Harry Potter et l’ordre du Phœnix
Chapitre 3 : Orphelinat moldu
Après ce copieux repas, Mme Figg et McGonagall le ramenèrent dans le salon.
Mme Figg : prit la parole.
- « Et bien mon garçon ! Il va falloir partir dans un endroit un peu plus sûr. Cornélius Fudge risque vite de retrouver ta trace et je ne veux pas causer des soucis à ma famille. »
- « Arabella, tu aurais dût y penser auparavant. »
- « Ah ! Si mon défunt mari pouvait être avec nous. Il t’aurait dit qu’il faut savoir prendre des risques dans la vie et les accepter. »
Harry observait Mme Figg et il se rendit compte que Mme Figg était mariée.
- « Je ne savais pas que vous avez été marié Arabella. »
- « J’ai eut un mariage heureux mais mon mari a été tué par Voldemort, il y a quinze ans. »
McGonagall sursaut au nom prononcer par Mme Figg.
- « Une bien triste histoire ! Je ne sais pas si on te l’a dit mais Arabella a été une Auror… »
- « Mon mari aussi et il fut une des victimes de plus de ce mage vil et fou. Quand le drame est arrivé, je venais d’être muté à un autre poste et du coup, je n’étais pas là quand ils ont été tués. De toute façon, je n’aurais rien pu faire pour les aidés et je serais morte aujourd’hui. »
- « Ce jour là, dix des meilleurs Auror sont morts. Vraiment une bien triste histoire. »
- « Tu sais Harry ! Ce jour-là, ton parrain Sirius Black a perdu ses parents car tous les deux étaient des Aurors. »
- « Je ne savais pas que les parents de Sirius avait été des Aurors. En fait, je ne connais pas grand chose de mon parrain. On n’a pas eut tellement le temps de discuter depuis que l’on s’est retrouvé. »
- « C’est vrai ! Il est toujours pourchassé. Ah ! Si ses parents avaient été là ! »
- « Ils l’auraient sauvé ? ! »
- « Ils l’auraient empêché de courir auprès de Peter et tout ceci ne lui serait pas arrivé. »
- « Comment avez-vous connu Sirius ? »
- « C’est simple ! Je suis sa marraine. »
- « Vous êtes la marraine de mon parrain. »
- « Adelia Black était aussi une de mes meilleures amies. On était à Poudlard ensemble.
McGonagall : « Une sacrée fille cette Adelia ! »
- « Je m’entendais bien aussi avec son mari Adam Black. C’est pour cela qu’ils m’ont choisi comme marraine. Quant au parrain de Sirius, il est mort en même temps que ses parents lors du piège tendu par Voldemort pour affirmer sa puissance. »
McGonagall tressailli de nouveau et elle fit une grimace de désapprobation à Mme Figg qui n’en tenu pas compte. Harry se tue. Une idée venait de lui frapper la tête. Et il se posa une question qu’il n’avait jamais pensée à savoir si lui aussi avait une marraine. Mme Figg dût s’apercevoir qu’Harry était songeur car elle lui coupa dans ses réflexions. Mme Figg le remarqua.
- « Alors mon enfant ! A quoi penses-tu ? »
- « C’est étrange, je ne me suis jamais posé la question jusqu’à maintenant. Mais si Sirius à un parrain et une marraine. Es-ce que j’ai une marraine moi aussi ? »
Mme Figg et McGonagall le regardèrent d’un air surpris et Harry pensa qu’il avait dit une bêtise. Harry se rendit compte qu’il n’aurait pas dût poser la question.
- « Non ce n’est pas grave ! J’ai dit une sottise. Laissez tomber ! »
- « Non ce n’est pas pour cela que l’on a été surpris ! Mais on ne s’attendait pas à cette question ? », ajouta le professeur McGonagall pour rassurer Harry.
- « Alors es-ce que j’ai une marraine ? »
Mme Figg apparemment gênée lui répondit.
« Harry ! … »
Mais le professeur McGonagall prit à son tour la parole.
- « Si tu en as une, mais je ne sais pas si on … »
- « Si je vais lui dire. De toute façon, c’est idiot de garder cette histoire secrète. »
- « Arabella c’est ton problème de toute façon. »
- « Merci Miverna de te soucier tant de ma vie privée ! »
- « Après que tu lui auras dit, il faudrait penser à partir au rendez-vous. C’est bientôt l’heure. Je vous devance et j’emporte vos bagages avec moi M. Potter. »
Elle se leva de sa place et pris les bagages de Harry. Il remarqua seulement maintenant qu’Hedwige était de nouveau dans sa cage et il se demanda depuis quand elle y était retournée. McGonagall sortit de la pièce et ferma bien la porte derrière elle.
