Témoignages
Vous êtes cordialement invité à m'envoyer vos témoignages via mail et ils se retrouveront ici. L'anonymat et la discrétion seront respectés
Témoignage de COUCHE
Bonjour, étant donné que j'ai créé cette page, il était de mon devoir d'écrire le premier témoignage. Je suis un jeune adulte, je suis marié et je n'ai pas d'enfants. Depuis que j'ai 10 ans que je porte des couches pour le plaisir. Tout a commencé quand mes parents sont partis en voyage et que je me suis fait garder par mes voisins d'en face. Ils avaient une petite fille qui était encore aux couches. Pendant tout le temps que je me suis fait garder, je portais secrètement les couches de ma voisine d'en face. J'en ai même volé pour après le retour de mes parents. C'est mon frère qui a découvert que je portais des couches. Il m'a surpris quand je dormais dans la salle de séjour habillé seulement d'une couche. Une fois surpris, il a fallu quelques années pour que le besoin revienne. J'ai alors acheté un paquet de couches et j'ai renoué avec le plaisir d'être un bébé. Depuis lors, le besoin revient par intermittence. Ça ne me dérange pas, mais ma femme n'aime pas ça. J'ai déjà consulté un psychologue pour comprendre mes pulsions et j'en ai conclu que ce comportement vient du besoin d'attention et d'affection que j'avais quand j'étais bébé et qui a soudainement été coupé quand j'étais plus vieux.
Ma femme est enfantine, pour elle, c'est bon pour la santé d'agir comme un enfant. Elle ne va cependant pas jusqu'à mettre des couches. Elle mange toutefois de la purée pour bébé (surtout la purée aux fruits), elle regarde beaucoup de dessins animés, elle joue et parle souvent comme un enfant. Selon elle, elle n'est pas comme moi, elle ne fait que garder son âme d'enfant. De mon côté, mon comportement enfantin est un peu plus vieux (sauf pour les couches). Pour moi, manger des Fruits Loops ou des Corn Pops, c'est le paradis et ça me ramène lorsque j'avais 6 ou 7 ans. J'aime aussi regarder les dessins animés, mais pas tout (je ne regarde pas les dessins animés de fille) ! J'ai aussi un animal en peluche, c'est un chat. Lorsque je me sens seul, je le serre dans mes bras pour me réconforter. Finalement, il y a les couches, j'aime porter des couches de marque Pampers. Elles sont évidemment trop petites, mais j'ai réussi à faire une couche à ma taille avec deux couches Pampers. C'est tellement bien fait que l'on pourrait croire qu'il s'agit d'une seule couche. Je ne suis pas incontinent, mais quand je porte une couche, je me laisse aller. Ça me fait un plaisir fou, c'est inexplicable.
Ma femme veut que je cesse de porter des couches, elle dit que les couches ne devraient pas me faire penser aux bébés, mais plutôt à l'hygiène. Elle dit que, s'il y avait plus de bébés dans ma vie, je n'aurais pas besoin de porter de couches. Parce que je revivrais mon enfance à travers l'enfance des autres. Je ne suis pas d'accord avec ma femme, mais j'ai toujours considéré ma femme comme étant une personne pleine de bon sens. De plus en plus nous gardons des enfants chez nous. C'est vrai que ma pulsion à porter des couches diminue durant une période après, mais c'est parce que j'ai peur d'être pris pour un pédophile et je le jure, il n'y a pas de lien entre la pédophilie et l'infantilisme. Je ne suis pas attiré par les enfants. Au contraire, j'en suis jaloux parce qu'ils ont l'attention que je recherche. C'est pour ça que je suis un infantiliste, c'est pour avoir l'attention et l'affection que les enfants ont.
Témoignage d'ÂME D'ENFANT
Bonjour, moi aussi j'adore porter des couches pour BB, mais j'achète des couches et changes pour adultes. C'est mieux et l'on est plus au sec qu'avec couches BB. Avec une couche je revis mon âme d'enfant.
