Les Fan-Fictions

Voici notre première fanfic, écrite par Tora-Chan de Gryffondor. Elle sera régulièrement mise à jour...Merci beaucoup!



Harry Potter et l’ordre du phœnix


Chapitre 1 : Un été comme un autre


« Avada Kedavra » et Harry, un garçon au yeux verts et les cheveux en bataille dont sa cicatrice rendit célèbre dès son plus jeune âge, car il avait survécu à Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom, se réveilla de son sommeil en sueur. Il avait encore fait le même rêve, celui de la mort de Cédric et de la renaissance de Voldemort. Il ne pouvait s’en défaire et il culpabilisait encore énormément malgré le fait qu’il se rendait bien compte qu’il avait été manipulé par un mangemort. Mais les faits étaient là, il avait voulu jouer le preux chevalier et une personne était morte par sa faute. Les moindres détails revenaient à l’esprit de Harry qui prit sa tête dans ses mains. Puis quand son cœur se calma, il se retourna vers son calendrier et il le regarda avec une certaine appréhension. Cela faisait seulement deux semaines qu’Harry était rentré au 4 Privet Drive. Cependant il avait déjà l’impression que plusieurs semaines s’étaient écoulées. En effet, il vivait comme à son accoutumé un véritable enfer chez les Dursley, une famille moldue, pourtant l’ambiance n’était pas la même, elle était beaucoup plus tendue que d’habitude. En tout cas, il était sûr d’une chose, Dudley n’avait pas maigri d’un poil. Mais le plus intriguant dans cette histoire, c’est que la tante Pétunia ne semblait pas s’en soucier. En tout cas, Harry eut sa plus grande surprise le jour de l’anniversaire de Dudley, où celui-ci n’eut qu’un gâteau et un pauvre cadeau de tante Marge. Avec en prime le regard triste et apitoyé de l’oncle Vernon sur son fils. Harry pensait que c’était le fait de son renvoie de l’école mais le comportement de son cousin fut lui aussi des plus étrange malgré le fait qu’il l’évitait comme la peste. Dudley n’avait pas réagi aux nombres de ses cadeaux comme il le fait d’habitude, alors que les autres années, il faisait un caprice s’il en avait moins. De plus la chambre où dormait Harry avait été vidée de ses jouets cassés et il avait entendu la voisine remercier pour le prix des livres d’enfants. Harry commençait à se poser de sérieuse des questions aux sujet des Dursley. Mais le doute disparu de la tête de Harry quand l’oncle Vernon vendit sa belle voiture pour une autre plus petite et laide. Les Dursley avaient des graves problèmes financiers. Maintenant il se sentait vraiment de trop malgré le peu d’affection qu’il éprouvait pour les Dursley, et il repensait à la fortune de ses parents reposant dans le coffre Gringotts, la banque des sorciers. Car Harry n’est pas un enfant ordinaire, c’est un sorcier comme ses parents l’étaient avant lui. Et comme eux, il fait ses études de sorcellerie à Poudlard avec comme directeur, un des plus grand sorcier du siècle, Albus Dumbledore. Il espérait que les Dursley n’allaient pas lui demander des comptes pour l’avoir hébergés pendant toutes ses années.

Harry finit par se rendormir de ce mauvais rêve. Mais cette fois, il se retrouva dans une pièce sombre et il vit un homme cagoulé devant une tableau représentant l’emblème de Poudlard. Cette homme avait dans sa main une carte et il récitait des formules tout en reculant. Soudain il fut réveillé par les bruits sourd que l’on faisait à sa porte. « Debout Harry ! Va t’occuper du bacon à la cuisine ! »

Harry en émergeant se son sommeil réalisa que s’était tante Pétunia qui venait de le réveillé en sursaut comme tout les matins depuis qu’il était revenu. Il s’habilla et toucha sa cicatrice sans savoir vraiment pourquoi mais il mis de côté son rêve pour se diriger en bas des escaliers. Le courrier venait d’être passé et Harry le ramassa. Il vit alors une lettre fiscal adressé à son oncle. Il rentra dans la cuisine et posa les lettres devant l’oncle Vernon qui lisait son journal. Celui-ci ne détourna pas son regard une second et fit seulement un bruit inaudible. Harry se dirigea vers la cuisinière et s’occupa du petit déjeuné.