Mme Figg reprit où elle s’en était arrêtée.
- « Harry, je sais ce que tu as vécu et j’espère que d’apprendre le nom de ta marraine ne te fâcheras pas… »
La porte s’ouvrit à grande volé. Samantha venait de surgir.
- « Maman ! Les hommes du ministère arrivent. Je les ais vus dehors. »
- « Vite Harry ! Suit moi ! Samantha fait attention à toi ! »
- « Maman prend soin d’Harry et de toi ! »
Mme Figg tira Harry en courrant. Elle lui fit descendre les escaliers en quatrième vitesse.
- « Je suis un peu vieille pour ses courses poursuite là ! Remarque cela me rappelle ma jeunesse ! »
Ils arrivèrent devant la porte de service de l’orphelinat mais Mme Figg s’arrêta net.
- « Trop facile ! « Atravermura »
Harry vit alors un endroit de la porte devenir transparente comme une glace sans teint.
- « C’est bien ce que je pensais. Ils sont derrières à nous attendre. Et ben ! Ce cher Cornélius Fudge tient à t’avoir. Il n’a pas l’hésité sur le nombre d’hommes. »
- « Mais pourquoi le ministre de la magie tient-il tant à me capturer ? En plus il me semble que ce n’est pas pour mon bien. »
- « Effectivement je ne pense pas que ce soit pour de la courtoisie qu’il veut te voir sinon il n’y aurait pas tant d’hommes armés de baguettes. Mais au moins il n’y a pas d’aurors. On a notre chance de sortir. En tout cas, pour le moment, je ne comprends pas ce qui se passe mais j’espère que la situation n’empire pas car pour sortir d’ici. Dumbledore a sûrement une hypothèse à ce sujet. Mais il faut encore arriver à sortir de là ! En plus je suis sûr qu’ils ont dût mettre une barrière anti-transplanation. »
- « Mais de toute façon je ne sais pas transplaner ! »
- « Je sais Harry ! Tu n’as pas encore l’âge d’avoir ton permis. »
Soudain on entendis Nicky, le directeur de l’orphelinat arriver.
- « Belle maman ! Je sais par où vous pouvez sortir mais il faudra vous habiller autrement. Je ne pensais pas que les sorciers politiciens pouvaient être encore plus cruels que notre. S’en prendre à un garçon sans défense ! Quelle idée ! Remarque comme le dirait mon héros préféré de bandes dessinées « Aux grands pouvoirs grandes responsabilités » Votre ministre se sent peut être le devoir de faire ça ! Mais s’en prendre à un gosse s’est vraiment descendre bien bas ! »
Pendant ce temps, dans un coin, Mme Figg enleva son chapeau de sorcier et sa cape. Elle sortit une robe du sac à dos que lui tendait Nicky. Puis elle se changea rapidement et elle mit ses affaires dedans rapidement. Ensuite il nous conduisit dans la cave. Nicky leur expliqua ses dernières indications.
- « Je connais les lieux comme ma poche puisque j’ai été moi-même un orphelin. Je sais que par la cave, on peut accéder à celle du restaurant juste à côté. Il suffit juste de pousser le tonneau. Tirez le bien en partant. Je remonte et je vais essayer de les retenir avec ma femme. »
Il s’en alla d’un pas pressé et Mme Figg se dirigea vers le tonneau indiqué et le poussa.
- « Harry vient m’aider à le pousser ! »
- « J’arrive ! »
Harry se mit à côté de Mme Figg et poussa de toutes ses forces. Ils ne finirent pas le bouger et Mme Figg poussa Harry dedans. Le passage était étroit et noir.
- « Harry avance doucement en tâtant les mûrs. N’utilise pas la magie. Ils pourraient nous repérer. »
Harry écouta les conseils de Mme Figg et il entendit qu’elle referma durement le tonneau derrière elle.
- « Décidément, je me fais vieille pour ce genre d’exercice. Harry tout va bien ? »
- « Oui et vous ? »
- « Ne t’inquiète pas pour moi et avance. »
Harry avançait péniblement et il sentait le chemin se resserrer et il espérait qu’ils arriveraient rapidement à la fin de ce tunnel souterrain. Quand Harry senti un mur devant lui !
- « Je suis arrivé au bout mais je sens qu’un mur. »
- « Essaye de tâter un peu plus devant toi ! Il doit y avoir quelque chose pour tirer ou pousser comme de l’autre côté. »
Harry trouva une sorte de taquet et poussa de toutes ses forces dessus. Il y eut un clic! La porte secrète céda et Harry se retrouva la tête en première contre le sol froid d’une cave sombre.