Témoignage de MIKE
Bonjour à tous ! Je suis un jeune homme de 30 ans, sain d'esprit et qui mène une vie tout à fait normale. Cependant, j'ai quelque chose de particulier. Je ne me décris pas vraiment comme étant infantiliste, car je n'ai pas de comportement d'enfant, je n'ai aucune attirance particulière pour les articles de bébés et je ne désire pas être traité comme un bébé ou un enfant. Je suis plutôt un "amateur de couches" (ou "diaper lover" en anglais). Pour moi, c'est une sorte de fétichisme, comme ceux qui aiment le cuir, les talons hauts ou encore les uniformes. Cependant, étant donné que ce comportement fait partie de l'infantilisme, je me permets de vous offrir ce témoignage.
Aussi loin que puissent remonter mes souvenirs, j'ai toujours aimé les couches (surtout les couches jetables). J'en ai d'ailleurs porté pour dormir jusqu'à l'âge de 6 ans parce que je faisais "pipi au lit". C'est à cet âge que ma mère, après avoir consulté quelques médecins, décida qu'il était temps pour moi de devenir un grand garçon et cessa d'acheter des couches. Quand je mouillais mon lit, je devais laver mon pyjama. Ça n'a pas pris beaucoup de temps pour que je cesse de faire pipi la nuit!
Par la suite, j'ai toujours rêvé de rencontrer une fille qui porterait des couches. Je ne savais pas pourquoi, mais c'était comme ça. Arrivé à l'adolescence, ce désir s'est transformé en fantasme. J'en avais beaucoup d'autres, comme tous les adolescents, mais celui de faire la connaissance d'une jeune femme incontinente qui m'avouerait qu'elle porte une couche m'excitait plus que tous les autres. Toutefois, sachant que les chances de rencontrer une telle femme étaient très minces, j'ai décidé de continuer ma vie normalement, en gardant mon secret bien caché.
J'avais 18 ans lorsqu'un évènement inattendu s'est produit. Un ami, que j'avais cherché durant toute la soirée sans succès, m'a raconté qu'il était allé se promener en auto et qu'il avait fait monter trois jeunes femmes. L'une d'elles était la belle Marie-Josée, que j'avais rencontré un an auparavant et dont j'étais tombé amoureux sans jamais lui avouer (à l'époque elle avait un copain et moi j'étais très timide). Je ne l'avais jamais revue, car je suis parti un an à l'extérieur de la région pour poursuivre mes études. Elle, de son côté, avait eu un grave accident de voiture qui l'a laissé dans le coma pendant plusieurs mois. Quand j'ai demandé à mon ami si Marie-Josée s' était bien remise de son accident, il m'a répondu qu'elle allait bien sauf qu'elle devait porter des couches !!! J'ai eu tout un choc ! Pendant les mois (et même les années) qui ont suivi, j'ai essayé de retrouver cette perle rare, mais en vain. Je suis donc retourné à ma petite vie normale, et c'est alors que j'ai fait la connaissance de celle qui est devenue ma conjointe durant 5 ans. Je n'ai jamais parlé de mon fantasme avec elle. J'ai essayé quelquefois d'aborder le sujet, mais elle n'était pas très ouverte à ce genre de fantaisies.
Quelques années plus tard, (j'avais environ 24 ans) j'étais à la pharmacie, attendant une prescription, lorsque je vis arriver une jolie femme qui attira mon regard. Elle était accompagnée de son copain à qui elle dit:" il faut qu'on achète des couches pour ta soeur". Le couple a alors demandé l'aide d'une préposée pour trouver le bon produit. Ils lui ont dit que celle qui en avait besoin avait 18 ans et s'appelait Lucie ... (je ne dis pas son autre nom pour préserver son anonymat). Je n'en croyais pas mes oreilles ! Je me disais que je ne pouvais pas laisser passer une chance pareille, d'autant plus que ma vie de couple n'allait plus très bien et que je savais que nous allions nous séparer prochainement. J'ai donc entrepris des recherches pour trouver Lucie.