Arriva Dudley, toujours aussi méfiant envers son cousin et il s’assit à son côté de table. Tante Pétunia apparue à l’encadré de la porte et observa son mari d’un air inquiète. Celui-ci avait commencé à ouvrir les lettres et était devenu blanc comme un linge. Oncle Vernon s’exclama très fort et d’une voix abasourdie par une nouvelle se contenant dans le courier. « Pétunia chérie ! L’emprunt nous a été refusé et les huissiers demande la saisi dans une semaine. Que va t’on devenir ? »

La voix désespéré de l’oncle Vernon atteignit Dudley qui le regarda d’un air inquiet. « Ils vont saisir mes affaires aussi ? » Tante Pétunia le regarda d’un de ses regards qui la caractérisait si bien et elle jeta son regarda ainsi que celui de son mari sur Harry. Puis ils dirent ensemble « Toi va dans ta chambre » et il se retournèrent vers Dudley « Toi aussi Dudlinounet, laisse tes parents discuter » Et tante Pétunia rajouta « Je te promets qu’ils ne toucheront pas tes affaires mon amour » Dudley monta rapidement et marmonnait aux différents moyens de protéger ses affaires sans penser à la présence d’Harry. Celui-ci fit semblant de monter et redescendit les marches pour mettre son oreille contre la porte. Il entendit oncle Vernon.

« Pétunia c’est impossible ! Comment avons nous pu en arriver là !! Je suis sûr que c’est encore à cause de cet enfant, il nous porte la poisse depuis qu’il est rentré dans cette fichue école.»

Tante Pétunia qui semblait d’accord avec son mari approuva d’une voix et rajouta aussi « Nous ne devrions plus l’accepter parmi nous, même si nous ne risquons rien. Cette promesse envers ce vieux fou ne tient plus si nous devons déménager, et là, vu les circonstances, nous ne pouvons plus rester à Privet Drive. J’ai fait une demande auprès des aides sociales et ils nous ont trouvé un appartement dans un de ses immeubles vulgaires et mal famés. Mais une chose est sûre, il ne nous est plus possible de plus vivre ici pour le moment. Marge a fait ce qu’elle pouvait pour nous aider. Elle nous a trouvé un acheteur pour la maison qui nous en donne un bon prix. »

L’oncle Vernon ajouta « Oh Pétunia ! Je suis désolé mais les affaires sont au plus bas depuis ce gros contrat que nous avons passé avec les magasins Nostrum & Compagnie. Comment pouvais-je savoir que cette entreprise allait avoir un dépôt de bilan alors que tout prouvait le contraire. Et j’allais encore moins m’imaginer que tout ceci se répercuterait sur nous si méchamment. » « En tout cas une chose est sûre, il va falloir mettre Harry dans un orphelinat, nous n’avons plus les moyens de l’élever, et encore moins de l’héberger », fini par dire tante Pétunia.

Harry sursauta à ses mots. Lui dans un orphelinat ! il n’y avait jamais pensé quoiqu’un jour il se disait qu’il serait plus heureux là-bas que chez les Dursley. Mais maintenant, cette idée le faisait peur. S’il allait dans un orphelinat est-ce qu’il pourrait continuer ses études à Poudlard ? Harry commençait à angoisser et il monta dans sa chambre. Il et prit en quatrième vitesse un parchemin. Il décida décrire sa détresse à son parrain Sirius Black. Il savait bien qu’il ne pourrait rien, mais le dire à quelqu’un soulagerait sa conscience. Ainsi il écrivit : « Cher parrain, je t ‘écris car je viens d’apprendre que les Dursley allaient me mettre à l’orphelinat, car ils ont subit un revers de fortune et ne peuvent plus vivre au 4 Privet Drive. Je ne sais pas quand cette mauvaise nouvelle se réalisera, mais une chose est sûre, c’est pour bientôt. Je suis assez inquiet. En tout cas pour ma cicatrice tout va bien en ce moment. Je t’embrasse et prend soin de toi. Harry ».

Il relit sa lettre et espéra qu’elle disait bien tout ce qu’il avait sur le cœur. Il ne voulait plus avoir la même expérience que l’année d’avant en cachant des faits importants. Puis il se rappela du rêve étrange et rajouta un P.S. « Cependant j’ai fait un rêve étrange sans que j’ai mal à ma cicatrice mais il était tellement bizarre. Je voyait un homme capuchonné en face d’un grand tableau des armoiries de Poudlard entrain de faire une incantation. Je n’ai pas eut le temps d’en voir plus : ma tante m’a réveillé comme à son accoutume. Tu penses que c’est juste un rêve ou autre chose ? ».

Il ouvrit la cage d’Hedwige et lui accrocha son message. « Je compte sur toi pour lui apporter rapidement. Il se peut qu’à mon retour je ne sois plus là mais j’espère que tu n’auras pas de mal à me retrouver »

Après un coup de bec affectueux la chouette s’envola. Harry la regardait s’éloigner, et il alla s’allonger sur le lit et regarda le plafond.
Ses pensées se bousculaient dans sa tête et il aurait aimé avoir une pensine comme avait Dumbledore. Puis il se dirigea vers la latte du parquet pour prendre son livre de cours d’histoire de la magie, et relit un de ses chapitres pour se changer les idées. Les Dursley n’avaient pas l’air de l’appeler, et il voyait l’heure passée sur l’affreux réveil, posé sur sa table. Il pensait qu’il aurait besoin de se racheter une montre, car elle ne marchait plus depuis un certain temps. Puis, on frappa à sa porte. Il l’ouvrit et vit une assiette avec un morceau de pain et un verre d’eau. Il entendit la voix de Tante Pétunia en bas « C’est ton repas ». Harry comprit la raison mais il ne fit rien car il avait reçu des gâteaux de Mme Weasley, et pouvait facilement tenir plusieurs jours. Soudain, il entendit frappé au carreau de sa fenêtre et Harry fut surprit de voir Hedwige de retour.

