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BLESSURES
PAR LA SELLE |
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Par
la sangle: |
Cette blessure
courante est occasionnée par une sangle trop dure ou
mal placée. La simple usure du poil doit attirer l'attention
du randonneur. Si cet incident se produit au cours d'une
randonnée de plusieurs jours, LA SANGLE SERA DÉPLACÉE,
LA BLESSURE SERA DÉSINFECTÉE RÉGULIÈREMENT; une pommade
sera appliquée.
Un petit
truc : entourez la sangle d'un morceau de chambre à
air. Le caoutchouc est doux et masse la blessure.
ATTENTION:
NE PAS ARRACHER LA CROÛTE FINE ET SÈCHE QUI SE FORME
ÀMOINS QU'IL N'Y AIT SUPPURATION.
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La
gonfle: |
c'est un
oedème local, "une bosse" sous la selle, dû à un
chargement important porté trop longtemps, à un pli
du tapis de selle, à un frottement.
Afin d'éviter
la gonfle, nous avons intérêt, après une longue étape,
à ne pas desseller tout de suite et à laisser la selle
en place (15 à 30 minutes) après avoir relâché la sangle.
LA SOLUTION
IDÉALE : LE CAVALIER DESCEND ET MARCHE LE DERNIER KILOMÈTRE
EN AYANT PRIS SOIN DE RELÀCHER LA SANGLE ce qui équivaut
à un léger massage.
Autre moyen
: le traitement de la gonfle se fait à l'aide de compresses
d'eau très froide. La bosse peut se résorber en quelques
minutes en y appliquant beaucoup de glace aussitôt
après avoir dessellé. Par la suite, ON DOIT ÉVITER DE
MONTER PENDANT DEUX (2) ÀTROIS (3) JOURS.
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BLESSURES
DES MEMBRES |
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prise
de longe et crevasses: |
La prise
de longe est causée par une corde d'attache trop longue
dans laquelle le cheval s'emmêle et se blesse au pâturon.
Les crevasses apparaissent à la suite de parcours en
terrain marécageux.
Pour traiter
une crevasse ou une prise de longe, il suffit de bien
laver la blessure et d'appliquer une pommade.
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La
boiterie |
il
s'agit d'examiner le membre affecté en commençant par
le sabot. Un simple caillou peut provoquer ce désagrément.
Si ce n'est pas le cas, vous faites marcher le cheval
afin de mieux localiser le mal. Souvent le mal provient
d'une grande fatigue ou d'une mauvaise circulation sanguine.
Pour soulager le cheval, vous pouvez arroser l'enflure
d'eau froide. LE REPOS EST OBLIGATOIRE. S'il s'agit d'une
blessure en profondeur, Il y a enflure et chaleur.
Le diagnostic du vétérinaire est nécessaire. |
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Le
clou de rue: |
Le clou
de rue se rencontre de moins en moins; mais ce genre
de blessure peut aussi être provoquée par un tesson
de bouteille, un caillou pointu, une souche d'arbre,
etc.
On commence
par retirer l'objet et par nettoyer au mieux le sabot,
puis on fait saigner dans la mesure du possible. On
désinfecte profondément avec du mercurochrome ou proviodine.
On protège le trou en le bourrant avec du coton. On
finira le parcours en marchant sur un sol meuble ou
sur l'herbe Si possible.
À l'étape,
on continuera les soins en dégageant l'ouverture et
Si nécessaire, on appellera le vétérinaire et le maréchal-ferrant.
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BLESSURES
PAR TRAUMATîSMES |
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Les
coups de pieds: |
Le coup de sabot que reçoit un cheval d'un de ses congénères
donne lieu d'une part à une plaie en surface, que l'on
soignera de la façon habituelle (après avoir coupé les
poils, lavage et application de pommade), et d'autre part
à une contusion des tissus. Cette contusion se traite
par massage autour de la région atteinte. |
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Coupures
et piqûres: |
Dans
ces deux cas, on commence par débrider la plaie; ensuite
on fait un lavage aseptique puis on désinfecte. On couvre
la blessure de pommade. |
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AUTRES
INCIDENTS |
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Blocage urinaire: |
Il est souvent
occasionné par une charge inhabituelle du paquetage
qui repose sur le rein.