Après avoir réussi à trouver son adresse, j'ai vu qu'il y avait une rampe d'accès pour un fauteuil roulant. Je savais donc qu'elle était handicapée. Quelques semaines plus tard, je vis une jeune femme en fauteuil roulant. J'ai eu le coup de foudre pour elle. J'espérais que ce soit elle, Lucie. Puisque j'étais en voiture à ce moment-là, j'ai fait le tour du quartier et je suis passé près de l'adresse où je savais que Lucie demeurait. C'est à ce moment que je l'ai vu arriver, c'était bien elle ! Durant les semaines qui ont suivi, j'ai tenté de faire sa connaissance. J'espérais la rencontrer, comme par hasard, sur la rue ou dans un magasin. Je passais souvent près de chez elle, mais, à cause de mon travail et toutes sortes d'autres obligations, mon temps libre était très limité. Et puis, quand l'automne arriva, la rampe d'accès devant la m aison de Lucie est disparue. J'espérais qu'elle avait été enlevée seulement pour l'hiver, mais non. Lucie était déménagée. J'ai alors recommencé mes recherches mais je ne la trouvais plus. Près de 2 ans après l'avoir perdu, j'ai su qu'elle était déménagée à environ 400 km de chez moi. J'ai réussi à trouver sa nouvelle adresse et je lui ai écrit. Pas de réponse. Je lui ai ensuite téléphoné mais elle n'a pas eu la réaction que j'espérais. Je ne sais plus où elle est aujourd'hui.
Un jour, je suis allé acheter des couches pour adultes. Je voulais sentir, toucher, écouter le bruit qu'elles font. J'espérais trouver une femme compréhensive qui voudrait en essayer une. Ne trouvant personne, j'en ai essayé une moi-même. Je me sentais ridicule, mais en même temps très excité. Quelques semaines plus tard, j'en ai mis une autre. Pour moi c'était une sorte d'expérience. Je voulais savoir comment les personnes incontinentes vivaient, si ça se voyait sous les vêtements, si ça s'entendait, comment on pouvait se sentir quand la couche est mouillée, etc... Étant donné qu'il y avait 22 couches dans le paquet et que je ne voulais pas les jeter inutilement, j'ai fini par utiliser tout le paquet. Maintenant j'en porte à l'occasion, quand je suis seul chez moi et que je veux relaxer. Je n'en ai jamais parlé à personne, car j'ai peur de passer pour un pervers. J'espère un jour avoir la chance de rencontrer l'âme soeur, celle qui me comprendra et m'aimera comme je suis. Si jamais tu crois être celle que je recherche, écris-moi!
Témoignage de PAT
Moi aussi j'aime mettre des couches pour mon plaisir, et les mouiller. J'aime sortir avec et faire pipi dedans à l'insu des personnes qui m'entourent. J'utilise le plus souvent des Orlys. Ces couches sont analogues aux Molicare et, bien mises, ne présentent aucun risque de fuite, mais sont un peu bruyantes. J'aimerais acheter une culotte plastique mais on n'en trouve apparemment pas en grande surface en France (je n'ose pas aller en demander dans une pharmacie). Si tu connais une grande surface (Leclerc, Continent , etc. qui vendrait ça, merci de me le signaler.
Personne n'est au courant de mon penchant. Je me cache, lorsque je sors avec une couche je le mets une parka par dessus pour qu'on ne voie pas mes fesses.
J'aime aussi imaginer des filles portant des couches. Il paraît que c'est fréquent par hygiène, les femmes ayant plus de problèmes d'incontinence que les hommes, mais c'est difficile à voir. En connais-tu ? Je pense que les filles qui ont un métier qui les empêchent d'aller aux toilettes quand elles en ont besoin doivent se protéger (caissières d'hypermarchés, employées de péages, etc.), car elles se retiennent plus difficilement que les hommes.
Autrefois, ma copine de 13 ans avait des problèmes de vessie et quand elle s'oubliait, sa mère lui mettait des couches, pour la punir... Nous avons beaucoup joué avec ça !
Témoignage de JIM
Votre site est des plus intéressants sur le sujet. Surtout de par son contenu dépourvu de pornographie ou de sexualité vulgaire. J'aime porter des couches ou des slips (d'enfants mais de mon "size"). J'aime me laisser aller et jouer le BB innocent ou l'enfant qui se sent coupable et humilie par son geste. Je fais croire à ma copine que je suis légèrement incontinent. Je fais également exprès pour laisser traîner une culotte tâchée dans la salle de toilette. Pour être sûr qu'elle a tout vu, je la laisse là jusqu'a ce qu'elle la ramasse pour la mettre au lavage. Elle me fait des remarques au sujet de mon problème (sans que cela l'inquiète vraiment). Ceci m'excite et il arrive a l'occasion que nous faisons l'amour après (la minute que je sais qu'elle a vu, je suis tellement excite que je deviens très entreprenant). Il m'arrive de porter la couche en public. Une fois, j'ai souille une couche au travail (à la toute fin de la journée). J'aimerais voir développer votre page plus scientifique. Votre définition est également très intéressante quoique un peu courte. Ciao! et merci pour ce petit bijou...