« Tu es déjà de retour mais … tu as déjà porté le message ? »

Il regarda à sa patte et vit effectivement qu’elle avait un autre parchemin à la patte. D’ailleurs elle lui tendit fièrement celle-ci. Harry lui enleva et reconnu l’écriture de Sirius. « Cher Harry, je suis heureux que ta cicatrice ne te fasse pas mal, mais ton rêve m’intrigue. Si jamais tu le refais marque immédiatement tout les détails sur un parchemin et envoie le moi. Sirius ». Harry fut un peu surpris que son parrain ne lui parle pas de l’orphelinat et il se demandait bien pourquoi son rêve pouvait finalement être intéressant ? Il aurait voulu avoir un mot de compassion de Sirius, mais il semblerait qu’il n’en avait rien à faire qu’Harry aille là-bas. C’est pourquoi il eut un pincement au cœur.

Soudain on frappa à la porte et oncle Vernon entra dans la chambre d’un air médisant et observa Harry. Il vit le livre poser sur le lit et il fit une grimace. Puis il regarda à nouveau Harry et avec un sourire moqueur, il parla à Harry. « Mme Figgs est en bas, elle veut t’inviter à prendre le thé. Ah oui pendant que j’y pense, il faudrait que tu fasses tes bagages : demain je t’emmène dans ta nouvelle résidence. Je viens juste de m’arranger avec les responsables. Tu vas voir, c’est très bien un orphelinat pour un pauvre garçon comme toi. »

Harry le regarda d’un air de défit. Mais son oncle détourna le regard et il dit tout bas « Voyons le côté positive de choses : je vais être enfin débarrassé de lui. » Et il ferma la porte. Harry resta un moment immobile, puis il regarda autour de lui. Il pensa qu’il allait ce soir passer sa dernière nuit au 4 Privet Drive et il espérait aussi que ses revers sur la mort d’Harry allait s’arrêter en même temps.

Il se leva et se dirigea vers les escaliers, puis il les descendit et vit Mme Figgs qui l’attendait à l’entrée. « Bonjour Harry ! Comment vas-tu ? Je me suis dit que tu serais heureux de venir prendre le thé chez moi. J’ai plein de nouvelles photos à te montrer de mes chats». Harry la regarda d’un air désespéré, mais il ne voulait pas rester dans cette maison pour entendre parler d’orphelinat. « Merci Mme Figgs pour votre invitation. Je viens avec plaisir. » Et il s’approcha de la porte, l’ouvrit pour laisser passer la vieille dame, et la suivit en fermant bien la porte. Sur le chemin qui l’emmenait à trois maisons plus loin. « Vous me semblez bien inquiet, Harry. Avez-vous des soucis avec votre famille ? » Il regarda Mme Figgs, comme si elle venait de le faire tomber d’un arbre. « Vous n’êtes pas au courant ? Les Dursley déménagent sous peu, et ils ont décidé de me placer dans un orphelinat, faute de moyens pour s’occuper de moi » « Désolé mon garçon, je ne le savais pas. Prendre le thé vous fera du bien »

« Sans vouloir être méchant, si j’ai accepté de prendre le thé s’est pour me changer les idées, mais surtout pour m’éloigner de cette maison ». Elle le regarda d’un regard compatissant et lui ouvrit la porte. Sans se rendre compte, ils étaient arriver jusqu’à chez elle. Il entra et regarda les nombreuses photos habituelles de chats qui couvraient les murs. Cependant, il remarqua qu’il n’y en avait pas un dans la maison comme il avait l’habitude d’en voir à chaque fois en venant chez Mme Figgs. « Où sont vos chats ? » « Je les ai donné, car je vais moi aussi bientôt m’en aller, après ces quatorze ans dans cet agréable quartier. Je vais regretter cette maison »

Harry la regarda d’un air ahuri « Vous aussi vous déménagez ? Pourquoi vous en allez-vous ? » « Je vais reprendre un peu d’activités en Septembre, et pour le moment je m’occupe d’un ami » Harry la regarda d’un air encore plus surpris mais il fit un rapprochement « Vous voulez dire que… non ! non ! c’est pas possible ! »