Le traitement
consiste à donner un diurétique parvoie buccale ou par
injection (vétérinaire). Comme moyen de fortune, il
est suggéré de frictionner le rein avec du vinaigre
et de couvrir d'une couverture chaude.
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Les
coliques: |
Le
cheval refuse toute nourriture, se regarde les flancs
et éprouve de la difficulté à déféquer. Sa respiration
est saccadée, sa température est plus élevée et la muqueuse
de l'œil devient plus rouge. Il se couche souvent et se
relève aussitôt, il se roule violemment. Lorsqu'il se
relève, il ne se secoue jamais.
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Dans
ce cas, la douleur peut être due à:
- une surcharge de l'estomac;
- un blocage à la sortie de l'estomac;
- des parasites (vers);
-
une fermentation de nourriture;
- un abreuvement en abondance;
- ingestion de corps étranger (ex. gravier, sable)
- une torsion de l'intestin;
- un surmenage.
La première
chose à faire est de le faire marcher et de l'empêcher
de se coucher afin de prévenir un enroulement des intestins.
Il faut installer le cheval dans un endroit tranquille
et confortable. On peut couvrir l'abdomen d'une
couverture, ce qui aura pour effet de faciliter le travail
des intestins et réduire la douleur. On empêche aussi
le cheval de boire et de manger.
Dans
tous les cas de blocage urinaire et de coliques, la
venue du vétérinaire est obligatoire.
Quelques
incidents de parcours viennent d'être énumérés. Pourtant
le plus important n'a pas été écrit. Il ne s'agit pas
seulement de savoir soigner un "bobo" ou pire encore
une MAUVAISE HABITUDE, il faut obligatoirement PRÉVENIR
les incidents et les ennuis. On ne peut pas tout prévoir
MAIS PRESQUE.
Si le cheval
est le premier souci du cavalier, si sans cesse il
se met dans la peau, dans la tête de son cheval,
bon nombre de problèmes seront évités.
Ainsi un
cheval sellé avec soin ne risque guère de souffrir d'une
gonfle ou d'une blessure au passage de la sangle.
Le cavalier
qui regarde le terrain "avec les yeux de son cheval"
évite de le faire passer là où il risque de se blesser.
Tout ou
presque peut véritablement être prévenu, évité. Il
suffit de ne pas considérer le cheval comme un seul
moyen de transport mais de lui porter attention et affection.
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CONSEILS
PRATIQUES |
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Lors
d'une randonnée, la maladie et l'accident ne doivent pas
devenir une hantise. |
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Voyager,
c'est être responsable. Être responsable, c'est
prévenir. |
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Lors
d'une randonnée, il faut porter une attention particulière
aux pieds et vérifier fréquemment leur état qui
doit rester en bon état. |
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Lors
d'une randonnée, on évitera de faire d'un petit incident
un accident en remédiant immédiatement au moindre signe
de blessure. |
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En
cas d'accident brutal, il ne faut surtout pas s'affoler
mais bien au contraire garder son calme pour appeler
le vétérinaire et lui expliquer DE FAÇON CLAIRE ET CONCISE
les circonstances exactes de l'accident. |
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Mieux que
de nombreuses espèces, le cheval malade est capable
d'extérioriser son déséquilibre ou sa douleur, facilitant
ainsi en apparence la tâche du soigneur ou du vétérinaire.
En revanche, le problème se complique du fait qu'il
n'existe pas toujours de rapport étroit entre l'intensité
des symptômes observés et la réelle gravité du mal.
SEULE LA FRÉQUENTATION RÉGULIÈRE ET ATTENTIVE DES
CHEVAUX PEUT DONNER AU PROFESSIONNEL L'INDISPENSABLE
SENS DU DISCERNEMENT.
Chronique
4: Comment acheter une cheval?
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