Témoignage de SOPHIE
Hé oui ! Cela va vous paraître étonnant, mais une personne dite du sexe faible peut avoir la même passion que vous messieurs. J' ai 19 ans et je suis étudiante en commerce, j'avoue que j'aime moi aussi mettre encore des couches et me sentir toute petite et ça depuis mon plus jeune age. Je dois dire que j'ai dû mettre des couches toutes les nuits jusqu'à l'âge de 12 ans pour des problèmes d'énurésie et je pense y avoir pris goût dans ces moments-là. Ensuite j'ai eu des rechutes de temps en temps, mais volontaire la nuit et parfois même le jour (surtout le dite pas à ma mère, elle croyait a des accidents). Depuis deux ans maintenant, je rachète régulièrement des couches de bébé style Pampers que je glisse dans de grandes culottes en coton. Je les met la nuit et parfois aussi le jour et je trouve toujours un grand bonheur quand je me laisse aller dedans comme une toute petite fille pas encore très propre. Alors vous voyez je suis peut être un cas, mais j'ai le mérite au moins de pouvoir l'avouer en toute franchise. Gros bisous à tous.
Témoignage de DÉTENTE TOTAL
Je ne suis pas bonne en français alors j'oublie facilement les fautes. Mais je dois te féliciter pour ton site qui m'a apparu miraculeusement en faisant une recherche sur l'hyperactivité. Je suis une femme de 28 ans, de plus loin que je me souvienne j'ai toujours été infantile, mais ce mot n'était pas dans mon vocabulaire. Je porte des couches depuis peu de temps car avant je n'aurais jamais pensé que ça soulagerait un besoin en moi. Mon conjoint s'amuse follement avec moi, car avant que je commence à porter des couches nous en avons jasé. Car je souhaitais vivement de ne pas être seule dans ma démarche vers moi-même. Et puis comme j'ai des enfants je me devais être capable d'avoir des temps bien définis pour moi car je ne veux pas que mes enfants en soient dérangés. Je réussis assez bien à voir à être maman et enfant en même temps, car j'ai du plaisir avec mes enfants comme ils seraient mes amis et comme j'ai du temps pour moi seule, je peux me permettre d'aller plus loin soit avoir ma couche ma suce et mon biberon. Là c'est la détente totale et souvent mon copain vient me rejoindre pour me dorloter et des fois plus. Je ne suis pas jalouse de mes enfants, mais j'apprécie souvent les mêmes choses alors les enfants et moi nous nous complétons souvent. Comme j'aime "chatter", j'ai eu l'occasion de jaser avec un infantile qui se cherchait une mère. Il m'a appris que c'était très difficile et que très peu de dames répondaient à sa demande. Souvent quand elles lui répondaient c'était pour l'achaler. Alors moi, curieuse comme je suis, j'ai fait le test avec des hommes et la réponse fut plutôt enthousiasme et beaucoup d'hommes aimaient faire le père. Je ne sais pas si c'est par esprit de domination ou par esprit de jeu, mais peu importe les hommes sont beaucoup plus ouverts que les femmes. C'est malheureux, car moi-même une femme, je vois que les femmes sont encore renfermées sur elle-même. moi qui a toujours cru que les femmes étaient plus fantaisistes que les hommes... Je le sais, je suis très chanceuse d'avoir mon conjoint et j'aimerais tant voir des couples aussi heureux que le mien. Car nous sommes ouverts tout deux à beaucoup de choses. Moi-même j'ai appris à accepté mon conjoint comme il est dans plusieurs aspects de sa vie. Je souhaite que tous ceux qui portent des couches sortent de l'ombre. Continue pour ton site, car il rapporte beaucoup, même si ça reste sous silence.
