qu’imposé
Nous sera délivré d’un coup imprécis.
Feuille sur le sol, s’écroulant ;
La fin triste mais inévitable, sera l’apogée
De ce qui nous aura semblé une vie.
Dans la machination
Dans la machination sans cesse de nos gouvernements
Nos chefs dirigent de façon à ne pas comprendre,
Ne pas voir le vrai des problèmes.
Ils ne se soucient que de l’opinion globale populaire !
Mais alors cette stratégie pourquoi ne marche qu’à court terme?
Pourquoi se feront–il laver aux prochaines élections?
Simple !
Parce que même le plus cancre des citoyens se rend bien compte
Que son dirigeant annonce que la couleur de la semaine sera verte,
Mais que les sondages déclarent la couleur devrait être rouge,
Ce même politicien clamera la semaine rouge.
Rouge ou vert, ce n’est point cela l’important !
L’important est d’avoir des convictions et de les garder.
Bien sur ceci ne plaira peut être pas à la première approche :
Rien ne plait quand il s’agit de changer.
Mais dans le changement vient l’évolution.
Si nous nous mettons dans une roue qui culbute vers l’avant,
L’opinion ira dans le bon sens.
Même le plus apeuré de changement sera content
Lorsque la situation tournera et tous avantagera.
Mais dans un système yo-yo dans lequel nous vivons
L’agencement des couleurs devient trop dilué.
Notre époque n’est que noire.
Un mélange de toutes couleurs créer ce noir
Vide de tout, tout en n'incluant rien.
Changeons tout en allant dans une direction
Tourner en rond ne fait qu’étourdir.
Allons à la poursuite d’une seule couleur !
Tristesse
Tristesse,
Mon coeur blessé saigne du mare de sang qui gicle sur mon âme
Laissant la peine rouge de douleur salaude.
L'âme qui possédait mon coeur fit transpercer d'une lame qui venait de l'extérieur
Qui me donnait une froideur à faire frémir jusqu'à la noirceur.
Amour, douce amour
Amour, douce amour ! Si tristement sans toi seul
Serais-je ! Nul ne sait combien aurais-je pu
Rencontrer, mais à ta merveilleuse cheville
Fleurie, aucune ne saurait qu'arriver.
Tel un doux soleil chaud d'été, par ton sourire
Tu brilles, comme de dos, tu resplendis pour moi.
Dans l'émeraude de tes yeux scintillants parfois
Parvins-je d'observer la flamme qui alimente
Le feu sacré de ton âme dansant d'une beauté
Qui m'hypnotise au point, tes plus secrets désirs
De ne vouloir qu'accomplir, pour l'éternité.
Me morfondrais-je d'être, à côté du bonheur,
De l'amour, passé. Je, mon unique dévotion,
Ma belle, ma chère, mon coeur, mon amour, te donnes.
Dans les champs...
Dans l'espoir d'un doux mais triste instant
Où seul dans la nuée matinal, face au levant,
D'un plaisir simple je me suis vu naître
Mais non pas sans raison :
Je revis ma douce courant dans les champs
Sans remords d'être allant, sautillant
Sans question sans douleur...
Pourquoi quelconque angoisse eut-elle à faire,
Tous lui souriait même le soleil clignait de pair.
Elle vagabondait dans l'or et l'argent
Des champs qui, tel un feu, brillait d'une richesse pure.
Elle était jeune, belle, riche ; j'étais près d'elle
Mais ne la touchais point car seul dans ma mémoire encore vit-elle.
Les champs depuis sa perte ne brillent plus...
Perdue dans la vallée
Me promenant, traversant la triste vallée.
Égarée, mais non perdu de mon attention,
Suspect, fort jolie d'un sinistre délaissé.
Qui pourrait quitter cette si belle attraction ?
Le doux vent la bordait d'air pur soufflant la vie
Gonflant les poumons de l'être toujours bien droit.
Nul ne s'imaginait comprendre quelle envie
Possédait la créature de cet endroit.
Le temps s'envolant, le cycle de l'infini
Grisonnant de sa redondance aléatoire,
Couvrant même les sommets les moins définis,
Ne bougeait de cette cruauté dérisoire.
Figée de glace, son dur regard me fixait.
L'anéantissement profond de la personne
Me regardant, me fit oublier qu'elle n'était
Que statue de pierre rincée par l'automne.
Commentaire 13/09/2001: "Bonne description de la nature ça ressemble au symbolisme ça ressemble au Soldat de Rimbaud... C'est intéressant comment l'atmosphère descend... Finalement le crescendo... Le lecteur apprend que c'est une statue... Ce à quoi on ne s'attendait sûrement pas... Ce n'est pas supposé être un poème d'amour... Mais il ya quand même trace de sentiments contenus et inavoués... J'adore!!!!!"
18-01-02 (2 parties de tounes que j'aime beaucoup)
I turn to you and I say, thank goodness for the good souls that makes life matter,
as I turn to you and I say that if it wasn't for the good soul life would not matter
Father into your hands, I command my spirit
Father into your hands, why have you foresaken me?