- « Aie ! »
- « Tu t’es fait mal Harry. »
- « J’ai atterri sur la tête mais j’ai eut plus peur que mal. »
Harry se releva un peu chancelant et s’appuya contre le mur en attendant l’arrivé de Mme Figg qui ne tarda pas.
- « Bon ! Maintenant, on va prendre le métro et ensuite le bus pour nous rendre au rendez-vous ! »
- « On va prendre le bus ! »
- « Les transports moldus sont moins risqués que le reste. »
- « Il faut d’abord sortir d’ici. »
Mme Figg prit Harry par la main et le tira de nouveau. Il finirent par sortir de la cave à la grande surprise du restaurateur. Il faut dire qu’ils étaient couverts de poussière. Ils sortirent dehors sans problème et se dirigèrent d’un pas rapide au métro. Ils atteignirent le bus sans encombre et finirent par arriver à l’extrémité de la ville.
- « On va avoir un peu de marche à faire. Miverna va nous disputer car on est en retard. »
Il marchèrent environs une demi-heure et se retrouvèrent en pleine campagne. Il arrivèrent à une ferme et ils y entrèrent. L’intérieur n’avait rien à voir avec l’extérieur. Alors que le dehors semblait vieux et miteux, l’intérieur était luxueux. Harry qui observa les lieux ne vit pas, tout de suite, qu’une personne était assise sur un énorme fauteuil de cuir. Il s’en rendit compte seulement quand la personne lui adressa la parole.
- « Bonjour Harry ! »
Harry sursauta en entendit cette voix si familière.
- « Professeur Dumbledore ! »
- « Alors Harry ! Comment vas-tu ? »
- « Je vais bien professeur Dumbledore. Cependant, il y a le ministre de la magie, Cornélius Fudge, qui me court après et je ne sais pas pourquoi. »
- « Je sais le professeur McGonagall m’en a reparlé avant de repartir. »
Mme Figg, d’un air un peu soucieux ajouta :
- « Ils sont venus jusqu’à l’orphelinat. Je vous avouerais Albus que je ne pensais pas qu’il arriverait aussi vite. »
- « C’est étrange en effet que Cornélius s’en prenne à Harry. Je pense qu’il a une idée en tête ou encore il veut prouver aux autres que Voldemort n’est pas de retour. Et toi Harry qu’es-ce que tu en pense ? »
- « Je pense qu’il voulait m’envoyer à Azkaban. »
Mme Figg stupéfaite.
- « Voyons Harry ! Pourquoi il ferait ça ! »
- « Pour se protéger du possible retour de Voldemort. S’il me met là-bas, il est sûr que je resterais tranquille et que je l’embêterais plus avec ses histoires de cicatrice et Voldemort. »
- « Arabella, je pense que Harry a raison. A part Poudlard, le lieu le plus sûr pour les gens du ministère, c’est Azkaban. Et comme je suis le directeur de Poudlard et que je suis un peu fâché avec Cornélius, il a prit la deuxième option. Mais je ne tolérerais pas que l’on s’en prenne à l’un de mes élèves sans explications valables. En tout cas Harry, je crains fort que tu as de gros ennuis pour le moment. Il va falloir te cacher jusqu’à ce que je résolve ce problème. De toute façon j’avais un peu prévus ce genre de situation mais j’aurais préféré l’éviter. Je crois que cette année, tu n’aurais pas de vacances Harry. Je vais devoir t’aider à te protéger mais ton niveau actuel est un peu faible. Il faut dire que tu n’es pas vraiment un élève assidu comme ton amie, Mlle Granger. Mais ne t’inquiètes pas ! Tu seras bien protégé. Arabella, je te le confis, tu vas aller au vieux phare avec Harry et lui apprendre avec Sirius toutes les méthodes de survie que tu as appris en étant Auror. »
Mme Figg, un peu déconcerté.
- « Albus ! Mais cela va prendre des années ! »
- « Si Harry met vraiment du sien, à la rentrée scolaire, il aura assimilé les bases. D’ici là, j’espère arranger les affaires d’Harry. »
- « Mais aucun jeune de cet âge ne peut apprendre tant de chose aussi vite ! »
- « Harry est plein de ressources et je suis sûr qu’il le pourra. N’est-ce pas Harry ? »
Harry regarda Dumbledore avec des yeux ronds comme un ballon. Celui-ci le regardait d’un air investigateur. Son regard brillait de vie malgré son âge.