Témoignage de PAPA DE RÊVE
Découverte l'infantilisme ne représentait pour moi qu'un mot dans le dictionnaire et une affection qui frappait un faible pourcentage de la population. Rien ne laissait présager que ma vie serait en contact avec ce phénomène qui relève bien évidemment des cas d'exceptions de la psychologie. Et pourtant, il existait une base sérieuse sur laquelle j'aurais pu réfléchir, à savoir qu'au fond de nous-mêmes, l'enfant survit encore et se plaît à jouer et respirer quand on lui en laisse l'occasion. Mais la vie adulte nous éloigne fortement de toute conduite qui rappelle ce temps béni où rien ne venait interrompre cette liberté totale de refaire le monde comme il n'a jamais été. Et pour avoir écoulé bien des années à rêver debout de tous les mondes possibles, il m'en restait tout de même la réputation peu flatteuse pour les uns, mais admirable pour moi, de m'évader au besoin de la routine par les puissances de l'imaginaire que mon enfance a développées au plus haut point. Alors, vint le temps où je rencontrai une amie qui devint rapidement une conjointe. Et les hasards de la vie , qui nous avaient séparés jusque là, nous firent découvrirent bien des choses que je croyais tues à jamais, en-dehors de la stricte intimité du rêve solitaire. Quand elle me fit part de son désir de revivre un peu ce goût de téter une suce, je compris que derrière ce voeu se cachait un besoin bien plus important que les mots qui servent à l'exprimer, qu'il y avait davantage à découvrir que cette simple suce de caoutchouc. Je lui connaissais un amour irrépressible des enfants et surtout des bébés. Il faut voir son visage lorsqu'un bébé attire son regard, observer avec quelle joie elle le tient dans ses bras et s'illumine de tout ce qu'elle ressent à son contact. Oui, je me doutais à quel point cet amour en cachait un autre tout aussi important. Je dois avouer que je ne fus même pas surpris d'apprendre qu'elle envisageait de porter des couches, de se nourrir de pots pour bébés et qu'elle souhaitait vivement que j'en sois le papa chaque jour. Ce besoin réveillait en moi une force inconnue qui me poussait fortement vers ce rôle qui m'était dévolu. Cependant, le mot rôle n'indique pas vraiment ce qui se passait en moi. Car je sentais bien que moi aussi je me sentais irréssistiblement attiré vers ce papa qu'elle attendait de moi. Il faut dire que je n'ai jamais eu d'enfant, alors que ma conjointe en a trois. Doit-on penser qu'il s'agit d'une compensation en ce qui me concerne, d'un palliatif destiné à combler un manque plus ou moins conscient ? J'abandonne aux amateurs d'énigmes psychologiques le soin de résoudre pour moi ce mystère. Je me plais à merveille dans ce papa qui prend soin de sa petite fille. J'adore aider les autres et plus encore prendre grand soin de ma conjointe, alors n'est-ce pas une merveilleuse occasion d'épancher cet altruisme et cet amour que j'ai envers elle, de la dorloter comme un bébé et d'être aussi son papa ? Nous partageons ainsi une intimité plus grande que la plupart des couples qui, s'ils échappent par quelque côté aux normes établies, doivent se soustraire à la curiosité et pire encore au jugement de leur conjoint. Nous sommes heureux de tout l'amour que nous vivons au jour le jour et l'infantilisme de ma conjointe a été une occasion unique de reconnaître le mien et de le vivre pleinement dans le partage et la joie. Nous n'avons pas de secrets l'un envers l'autre et il est si agréable de vivre ses rêves et de réaliser ses désirs les plus insolites, si vous le voulez, comme s'il s'agissait de la plus banale des routines. Car aujourd 'hui nous occupons nos soirées, une fois que les enfants sont couchés, à nous aimer tels que nous sommes sans jamais sentir ce besoin trop fréquent de vouloir changer l'autre et de l'obliger à ne vivre qu'une partie de lui-même. Nous ne nuisons à personne et nous sommes assez respectueux d'autrui pour réserver ces moments à notre seule intimité; quoiqu'il advienne qu'en public, nous ayons cette complicité du regard et du sous-entendu qui nous excite davantage et nous conforte dans notre infantilisme de joie et de bonheur. Nous nous réservons même un jour de la semaine où nous pouvons le vivre tout au long de la journée. Ce jour-là, les enfants dînent à l'école et nous laissent ainsi tout le champs libre d'être infantiles à notre goût. Et puis vous vous demandez peut-être comment tout cela s'intègre dans notre vie de couple ordinaire ? Eh bien sans aucun problème. La fantaisie a tous les droits ici, et même notre sexualité s'en porte d'autant mieux qu'elle saisit cette occasion de varier encore davantage nos ébats. Je sais bien que tout le monde n'accepte pas de respecter ce choix, et je sais encore davantage que beaucoup doivent le vivre en secret, mais je leur souhaite un conjoint qui au lieu de juger et de condamner, de tolérer et de restreindre, réfléchisse sur ses propres pulsions et découvre à son tour une occasion de vivre une part importante de sa personnalité qu'elle ou qu'il avait enfoui quelque part dans ses vieux souvenirs d'enfance.