In your eyes, foresaken me
In your thoughts, foresaken me
In your heart, foresaken me
15-08-01
L'environnement pollue l'air que l'homme respire... Ou est-ce le contraire? L'homme ravage sa planète ou la planète ravage son homme ?
15-08-01
- Tous les idiots savent cela !
- Je ne sais pas, je parle rarement a des idiots...
10-07-01
Nous n'avons qu'une chance de rendre ce que nous faisons magique.
06-07-01
"Minds are like parachutes - they only function when open." - Thomas Dewar
05-04-01
Brainstorm d'idées !
Je me rappelais le bon vieux dicton : "le temps arrange les choses"... Ca fait maintenant deux semaines que j'attends que mon silencieux d'auto cesse de faire du bruit, mais le temps n'a rien arranger. Le temps n'arrange rien, si tu ne fais rien. Voilà la vérité.
Tien dicton qui rime, une queue n'a pas de yeux, l'amour se fait a deux la baise au nombre que tu veux...
Nous ne sommes rien d'autre qu'un autre. Nous nous croyons spécial, unique, seul au monde, mais en fait nous sommes comme tout le monde. Un autre dans la foule.
Si dieu existe, intervient-il dans notre monde ? S'il est un être a part, détaché de nous et qu'il nous observe, peut-être mais comment savoir.
Dieu serait peut-être en fait la conscience collective de l'humanité ?
Si le destin existe, que nous avons choisi notre vie, sommes-nous seulement des lecteurs et nous ne pouvons qu'imaginer la vie quand elle arrive?
C'est quand on est en peine que l'on se sent le plus en vie, et c'est quand on se sens le plus en vie que nous avons le plus le désir de mourir...
Trop c'est comme pas assez, tu veux en mettre plus quand même...
L'habit ne fait pas le moine, mais si le moine n'a pas d'habit, il se retrouve le moine a l'air...
Si a notre mort nous devons revoir notre vie, ne serait-ce donc pas mieux de faire un film avec plein de rebondissements?
Si ton rêve semble s'évanouir, eh bien, tu viens de te réveiller.
Dans les petits pots les meilleurs onguents, dans les grands la même chose.
Qui risque rien n'a rien, qui risque tout perd tout.
Suffit d'y croire pour accomplir l'impossible, suffit d'y croire...
Autre dicton: "Le coeur a ses raisons que la raison ignore" j'aime mieux dire: Si au moins le coeur avait des raisons...
Devant l'absurde, soit on rit, soit on fuit.
Si tout le monde te traite d'idiot, tu le deviendras. Si tu traites tout le monde de con, il le deviendra. Si tu traites tout le monde de parfait bonheur, au moins tu auras le sourire...
A force de dire: fait chier, tu auras la diarhée... Dit: c'est merveilleux ou que c'est beau la vie a la place...
Nous oublions trop souvent qu'avec les droits que la liberté offre vient les devoirs...
On devrait faire ca un jour, un moment donne, éventuellement... Autant dire jamais...
Jamais dire: ne jamais dire jamais.
Où est le plus bel amour, celui où nous avons le goût de garder l'être aimé avec nous pour toujours au point de la mettre dans une cage, ou bien l'amour où tu donnes toute la liberté à l'autre la laissant faire ce que bon lui semble...
Fuir loin, partir, laisser ses problèmes... Tout vouloir recommencer... Juste à repartir à nouveau ici même.
Je détiens le vérité, jusqu'à ce que l'on ne prouve le contraire.
Un mal au coeur, un mal d'âme... Comment on règle ca?
Un tien vaut mieux que deux tu l'auras.
It's all about the game... So come and play it.
Don't trust anybody.
Don't hate the players, hate the game.
Vivre le moment présent, maintenant, pas autre part dans le temps.
Ne laisse pas passer la chance d'être aime.
Sèches tes pleures.
Heureux d'un printemps qui me chauffe la coine.
Le problème c'est qu'elle court, elle court dans ma tête. Je la vois, elle court, elle va s'échapper...
Dormir, dormir, dormir !
Si on pense que l'autre fait du chantage émotionnel, c'est peut-être que par les émotions qu'il dégage nous ne trouvons difficile d'affronter nos propres émotions
05-04-01
I'm on the outside, I'm looking in,
I can see through you, see your true colors,
Cause inside your ugly, your ugly like me,
I can see through you, see the real you
Stained with Limp Bizkit - Outside
16-11-00
Je ne sais pas le nom de la chanson, mais c'est bon. Et ça dit:
Pardon me while I burst, into the flames...
I had enough of this world,
and its people's mindeless games
So pardon me while I burn and rise above the flames
Pardon me, pardon me, It will never be the same!
05-04-01 - le nom est : Incubus - pardon me
19-05-99
Et voilà, je ne sais plus quoi faire...
Alors je vais faire une page de potins...
Non mais je ne sais vraiment pas quoi faire :)
En tout cas... Si vous avez des potins ou des poèmes à me dire, envoyez moi un courriel:
anoid77@hotmail.com
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