- « Je n’ai rien d’exceptionnel. A part le fait que je m’attire les ennuis tout le temps. Professeur vous me donnez des qualités que je n’ai pas. »
- « Allons Harry ! Tu devrais te rendre compte que tu n’es pas comme les autres sorciers. Tu te rends compte de tous les exploits que tu as accomplis. Même un sorcier adulte n’aurait pas pu faire ce que tu as réussi. Je n’ai pas l’habitude de féliciter mes élèves mais je me rendais pas compte à quel point tu manquais d’assurance. Il faut savoir que tes parents étaient de très grands sorciers, surtout ton père. Il était comme toi ! Il avait des amis et travaillait sans forcer. Jusqu’au jour où il a dût aider un ami. Tu vois de qui je veux parler ? »
- « Du professeur Remus Lupin ! »
- « Tout à fait Harry ! Ils ont fait d’énormes progrès rien qu’en voulant aider leur ami à supporter sa transformation en loup-garou. Et pour çà, tu es pareil ! Tu te donne des possibilités que quand c’est nécessaire et tu y arrives.
Harry avec une petite voix : « Je ne pourrais pas ! »
Dumbledore levant la voix :
- « Harry est l’esprit un peu plus ouvert et arrêt de te bloquer sur le fait que tu es un sorcier comme les autres. Il faut savoir saisir sa chance. De toute façon, je ne te laisse pas le choix car pour toi c’est une question de survie. Il ne pourra pas toujours avoir des personnes derrière toi entrain de te protéger 24h/24 tout au long de ta vie. »
- « Mais d’habitude je suis avec mes amis. »
- « Alors il va falloir que pour une fois tu te débrouilles tout seul. »
- « Tu sais Harry, si le professeur Dumbledore dit que tu en es capable, c’est que c’est vrai. Il a toujours su juger les capacités des gens. »
- « Mais tout ceci me fait peur ! »
- « C’est bien de reconnaître sa peur. Mais maintenant, tu vas devoir apprendre à la contrôler. »
- « Je vais essayer…de mon mieux ! Je vous promets de faire de mon mieux ! »
- « Bonne résolution ! Harry est confiance en toi ! Pense à tes amis ! Tu pourras qui sait un jour leur sauver la vie avec ce que tu vas apprendre. »
Harry regarda peu convaincu Dumbledore qui s’en rendit compte. Puis il regarda Mme Figg du même air.
- « Que vais-je devoir apprendre ? »
- « Enormément de sorts, de potions, d’histoire et autres. »
Enfin tu ne vas pas être dépaysagé par rapport aux cours que tu suis normalement à Poudlard.
- « D’histoire ! »
- « Tout à fait Harry ! L’histoire approfondie sur les mages noirs. »
- « Pourquoi ? »
- « Pour que tu comprennes Harry ! »
Mme Figg regardait Dumbledore d’un air un peu sceptique.
- « Albus ! Vous ne pensez pas que c’est un peu trop pour Harry d’apprendre tout ça ! »
- « Mais il doit comprendre son rôle. »
- « Très bien ! Il sera fait comme vous le désirer Albus. Je ferais de mon mieux pour lui apprendre ce que je sais. »
- « Merci Arabella ! »
Il regarda Harry d’un air pétillant.
- « Au revoir Harry ! »
Mme Figg fit sortir Harry de la ferme où dehors attendait une voiture conduite par un homme. Il monta dans la voiture qui marchait comme celle du ministère.
Au bout de deux heures il se retrouvèrent sur la côte. On voyait au loin des falaises et un phare. C était isolé et il semblait qu’il n’y avait pas âme qui vive à des kilomètres à la ronde. Mme se mit à parler à Harry.
- « Harry, nous allons arriver au vieux phare. »
Mais le regard intrigué d’Harry était posé sur l’océan.
- « C’est la première fois que tu vois l’océan ? »
- « C’est immense ! Il y a de l’eau à perte de vue. C’est bien plus grand qu’un lac. »
- « Effectivement c’est la première fois ! C’est beau ! Tu ne trouves pas Harry ? J’ai vécu une grande partie de mon enfance au bord de l’océan. J’adore le bruit des vagues qui tape contre la falaise. C’est tellement reposant. »
- « Vous savez nager ? »
- « Il vaut mieux quand on habite près de l’océan. »
- « Vous m’apprendrez ! »
- « Tu ne sais pas nager ? »
- « Je sais flotter. »
- « Et la deuxième épreuve de la coupe de feu, elle n’était pas sous l’eau ? »
- « Je me suis contenté d’avancer mais je n’appellerais pas ça nager. J’ai bien failli y rester quand je suis remonter. »
La voiture s’arrêta et l’homme descendit et sortit les bagages du coffre.
- « Harry voici ta maison pour les deux mois à venir. »
Une petite maison au pied du phare se dressait. On aurait dit qu’elle avait subit de nombreuses tempêtes, car elle paraissait tordu de la tête au pied et dans un état plus que douteux.
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