Témoignage de JOHN
Bravo pour ton site. Les sites en français sur ce sujet sont tellement rares et je crois que c'est le seul au Québec. Je crois que Pénélope a raison et je crois aussi que ce serait formidable si nous pouvions échanger de manière plus dynamique sur le sujet. Tu veux faire connaître l'infantilisme alors je crois qu'on doit en parler ouvertement et cesser de se prendre pour des gens anormaux. Je porte des couches depuis plus de 20 ans et bien quand j'en ai été très gêné à une époque. J'ai maintenant réussi à surmonter ce sentiment. Évidemment que c'est un sujet délicat à aborder avec quelqu'un qui n'y connaît rien, mais maintenant je suis tout à fait à l'aise d'en discuter avec d'autres amateurs de couches ou infantilistes. Combien y a-t-il d'infantilistes qui s'ignorent faute d'avoir le moyen d'en parler ? Je crois que ce que nous voyons sur le Web n'est que l'infime pointe de l'iceberg et que nous sommes des millions d'amateurs de couches dans le monde. Il faudrait en parler plus ouvertement et cesser de se cacher. J'ai suivi les débats de Pénélope et Isaac sur un autre site et j'ai été impressionné par l'intelligence et la justesse de leurs propos. Nous pourrions tous bénéficier de leur contribution et j'offre ma contribution, pourvu que le niveau de discussion demeure respectable.
Témoignage de JP
Bonjour; je m'appelle JP; j'ai XX ans, j'ai une hémiplégie gauche de naissance; dans le malaise que je fais je porte des couches quand j'ai le temps, je pense que cela ne devrait pas se cacher. Avec mon handicap, que je fasse ou que je ne fasse pas dans mes couches, cela dépend de mes aspirations; je pense que les gens qui ont mon problème ne sont pas loin de cela. C'est une question de ton, mettre des couches pour moi c'est s'apaiser se soigner. Il y a une autre façon, c'est de se déshabiller. Quant aux couches, il faudrait qu'elles s'améliorent pour ne plus avoir de fuites et s'accrocher plus facilement; que toutes les grandes marques se mettent au travail pour nous proposer des produits de plus en plus valables.
Témoignage de PASCAL
Je suis atteint d'infantilisme. Selon le corps médical, il s'agit de personnes qui ne se sont pas développés normalement... qui sont restés sexuellement enfant ou adolescent. J'ai 34 ans et actuellement formé comme un jeune de 12-13 ans... (suite à de lourds traitements pour insuffisance reinale). Parlez un peu de ce problème. De plus je vous écris pour savoir s'il est possible de rentrer en contact avec des personnes vivant des problèmes analogues... car je suis souvent rejeté. Merci de vous renseigner.
Témoignage de SIMON
Je vous est écris dernièrement pour vous féliciter pour le site et vous dire que je suis incapable de vous écrire des témoignages. Il serait apprécié que vous regardiez ça, car j'aimerais écrire un témoignage sur le fait de porter des couches. J'en porte environ tous les jours, mais ce n'est pas pour ressentir l'attention de quand on était bébé. Je n'est pas encore trouve pourquoi, mais c'est surtout que j'aime la sensation. Quand j'étais petit, je voulais que ma mère m'en achète (je parle de quand j'avais environ 5 à 7 ans). Après ça, je ne me souviens pas d'en avoir revoulu. Le tripe a reparti il y un peu plus d'un an .
Témoignage de ANONYMOUS
Marié (ou tout comme), j'ai 37 ans et toujours la passion (frustrée faute de complicité conjugale sur ce point) des pipis-culottes ou pipis au lit (ce dernier exclusivement avec couche) moitié subie, moitié provoquée. Je cherche contacts complices. Voir rencontre câline,
mais non sexuelle.