Il repensa à Hedwige, à Septembre et ami pour Harry ses mots s’imbriquaient les uns dans les autres. Mme Figgs le regarda d’un regard pénétrant et elle lui dit de s’installer dans un fauteuil dans le salon du fond. Harry regarda Mme Figgs se diriger dans la cuisine et il se dirigea doucement, encore en train de ce dire que tout ceci était une coïncidence. Il arriva dans le salon et il vit un gros chien noir dans un coin de la pièce. Harry se jeta sur le chien qui fut acculé contre le mur par l’élan d’Harry, quand il arriva sur lui. Les yeux d’Harry se mirent à pleurer tout seul, et il n’essaya pas de les arrêter car sa joie de serrer son parrain dans ses bras était trop intense et merveilleux. Le chien posa sa tête sur l’épaule d’Harry et ne bougea plus. Même Mme Figgs qui était revenue n’interrompit ses retrouvailles si heureuse. Elle ferma les rideaux, et installa les tasses pour prendre le thé. Sirius reprit alors une forme humaine et continua à serrer fort son filleul dans ses bras. Harry après les larmes, serra encore plus fort son parrain qui l’entoura de ses bras. Harry avait l’impression que toutes les misères qu’ils avait vécu ses derniers temps étaient parties. Quand il commença à se ressaisir, il vit les yeux humides de Sirius et se sentit gêné mais Mme Figgs parla : « Même les hommes ont droit de pleurer. Les pleurs libèrent de nombreux maux en ce monde ». Sur ses paroles Harry essuya ses dernières larmes et avec son parrain, il se dirigea vers le canapé.
Harry : Mais alors Mme Figgs vous êtes une sorcière ?

Mme Figgs : Je suis même ta gardienne des secrets.

Harry : Hein ?

Mme Figgs : Je suis une bonne amie de Dumbledore et il y a quatorze ans quand Voldemort a été défait par ta petite personne , il m’a demandé de veiller sur toi.

Sirius : C’est une très grande sorcière tu sais ! C’est une ancienne Auror.

Harry : C’est vrai !

Mme Figgs : J’ai dans ma jeunesse œuvré pour la sécurité des sorciers et aidé à l’emprisonnement des mauvais sorciers. Mais des fois, j’ai l’impression que cela ne sert à rien, et que tout recommence. Les sorciers ne retiennent jamais les leçons du passé et ils refont toujours les même erreurs .

Harry : Vous allez être notre nouveau professeur des Forces contre le mal ?

Mme Figgs : Oui j’ai eut l’immense privilège que Dumbledore me le demande et je n’ai pas put refusé vu la situation. Harry ! Ici, tu sais nous sommes entre amis tu peux m’appeler Arrabella.

Harry : Mais j’ai entendu ce nom ! Je sais quand j’était à l’infirmerie le jours où…

Harry repensa à la mort de Cédric.

Sirius : Tu sais ce n’est pas de ta faute ! Je sais ce que tu ressens, et j’ai sentis la même chose quand James et Lily sont morts. Je pensais que je les avaient tué. Mais en prison, j’ai eus le temps de réfléchir. C’est Voldemort le responsable !

Harry : Mais si j’avais …

Sirius : Les « si » ne sont que des suppositions, et en aucun cas des solutions aux questions que tu te poses. Mais réfléchi à ce que je t’ai dit.

Harry : Je ne pourrais jamais oublier.

Sirius :On oublie jamais ce genre d’événements, on apprend à vivre avec tous les jours. C’est çà d’être un adulte ! C’est de pouvoir assumer sa vie .

Arrabella : Sirius a raison. Il ne faut pas que tu repenses à la mort de Cédric Diggory comme si tu étais le responsable. C’étais son destin ! Maintenant, tu dois continuer ton chemin et passer à autre chose. Je ne veux pas te faire peur mais je crois que le plus dur reste à venir, et si tu ne t’endurcies pas un peu, tu risques de perdre la raison. Mais Dumbledore m’a dit que tu avais résisté à un « Imperium » de haut niveau. Alors, je pense que tu as un esprit puissant, mais que tu ne le contrôle pas encore. Et mon but est de t’aider, avec Sirius, à le trouver cette été avant la rentrée des classes.

Harry : Mais je part demain à l’orphelinat.

Sirius : N t’inquiètes pas pour ça ! C’est arrangé !

Harry : Hein ?

Arrabella : On a tout prévu, pas de soucis.

Harry regarda Sirius et lui fit un sourire serein. Pour la première fois de sa vie Harry fut heureux de prendre le thé chez Mme Figgs.

| Chapitre premier | Chapitre deux | Chapitre trois | Chapitre quatre |
| Chapitre cinq |

Tora-chan

amitorachan@aol.com





Vous aussi vous avec des talents d'écrivain? Écrivez-nous ici!