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DOSSIER : Le statut du traducteur (Juillet 1997)

 

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Le statut du traducteur et l'AAE-ESIT

Article d'Isabelle Croix, commission Statut professionnel de l'AAE-ESIT.

Le projet de statut élaboré par la commission Statut professionnel de l'AAE-ESIT en 1993 définit les compétences requises, les conditions d'accès à la profession (en termes de formation mais également d'expérience professionnelle) et prévoit la création d'un organe chargé de la mise en oeuvre de ce statut.

Il est évident qu'un tel projet ne peut aboutir sans la collaboration des divers intérêts en présence : associations de traducteurs et représentants des employeurs et donneurs d'ouvrage. Cette étape est en partie franchie, puisqu'une dizaine d'associations se retrouvent depuis plus d'un an autour de ce problème. A l'issue de la première réunion, qui avait pour thème la lutte contre le travail au noir, les participants sont en effet parvenus à la conclusion qu'au delà du travail au noir, il était nécessaire de protéger la profession et pour cela d'élaborer un statut du traducteur. Elles se sont donc mises au travail, sur la base du projet rédigé par la commission Statut professionnel de l'AAE-ESIT.

L'existence même de ces rencontres est positive. Toutefois, les difficultés sont à la hauteur de l'enjeu. Elles tiennent sans doute pour partie à la diversité des associations en présence : AAE-ESIT, SFT, Anciens élèves de l'ISIT, UNETICA et CETI (traducteurs-interprètes près les Cours d'Appel) , TLS (terminologues), UNITI (traducteurs et interprètes indépendants), APROTRAD (traducteurs de la région Centre) et CNET (entreprises de traduction). Ces associations représentent des professionnels qui viennent d'horizons différents en termes de pratique et de formation et il est parfois difficile de parvenir à un consensus, ne serait-ce que sur la définition de ce qu'est un traducteur professionnel. D'autre part, certaines associations représentent des professions connexes (rédacteurs et terminologues) et une réflexion s'impose quant à la place de ces professions dans le cadre du statut du traducteur. Enfin, si nous savons que la présence de la CNET ne fait pas l'unanimité, peut-on élaborer un statut, qui, en protégeant l'accès à la profession, vise notamment à offrir des garanties en termes de qualité, sans associer les employeurs et les donneurs d'ouvrage ?

Par ailleurs, ces rencontres régulières ont également permis l'émergence d'une volonté de collaboration au delà de la question du statut. C'est dans cet esprit que nous avons tenu un stand commun à Expolangues et organisé une table ronde sur les métiers de la traduction. Or, certaines associations, persuadées que nous ne pouvons être crédibles que si nous sommes tous réunis au sein d'une "structure chapeau", souhaitent se regrouper en fédération. L'AAE-ESIT ne partage pas cette analyse, estimant que s'il est souhaitable de mener des actions concertées, ces actions sont possibles sans qu'il soit besoin de s'unir au sein d'une fédération, dont la finalité n'est d'ailleurs pas définie. Depuis quelques mois, les travaux sur le statut ont été ralentis par ces divergences. Lors de la dernière réunion, qui s'est tenue le 28 mai, il à été décidé, faute de consensus, de créer deux sous-groupes : l'un sur la fédération, l'autre sur le statut. Espérons que cette décision nous permettra et que nous pourrons vous présenter un projet abouti lors de notre prochaine A.G.

© Copyright 1998 - Association des Anciens Elèves de l'Ecole Supérieure d'Interprètes et de Traducteurs de l'Université de Paris - Tous droits réservés.

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